Le gel des avoirs russes en Belgique, la guerre fasciste en UKRAINE: le faucon Ursula VON DER LEYEN, au nom de l’ « EUROPE’ libérale annexionniste et expansionniste, chipote, tripote et magouille, pour donner aux chefs de bande de KIEV, les moyens financiers et en armements supplémentaires, pour prolonger la guerre, jusqu’ au dernier ukrainien, quitte à mettre en péril le système monétaire et économique mondial, au lieu d’ aider à négocier la PAIX, … Une utopie meurtrière à grande échelle, car elle sait, avec ses acolytes, qu’il s’agit d’une guerre désormais perdue, et que l’UKRAINE russophobe et corrompue est maintenant à l’agonie, qu’il en sera des pays complices et impérialistes qui la soutiennent encore et la pousse au suicide, …
RoRo-85 09 12 2025
Von der Leyen fait fi des règles de l’Union européenne
Redacción7 de diciembre de 2025

Ursula von der Leyen contourne largement les règles de l’Union européenne. Comme elle ne dispose pas de l’unanimité, la Belgique s’opposant au pillage des avoirs russes, elle a eu l’idée de recourir à des « mesures d’urgence », qui ne requièrent qu’une majorité.
La proposition visant à contourner le veto a été faite mercredi (*), démontrant ainsi que certains pays n’ont aucune importance aux yeux des dirigeants bruxellois, et il ne s’agit plus seulement de la Hongrie ou de la Slovaquie, mais aussi de l’un des pays fondateurs de l’Union européenne : la Belgique.
Le principe du consentement unanime en matière de politique étrangère, qui perdure depuis le traité de Rome qui a fondé la Communauté européenne en 1957, n’est plus qu’une coquille vide.
Von der Leyen n’a donc pas hésité à réitérer cette déclaration lors d’une conférence de presse, accompagnée du commissaire européen à l’Économie, Valdis Dombrovskis.
Le soutien à la guerre en Ukraine passe avant tout, même avant les catastrophes naturelles. Il en va de même pour le blocus de la Russie, qui est l’autre face de la même médaille.
Les guerres coûtent très cher et plus elles durent longtemps, plus il faut y consacrer d’argent, un argent qui ne finira pas en Ukraine, mais dans les entreprises d’armement américaines.
L’astuce consiste à faire croire que « l’aide » à l’Ukraine est en réalité un prêt garanti par les 300 milliards d’euros d’argent russe bloqués en Europe. En réalité, il n’y a pas de prêt, car l’Ukraine n’a aucune obligation de le rembourser… sauf si la Russie paie des « réparations de guerre », ce qu’elle ne fera en aucun cas.
C’est ce qu’on appelle « faire des pirouettes » : comme nous n’avons pas un centime, que ce soit la Russie qui paie la guerre contre elle.
« Nous utiliserions la liquidité des actifs russes gelés dans l’Union européenne. Nous proposons de couvrir toutes les institutions financières qui ont accumulé cette liquidité, lesquelles devront la transférer au prêt de réparation », a déclaré Mme Von der Leyen.
« Nous appliquerons un principe de financement en cascade », a déclaré la présidente de la Commission européenne. De cette manière, l’Europe parviendra également à « renforcer les capacités industrielles de défense de l’Ukraine et à les intégrer dans notre base industrielle de défense », c’est-à-dire à faire de l’Ukraine un appendice militaire de l’Union européenne.
Les États membres de l’Union européenne discuteront du nouveau plan lors du prochain sommet qui se tiendra le 18 décembre 2025.
Von der Leyen a proposé le « prêt de réparation » pour la première fois en septembre. Lors du sommet européen d’octobre, les 27 se sont engagés à fournir un soutien financier à l’Ukraine au cours des deux prochaines années.
(*) https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/fr/statement_25_2911
Déclaration 3 déc. 2025 Bruxelles
Déclaration de la Présidente von der Leyen lors de la conférence de presse avec le commissaire Dombrovskis concernant la réponse aux besoins de financement de l’Ukraine pour 2026-2027
L’Ukraine se trouve véritablement à la croisée des chemins. Les négociations de paix se poursuivent. Bien que la Russie multiplie et intensifie ses attaques. Parallèlement, nous constatons également que les besoins de financement de l’Ukraine s’accroissent.
Le FMI estime que l’Ukraine aura besoin de 135 milliards d’euros pour les deux prochaines années, c’est-à-dire 2026 et 2027. Ces fonds sont nécessaires sur un plan civil, pour assurer le fonctionnement de l’État et des services de base, mais aussi sur un plan militaire, pour continuer de soutenir la courageuse résistance des Ukrainiens sur le champ de bataille. Comme depuis le début, l’Ukraine peut compter sur le fait que l’Europe restera son partenaire le plus solide et le plus fidèle. Nous savons tous que nous ne pourrons jamais égaler le sacrifice du peuple ukrainien, mais nous pouvons égaler son endurance, sa détermination, sa ténacité, et nous pouvons lui fournir les moyens de se défendre et de mener des négociations de paix en position de force. Comme la pression est le seul langage auquel le Kremlin réagit, nous pouvons également l’accroître.
Nous devons augmenter pour Poutine le coût de son agression contre l’Ukraine. La proposition que nous présentons aujourd’hui nous donne les moyens de le faire. Alors, quelle est cette proposition ? Aujourd’hui, nous proposons de couvrir les deux tiers des besoins de financement de l’Ukraine pour les deux prochaines années. Soit 90 milliards d’euros. Le reste serait à la charge des partenaires internationaux.
Aujourd’hui, nous soumettons aux États membres deux solutions sur lesquelles ils devront se mettre d’accord. La première solution consiste en un emprunt de l’UE. Il s’agit essentiellement de lever des capitaux sur les marchés financiers en utilisant le budget de l’UE comme garantie, puis de prêter ces capitaux à l’Ukraine. Cette solution doit être adoptée à l’unanimité. La seconde solution que nous proposons aujourd’hui dans le texte juridique est ce qu’on appelle un «prêt de réparation». Dans ce cas, nous utiliserions les soldes de trésorerie des avoirs russes immobilisés dans l’Union européenne. Nous proposons de couvrir tous les établissements financiers qui ont accumulé de tels soldes de trésorerie, et ces établissements devraient transférer ces liquidités vers l’instrument du prêt de réparation. En d’autres termes, nous prenons les soldes de trésorerie, nous les remettons à l’Ukraine sous forme de prêt, et l’Ukraine devra rembourser ce prêt si la Russie paie des réparations. Cette solution peut être adoptée à la majorité qualifiée.
Se pose ensuite la question de l’utilisation de ces fonds. Tout d’abord, nous les utiliserions pour soutenir le budget de l’Ukraine, en nous appuyant sur le succès des instruments existants. Il y en a deux, que vous connaissez: l’aide macrofinancière, d’une part, et la facilité pour l’Ukraine, d’autre part. Le deuxième domaine dans lequel nous utiliserons ces fonds est le soutien militaire. Dans ce cas, l’objectif principal est de renforcer encore les capacités industrielles de défense de l’Ukraine et d’intégrer ces capacités dans notre propre base industrielle de défense. Nous appliquerions ici le «principe de l’utilisation en cascade». Autrement dit, les fonds seraient principalement utilisés pour produire et acheter en Ukraine, dans l’Union européenne et dans les pays dits de l’EEE/AELE. Toutefois, si certains de nos besoins urgents ne pouvaient être satisfaits par l’Ukraine ou l’Union européenne, nous autoriserions alors les achats à l’extérieur.
Nous avons également eu une discussion approfondie sur la position de la Belgique, où se trouve Euroclear, la principale source. Nous avons écouté très attentivement les préoccupations de la Belgique et nous avons tenu compte de la plupart d’entre elles dans la proposition relative au prêt de réparation que nous présentons aujourd’hui. Nous avons mis en place des garanties très solides pour protéger les États membres et réduire les risques autant que possible. Par exemple, pour garantir qu’une décision illégitime prise en dehors de l’Union ne puisse être exécutée au sein de l’Union. Et, ce qui est très important, nous avons créé un mécanisme de solidarité très solide qui permet à l’Union d’intervenir en dernier ressort, car nous voulons donner à tous nos États membres, et à la Belgique en particulier, l’assurance que nous partagerons la charge de manière équitable, comme le veut la tradition européenne. Enfin, avec le prêt de réparation, nous souhaitons également susciter l’émulation parmi les amis et les partenaires internationaux de l’Ukraine.
Pour conclure, nous voulons la paix, et personne ne la désire plus que l’Ukraine. C’est pourquoi, aujourd’hui, nous envoyons au peuple ukrainien un signal très fort qui lui montre que nous sommes prêts à nous engager sur le long terme. Nous pouvons lui donner les moyens de se défendre et, plus important encore, les moyens de mener des négociations de paix en position de force. Le message adressé à la Russie est que le prêt de réparation alourdit le coût de sa guerre d’agression. C’est donc une invitation à venir à la table des négociations pour enfin retrouver la paix.
Je vous remercie.
https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/fr/statement_25_2911
En savoir plus sur Roger ROMAIN - militant communiste belge (PCB) - B6180 COURCELLES
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