Oui, il y a 50 ans, la Belgique avait effectivement 3 niveaux de pouvoir: le national, le provincial, le communal.
Aujourd’hui, nous en avons 6: européen, fédéral, communautaire, régional, provincial, communal.
Ajoutons-y toutes les intercommunales et toutes les régies, intercommunales, régionalisées …
Les choses: les tracasseries, la bureaucratie et tous ceux qui profitent aux différents niveaux de cette pyramide, …, sont les seuls à se porter mieux …
L’ aimable citron crache …
RoRo

From: Jeremy Loisse
Sent: Monday, July 04, 2011 10:54 AM

Subject: La Belgique

BRAVO A CE JOURNALISTE QUI DIT CE QUE LA PLUPART DES BELGES PENSENT ET SAVENT

MAIS QUE LES POLITICIENS VOUDRAIENT BIEN OUBLIER !

Extrait de l’hebdomadaire Pan – Père Ubu

(ajout de RoRo, extrait de Wikipédia, à ce propos. Car il explique quand même le populisme de l’ article, l’ attaque contre la seule presse de gauche et d’extrême-gauche, le besoin sécuritaire et l’ appel au renforcement de la police, des pompiers, des gardiens de prisons, pour y parvenir. La Belgique va mal, c’ est sûr. Le monde politique y est est pour quelque chose évidemment, mais c’ est aussi parce que nos politiques ne cessent plus de racler les fonds de tiroirs pour alimenter et secourir les multinationales avec l’ argent de la collectivité. Cet aspect n’ est pas abordé dans l’ article, alors que nos politiques jouent surtout le rôle de capitaines de l’industrie. Notre nomenklatura politique et ses aparatchiks font partie du monde intégré au système capitaliste européen et transnational. C’ est aussi sûr: il n’y a pas que la Belgique qui va mal au sein de l’ EURO-DICTATURE ):
Père Ubu est un hebdomadaire satirique belge en langue française qui paraît le jeudi.

Sommaire

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Histoire[modifier]

Il a été fondé en 1990 par Henri Vellut (qui avait perdu un oeil dans les combats contre l’armée allemande en 1940)1 et par Paul Jamin-Alidor qui avaient été jusque là respectivement rédacteur en chef et caricaturiste au Pan (autre journal satirique belge francophone), avant de le quitter, brouillés avec un nouveau repreneur.

La ligne éditoriale d’Ubu est satirique et indépendante, caractérisée par un certain conservatisme teinté de populisme bon enfant sous les traits de ses caricaturistes JacPé et Samuel2. On y trouve également des diatribes régulières contre l’islam radical et la dénonciation systématique des travers du monde politique belge traditionnel3. Les dessins et les plaisanteries sont dans la droite ligne du style historique de Pan.

Le 14 mai 2010, l’hebdomadaire belge Trends-Tendances, annonce le rachat par Père Ubu de son concurrent Pan et la fusion des deux titres en un seul, à savoir Père Ubu-Pan, sous le slogan « Père Ubu : l’hebdo qui fait Pan dans le mille tous les jeudis » 4. Pour rester dans l’humour noir que ne dédaignaient pas les fondateurs de Pan, Vellut et Jamin, qui avaient dû quitter celui-ci pour Ubu, on peut dire que c’est une revanche posthume pour eux. L’opération se fait sous forme d’une augmentation de capital appuyée par un banquier d’affaires privé, Arnaud van Doosselaere2. Un précédent projet de fusion avait avorté deux ans plus tôt5.

Tirage[modifier]

Au moment de la fusion, Père Ubu avait une diffusion de 4 000 exemplaires hebdomadaires dont 1 000 abonnés tandis que le tirage de Pan n’est pas communiqué mis à part le chiffre d’à peine 300 abonnés2. Le tirage consolidé des deux titres est aujourd’hui de 7500 exemplaires.

Rédacteurs en chef[modifier]

Le rédacteur en chef emblématique d’Ubu, Rodolphe Bogaerts (dit Rudy) – qui avait succédé à Vellut au décès de celui-ci – décède inopinément le 23 octobre 2007 d’une rupture d’anévrisme devant son école. Fondateur d’une école privée à Uccle, la Brussels School2, et ancien précepteur du prince Laurent de Belgique dans les années 19803, il fut un virulent détracteur de l’islam fondamentaliste. Ses attaques contre le monde politique traditionnel lui vaudront quelques procès – essentiellement de politiciens socialistes – 3. Il avait précédemment été responsable de diverses publications : « Jaco » (un mensuel Ucclois aujourd’hui disparu), la revue du Centre des étudiants nationaux (CEN) et celle de la Fédération générale des étudiants européens (FGE)6. Il réalisa le Père Ubu presque seul dans les locaux attenant à son établissement scolaire2.

Après son décès, ses enfants ont relancé le Père Ubu le 29 janvier 2008, après 3 mois d’interruption. L’actuel rédacteur en chef est son fils aîné John-Alexander Bogaerts; Charles-Albert Bogaerts, le fils cadet, assumant, quant à lui, le rôle de secrétaire de rédaction. Quant au puïné, David-Ian, il a repris seul le flambeau de l’école privée.

Collaborateurs[modifier]

La plupart des articles sont écrits sous pseudonymes, sauf le billet de Claude Demelenne et jadis celui du Père Samuel. Parmi les collaborateurs et informateurs anonymes, désignés par leur prénom suivi de Ubu (Charles Ubu, Bernard Ubu, etc.), se retrouvaient notamment des hommes politiques, avocats et des magistrats7.

  • Claude Demelenne, fonctionnaire au Port de Bruxelles, ancien collaborateur d’un hebdomadaire réputé progressiste, Journal du mardi
  • JacPé (Jacques Peten), dessinateur à Père Ubu depuis 1997, qui a reçu une « mention honorable » du Press Cartoon Belgium 20108
  • Samuel (Samuel Lemaire), fonctionnaire à l’Office des Etrangers et caricaturiste de presse à la DH et à Père Ubu depuis 2004.

Et dans un passé récent :

  • L’avocat pénaliste Jean-Paul Dumont, aujourd’hui décédé
  • Marc Van Campenhoudt, ex-président du conseil d’administration de la RTBF et patron des Cliniques de l’Europe5
  • Baudouin Peeters, chargé de coordonner la relance en janvier 2008 jusqu’à fin 20095
L’ article en question:

Marre de « votre » Belgique. La Belgique que vous vous acharnez à saloper. Si vous l’aimez tellement, vous pouvez vous y vautrer, comme un porc dans la boue.

SEPT PARLEMENTS ! Car votre bilan est catastrophique. Il y a 50 ans, nous avions un parlement – il y en a SEPT, aujourd’hui. Le citoyen y a-t-il gagné quelque chose ? Rien, zéro, nada. Ah ! Pardon, il y a gagné : la complication des procédures ; le moindre papier doit être soumis à l’approbation d’instances diverses qui se contredisent quand elles ne se tirent pas dans les pattes.
LES REFORMES DE L’ETAT N’INTERESSENT QUE VOUS ! La séparation des Flamands, des Wallons et des Bruxellois résulte-t-elle d’une demande profonde de la population ? PAS LE MOINS DU MONDE ! Le Belge n’est pas demandeur. Vous avez sciemment saboté l’Etat central et, ce faisant, la bonne marche de l’Etat. A votre jeu, le citoyen belge est perdant. Seuls gagnants : les politiciens, dont le nombre a été multiplié par 7 depuis 1950 ; les fonctionnaires, dont le nombre a triplé dans le même temps et qui, pour la plupart, sont issus d’un système quasi-mafieux, qui s’appelle le clientélisme.

VOUS FORMEZ UNE CASTE. Et une caste coupée des réalités de tous les jours. Tandis que vous imposez des sacrifices à la population, vous augmentez vos revenus, vous multipliez vos pensions et avantages. Le monde politique est le seul secteur où les revenus n’ont jamais été rabotés ; au contraire, ils n’ont fait qu’augmenter dans des proportions que n’ont jamais connues les travailleurs de ce pays.

VOUS SABOTEZ LA SÉCURITÉ. Grâce à vos régionalisations stupides et aux morcellements des pouvoirs, l’agent de police a disparu de nos quartiers et de nos rues. Aujourd’hui, vous faites semblant d’inventer la « police de proximité ». Vous en savez quelque chose : c’est vous qui l’avez supprimée ! Vous avez les yeux de Chimène pour le sort des malfrats envoyés en prison [quand cela arrive,
ce qui n’est plus une règle, par votre faute] mais, vous restez sourds aux revendications des agents de l’Etat. Policiers, gardiens de prison mais, aussi, les pompiers : tous sont victimes de votre mépris et de votre incurie.

VOUS ORGANISEZ L’ISLAMOPHOBIE.
Oui, l’islamophobie, c’est vous les responsables ! Vous avez fait venir des travailleurs étrangers et leurs familles, alors qu’il n’y avait plus de travail pour eux [en gros, depuis
les années 1970]. Vous les avez enfermés dans des ghettos. Vous les avez livrés aux religieux extrémistes – on sait très bien que la détresse et la précarité sont les meilleurs moyens d’en livrer les victimes aux « fous de dieu », quel que soit l’origine de ce dieu.

LES RACISTES, C’EST VOUS ! Ce sont bien les politiciens des années 1960 qui ont lancé des slogans tels que « Walen buiten », « Franse ratten, rol uw matten » [rats
francophones, roulez vos tapis]. Oui, ces slogans, ce sont des éminences CVP – aujourd’hui, « hommes d’Etat » – qui les crachèrent. Et, on pourrait trouver quelques insultes anti-flamandes des Happart et Moureaux que personne n’oserait adresser à un Congolais ou un Maghrébin. En refusant de réguler l’immigration, vous avez poussé des personnes fragiles dans l’angoisse des lendemains. Comment voulez-vous, qu’abandonnés par les politiques, les travailleurs précaires ne cherchent pas des boucs émissaires ? Et, c’est vous qui jouez aux père et mère La Morale quand vous avez foutu le bordel socioculturel !

VOUS NOUS RUINEZ ! Vous êtes tellement nuls dans la gestion du pays que vous le rendez exsangue. Un seul exemple mais, nous pourrions en donner des dizaines. En ce moment, la dette globale de la Belgique s’élève à 346 milliards 122 millions d’euros [on vous passe les poussières
en-dessous des millions !]. Depuis le début de la crise, que vous avez voulue et que alimentez, cette dette a augmenté de 13 milliards ! Jamais on ne vous a entendus proférer le moindre mot à ce propos ! Cela va faire 200 jours que vous vous disputez les bonnes places, sous couvert d’arrangements communautaires, dont le citoyen se fiche comme un poisson d’une pomme. A cause de votre impéritie, la dette de chaque citoyen belge s’élève à quelque 32.000 euros ! Cela fera plaisir aux travailleurs dont vous nivelez les pensions. Et quelle différence avec la Belgique de 1950 qui, avec la Suisse , était le seul pays européen qui n’avait pas de dette extérieure ?

PENDANT CE TEMPS, VOUS VOUS AMUSEZ
. Bien sûr, vous nous accuserez de populisme, de poujadisme et, vos obligés dans la presse de gauche et d’extrême gauche relaieront le message. Cela permet de tuer le débat dans l’œuf. Et cependant… Alors que le pays s’endette, vous passez une journée à célébrer l’anniversaire de Caroline Gennez, la présidente du SP.a ! Dans le domaine des urgences, vous avez le sens des priorités…

VOTRE « CRISE COPERNICIENNE », C’EST DE LA FOUTAISE
. Il est bien évident que BHV, c’est un prétexte. Comme le furent les Fourons, le «carrousel fouronnais » dont plus personne ne parle. Si solution il y a, ce ne sera que partie remise. Il vous faut un os à ronger pour cacher votre incapacité à diriger la Belgique.
La Belgique des gens. Pas « votre » Belgique, celle des gnomes politiques sans vision, sans projet, sans autre plan que la prochaine échéance électorale et la pérennité de votre place et de vos privilèges. Jusqu’à ce que la mort de la Belgique s’ensuive..!

A faire suivre largement !!!!!

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