Toutefois, ceux qui, dans les pays les plus pauvres, se révoltent contre l’ exploitation capitaliste, ne sont pas des “émeutiers”…
Les émentiers, c’ était au Tibet, c’ est aujourd’hui en Libye …, bombardée par les alliés ricano-otano-occidentaux.
Bravo pour cette victoire au Pérou !
RoRo
From: Le Brasier
Sent: Monday, June 27, 2011 12:16 PM
To: Djamal Benmerad
Subject: Au Pérou les émeutiers ont gagné
| Émeutes meurtrières – Le Pérou a révoqué le permis de la minière canadienne Bear Creek Mining
Marco Bélair-Cirino 27 juin 2011 Le gouvernement péruvien a décidé samedi de révoquer un permis d’exploitation délivré à Bear Creek Mining Corporation, au lendemain d’une émeute de paysans opposés aux activités de la compagnie minière canadienne qui s’est soldée par la mort de cinq personnes. Cinq lois, dont l’une révoque officiellement la concession minière de Bear Creek Mining Corporation — qui comptait exploiter une mine d’argent dans le sud-est du pays —, ont été publiées samedi au Journal officiel, alors que 3000 manifestants occupaient la piste d’un aéroport de fret à Juliaca. Le gouvernement, qui a également imposé un moratoire de 36 mois pour l’examen de nouvelles demandes de concessions minières, a dit avoir écouté les revendications des communautés quechua et aymara de la région de Puno, à la frontière avec la Bolivie. Le président sortant du Pérou, Alan Garcia, a soutenu qu’il y a «des choses plus importantes» que les concessions minières, notamment celle «de garantir une transition pacifique et un début sans problème» au gouvernement de son successeur, le président élu, Ollanta Humala. Le vainqueur de l’élection présidentielle du 10 avril doit prendre les commandes du pays le 28 juillet prochain. La région est paralysée depuis le 9 mai par un grand soulèvement populaire qui réclame entre autres choses la fermeture de la mine de Santa Ana, exploitée par Bear Creek Mining Corporation. Les paysans exigent une part des bénéfices des projets miniers ou pétroliers qui, selon eux, ont favorisé la croissance économique, mais ont laissé en plan un tiers de la population, qui vit aujourd’hui dans la pauvreté. D’autre part, ils craignent que les exploitations minières ne contaminent l’eau des rivières qui irriguent leurs champs. |
Photo : Agence Reuters Los Andes
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