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Sent: Friday, November 30, 2012 8:02 PM

Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart

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Año 6 NO. 182 – 30 de Noviembre del 2012 SUIVEZ-NOUS ISSN 1810-620X Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d’opinion sur les thèmes qui aujourd’hui préoccupent les intellectuels du monde.

. CUBA Portes ouvertes aux jeunes cinéastes Zuleica Romay augure un grand succès pour la XXII Foire International du Livre L’Institut Cubain de la Musique répudie la création de l’orchestre Riverside à Miami La Colmenita se présente dans des zones affectées par l’ouragan Sandy Zucchero revient à La Havane avec un disque et un concert Les lectures dans les fabriques de cigares déclarées Patrimoine Culturel Eduardo Heras León a présenté son livre Dolce Vita Leonardo Padura à la Casa de las Américas Les célébrations pour le 45e anniversaire du Ballet de Camagüey Les prix nationaux de la culture communautaire cubaine . EN EL MUNDO Fidel Castro reçoit le titre de Docteur Honoris Causa au Mexique Un film sur les antiterroristes cubains dans le festival belge Le succès d’Eliades Ochoa en Hollande Silvio Rodríguez captive une nouvelle fois le public argentin Les œuvres de Kcho captive le public brésilien Des artistes cubains du cirque participeront au Festival de Monte-Carlo Présentation des thèses cubaines lors du Congrès des hispanistes en Egypte . EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE Les années 60 : Révolution cubaine contre les colonialismes et le besoin de Fanon . Par Fernando Martínez Heredia Pour obtenir plus d’informations sur les thèmes d’intérêts, cliquez ici Portes ouvertes aux jeunes cinéastes 34e Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain « Cette 34e édition du Festival est entièrement consacrée aux jeunes réalisateurs, comme en témoigne la programmation des différentes sections. Une marée de jeunes cinéastes est venue renouveler le Nouveau cinéma latino-américain, et il nous revient d’ouvrir toutes grandes les portes à cette explosion de jeunes dans toute l’Amérique latine. » C’est ce qu’a affirmé Alfredo Guevara, fondateur et président du Festival, lors de la première conférence de presse, qui s’est tenue à la salle Taganana de l’Hôtel National, siège traditionnel du Festival, juste avant le début de cette grande fête du cinéma latino-américain qui se déroulera du 4 au 14 décembre. Alfredo Guevara ajoutait : «Les années passent ; nous sommes à la 4e édition d’un festival, qui a eu la particularité, grâce au soutien de la Révolution cubaine, de ne jamais s’interrompre. Aujourd’hui, des dizaines de festivals existent dans toute l’Amérique latine, sans compétition entre eux, ce qui nous semble magnifique. C’est pour le cinéma latino-américain l’occasion de trouver une voie alternative de se faire connaître et d’arriver jusqu’à nos peuples, et l’on peut constater que les salles sont bondées ». Les jeunes réalisateurs sont nombreux, aussi bien en Amérique latine qu’à Cuba. Certains longs-métrages sont vraiment bons, d’autres non, et le jury doit faire en sorte d’être juste. Les efforts pour faire progresser le cinéma sont énormes. « Que peut-il sortir de tout cela si ce n’est un grand optimisme ? », a-t-il demandé. Alfredo Guevara a signalé que 566 films de 46 pays ont été sélectionnés sur les 1548 proposés, de différents formats. Le bureau de presse, dirigé depuis plusieurs années par Marta Diaz, a offert une information détaillée du programme. Pour la compétition de long-métrage, 21 films ont été retenus : quatre argentins, trois brésiliens, trois chiliens, un coréen du Sud, trois cubains, un équatorien, un nord-américain, trois mexicains et deux uruguayens. Même si toute sélection est, par nature, injuste, signalons cependant parmi la sélection, les films argentins Dias de pesca, de Carlos Sorin et Elefante Blanco, de Pablo Trapero ; le brésilien Hoje-Hoy, de Tata Amaral ; les chiliens Violeta se fue a los cielos, d’Andrés Wood et No, de Pablo Larrain ; les mexicains Post tenebras lux, de Carlos Reygadas (Prix du meilleur réalisateur au Festival de Cannes 2012) et Después de Lucia, de Michel Franco (le pari mexicain aux Oscar et aux Goya) et l’uruguayen 3, de Pablo Stoll Ward. D’autres films sont en lice dans la catégorie Premier film : quatre argentins, quatre brésiliens, trois chiliens, trois colombiens, deux cubains, trois mexicains, un péruvien et un vénézuelien. Ajoutons dans la section Film de fiction, 20 moyens-métrages et courts-métrages et trois films hors concours, réalisés par des grands maîtres du Nouveau cinéma latino-américain : les Argentins Fernando Birri (El Fausto criollo) et Eliseo Subiela (Paisajes devorados) et le Mexicain Arturo Ripstein (Las razones del corazón). Dans la compétition Scénario inédit, on compte 29 titres, 27 en Dessin animé, 23 en Documentaire, et 21 en Affiche. Plusieurs hommages sont au programme : le premier dédié au centenaire du cinéma portoricain, démontrant une nouvelle fois – a signalé Alfredo Guevara – « combien nous sommes attachés à la pensée de José Martí. Le Héros national n’a-t-il pas souligné à plusieurs reprises que toute son œuvre était inspirée de l’indépendance de Cuba et de Porto Rico » ? Une grande rétrospective est prévue avec la projection de 42 films, et, on l’espère, en présence du réalisateur Jacobo Morales (Dios los cria). Le Festival a prévu également de rendre hommage au centenaire du réalisateur italien Michelangelo Antonioni (1912-2007), au Français Chris Marker (1921-2012) et au tchèque Jan Svankmajer, âgé de 78 ans, « Un maître incontesté dans les quatre volets de toute l’histoire du cinéma – la fiction, le documentaire, l’animation, et le cinéma expérimental –. Pour conclure, un hommage au Japonais Kenji Misumi (1921-1975), célèbre pour la saga culte de Baby Cart. Plus de 500 titres seront proposés au public dans le cadre des différentes sections hors concours, notamment la section Panorama latino-américain (31 films) ; L’heure du court-métrage (36), l’Information documentaire (41), Fait à Cuba (57), Avant-garde (19), Ciné fantastique et d’horreur en Amérique latine (18), et Panorama international (12). Le cinéma allemand, toujours très attendu, sera présent avec dix films, le cinéma italien avec quatre films, l’espagnol treize, le canadien dix, le polonais six. On pourra voir également De Hollywood a La Habana, la Academia presenta… et Source Code (Duncan Jones), Tout va bien (Lisa Cholodenko), Mères et filles impossibles (Rodrigo Garcia) et Le monde de Narnia : Le lion, la sorcière blanche et l’armoire magique (Andrew Adamson). Au terme de la conférence de presse, Alfredo Guevara a accepté de répondre à quelques questions. L’une d’entre elles concernait le Nouveau cinéma latino-américain : « Pour moi, le nouveau cinéma, ce sont les jeunes réalisateurs, l’actualité. Quant à la génération fondatrice, certains sont toujours présents car ils continuent de faire du cinéma, du bon cinéma ; d’autres sont passés à l’histoire du cinéma et certains ont disparu. Le Nouveau cinéma latino-américain, c’est la génération qui fait du cinéma aujourd’hui, c’est pourquoi, je me hasarde à en parler. Il continuera d’être « nouveau » parce que nous avons accueilli les nouvelles générations ; nous ne leur avons pas fermé les portes. C’est à eux qu’appartient le Nouveau cinéma. Nous qui avons participé au Festival à Viña del Mar, nous avons pensé et lancé ce mouvement. Nous devons accepter l’idée que nous sommes le passé. Un passé dont je suis fier, mais le chemin du cinéma, c’est aujourd’hui et demain. » Le difficile travail de sélection va démarrer, mais connaissant le goût de notre ami le Mexicain Reygadas pour les latinismes, il ne reste plus qu’à dire « Carpe diem » (Profitons du présent)… Granma Internacional

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