——– Message original ——–

Sujet:

Bush : champion mondial de l’hypocrisie

Date:

Tue, 15 Apr 2008 23:56:02 -0400

Pour ::

00-artusoantonio <pueblo@sympatico.ca>



Prière de diffuser ce message – J’envoie ce
message à + de 250 adresses – Pour recevoir ou ne plus recevoir mes
messages ou m’envoyer vos commentaires : pueblo@sympatico.ca

Please circulate this message – Being sent to +
than 250 addresses – To receive my messages, to be removed from my list
or to send comments: pueblo@sympatico.ca

Por favor difunda este mensaje
– Está siendo enviado a + de 250 direcciones – Para recibir mis
mensajes, dejar de recibirlos o enviar sus comentarios:
pueblo@sympatico.ca


[FRANÇAIS] + [ENGLISH] + [ESPAÑOL]


Bush : champion
mondial de l’hypocrisie

par Roberto
Salomón – Mardi 15 avril 2008 à 15h05


Bush: World Champion of
Hypocrisy
By Roberto Salomón – Tuesday, April 15, 2008 at 15.05


Bush: campeón mundial de la
hipocresía

por Roberto Salomón Tuesday, Apr.
15, 2008 at 3:05 PM


—– Original Message —–

Sent: Tuesday, April 15, 2008 6:50 PM
Subject: HASTA CUANDO TANTA
HIPOCRESIA?

Bush
: champion mondial de l’hypocrisie

par Roberto Salomón – Mardi 15 avril 2008 à 15h05

Le président états-unien, George W. Bush, s’est
déclaré "très inquiet" du manque d’aliments au monde, mais défend
totalement la production des produits agricoles appelés
«biocombustibles», qui sont responsables en bonne mesure de l’actuelle
hausse vertigineuse des prix mondiaux des produits agricoles.


Dana Perino, porte-parole de la Maison blanche, a dit que le président
Bush a demandé lundi au Département d’État et à l’Agence d’aide au
développement ce qui peut être fait à court terme contre la hausse des
coûts et des prix des aliments et des produits de première nécessité.

Cette réaction inattendue de Bush semble être la conséquence apparente
des discussions qui ont filtré d’une réunion de la Banque mondiale
(BM) et du Fonds monetaire international (FMI), qui s’est terminée
dimanche à Washington et de laquelle une alerte a été émise sur la
forte hausse des prix des aliments dans le monde entier.

On se souvient vivement encore de la tournée effectuée par Bush l’an
dernier au Brésil et à d’autres pays latinoaméricains à la recherche
d’appui à son programme de développement de l’éthanol à partir
d’aliments tels que le maïs et la canne à sucre, visant expressément à
réduire la dépendance des États-Unis en pétrole.

Peu de temps après, le leader cubain Fidel Castro avait réagi en
signalant opportunément les dangers de cette initiative
états-unienne dans un article publié il y a un an dans sa rubrique
intitulée «Reflexiones», qui a reçu beaucoup d’attention de la part des
médias nationaux et internationaux.

Fidel Castro avait intitulé son article : «Plus de 3 milliards d’êtres
humains sont condamnés à une mort prématurée par la faim et la soif
dans le monde».

Il avait dit : «Il ne s’agit pas d’un chiffre exagéré mais d’une
évalution prudente».  Et il avait ajouté : «J’ai suffisemment réfléchi
à cela après la réunion qu’a eu le président Bush avec les fabriquants
d’autos des États-Unis».

«L’idée sinistre de convertir les aliments en combustible a
été définitivement établie comme ligne économique de la politique
externe des États-Unis le lundi 26 mars dernier (2007)», avait averti
Fidel Castro.

Le plan de Bush est conçu en fonction des
intérêts des entreprises pétrolières, de l’agro-business et de
l’industrie automobiliste, comme cela a été dénoncé en plus d’une
occasion à des rencontres de lutte contre les Traités de libre
échange eux aussi mis en avant par les États-Unis.

Dans un monde de plus de 800 millions
d’affamées/és, quel prix pourront atteindre les aliments si une énorme
quantité de ces derniers sont transformés en combustibles?

Cette question, qui avait eu beaucoup de répercussion dans les médias
alors que Bush était en tournée de Bush dans plusieurs pays pour
promouvoir l’utilisation de l’éthanol comme biocombustible, est
répondue aujourd’hui dans un climat dramatique et avec urgence par la
montée des prix enregistre au cours des derniers jours pour les
céréales et les autres aliments de base.

L’utilisation des terres pour cultiver ces produits, qui sont devenu
l’objet d’un grand commerce transnational, soulève un deuxième conflit
: celui de son impact négatif sur les petits paysans, sur les culture
de subsistence, sur les forêts, les jungles et les communautés locales.

Selon les évaluations basée uniquement sur les niveaux actuels de
consommation d’essence et non sur les niveaux futurs, si l’on veut
atteindre un mélange de 20% d’alcool à partir de biocombustibles, il
faudrait 97,4 millions d’hectares cultivés en maïs.

Et pour obtenir le même mélange mais avec de l’éthanol de canne à
sucre, il faudrait utiliser 44,4 millions d’hectares.

Des représentants de gouvernements latinoamericains ont lancé un cri
d’alarme antécipé sur les conséquences de l’utilisation
des biocombustibles sur la disponibilité des denrées alimentaires et
sur la protection de l’environnement dans la sous-région.

Cette question a été traitée au cours des
débats préalables à une conférence latinoaméricaine de l’Organisation
des nations unies pour l’Alimentation et l’agriculture (FAO), qui aura
lieu demain, mercredi, à Brasília.

La reunion analisera un texte qui traite «des risques et des
opportunités que présente pour les pays de la région l’utilisation de
carburants fabriqués à partir de produits agricoles».

De plus, ce lundi, des scientifiques servant de conseillers à l’Union
européenne (UE) demanderont de ne plus exiger des transports qu’ils
utilisent obligatoirement des combustibles agricoles.  L’UE avait
fixé 10% comme objectif pour 2020.

En 2006, les représentants de gouvernements de l’UE avaient fixé cet
objectif, comme l’une des mesures destinées à reduire la pollution qui
cause les changements climatiques et le réchauffement de la planète.

Le Comité scientifique de l’Agence européenne de l’environnement a
considéré cet objectif comme étant trop ambitieux et a recommendé de
la suspendre «jusqu’à ce que l’on ait terminé une enquête sur les
biocombustibles».

Les termes «combustibles agricoles» ou «agrocombustibles» désignent
surtout l’éthanol et le «biodiesel», fabriqués à partir de produits
alimentaires tels que le sucre, le maïs, l’huile de palme ou le soja.

Au début, certaines institutions internationales semblaient ignorer les
dangers du programme d’utilisation de l’éthanol, que les États-Unis
veulent imposer aux autres pays.  Mais aujourd’hui, tous les pays
conviennent que le projet d’introduire l’utilisation d’agrocarburants
va contribuer à l’augmentation des prix des aliments, de la pauvreté
et de la faim dans le monde.

Si le président des États-Unis était vraiment préoccupé par la menace
d’un développement de la famine, qui touche déjà plus de 100 millions
de personnes, selon les avertissement de la Banque mondiale, il
commencerait par empêcher son pays de continuer à être le premier
destructeur au monde de l’environnement.

Et il devrait, bien sûr, renoncer à son superobjectif de faire les pays
sous-développés à adhérer au plan de développer la production de
biocombustibles à partir d’aliments.

Mais Bush continue, au contraire, à être le
champion mondial de l’hypocrisie.
  Et en Amérique latine, il peut
compter sur un seul pion, son laquais ALVARO URIBE, président de la
Colombie.  Bush veut plonger davantage la Colombie dans la misère et
dans la faim.  Une seule donnée statistique suffit : en Colombie 18
enfants meurent chaque jour de faim et de malnutrition.  De cela les
médias ne parlent jamais.  



Automatically translated text: http://translate.google.com/translate_t?langpair=fr|en 

Bush: World Champion hypocrisy
By Roberto Salomón – Tuesday, April 15, 2008 at 15.05

The President of the United,
George W. Bush said he is "deeply concerned" by the lack of food in the
world, but he supports totally the production of agricultural products
called biomass fuels, which are responsible in a good measure to the
current soaring of the world prices of agricultural products.

Dana Perino, spokesman for the White House, said that President Bush
has asked Monday to the Department of State and to the Agency for
Development Assistance what can be done in the short term to curb the
rising costs and the increasing prices of food and other basic
necessities.

This unexpected reaction from Bush seems to be the result of the
discussions that have filtered from a meeting of the World Bank (WB)
and of the International Monetary Fund (IMF), which ended Sunday in
Washington, and issued a warning on the sharp rise in food prices in
the world.

It will be recalled that Bush went on a tour last year in Brazil and
other Latin American countries in search of support for the development
of ethanol from food products such as corn and sugar cane, specifically
aimed at reducing the dependency of the United States on oil.

The Cuban leader Fidel Castro had, shortly after, reacted appropriately
by reporting the dangers of this US initiative in an article published
a year ago in his column entitled "Reflexiones", which has received
much attention from both national and international media.

Fidel Castro had titled his article: "More than 3 billion people are
condemned to premature death by hunger and thirst in the world".

He said: "This is not an exaggerated figure, but a cautious
assessment." Then he added: "I have thought about it enough after the
meeting that President Bush had with the car manufacturers from the
United States."

"The sinister idea of converting food into fuel has been definitively
established as a guideline for economic policy outside of the United
States on Monday, March 26 (2007), had warned Fidel Castro.

The Bush plan is based on the interests of oil companies, agro-business
and industry motorist, as has been denounced on more than one occasion
in meetings to combat the treaties of free trade them also put forward
by the United States.

In a world of more than 800 million hungry human beings, how expensive
can become food if a huge amount of it is turned into fuel?

This question had had a lot of repercussions in the media while Bush
was touring Bush in several countries to promote the use of ethanol as
a biofuel.  It is answered today in dramatic situation and with urgency
by the rise of the prices recorded in the past few days of grain and of
other staple foods.

The use of land to cultivate these products, which are now the focus of
a major transnational trade, raises a second conflict: that of its
negative impact on small farmers, the culture of subsistence, on
forests, jungles and local communities.

According to the estimates based only on current levels of fuel
consumption and not on future levels, if we are to achieve a mix of 20%
alcohol from biomass fuels 97.4 million hectares should be cultivated
in corn.

And to get the same mixture but with ethanol made from sugar
cane, 44.4 million hectares should be used.

Representatives of governments latinoamericains have raised the alarm
antécipé on the consequences of the use of biofuels on the availability
of food and the protection of the environment in the sub-region.

This issue has been addressed during discussions prior to a conference
of the Latin American Organization of the United Nations Food and
Agriculture Organization (FAO), which will take place tomorrow,
Wednesday, in Brasilia.

The meeting will analize a text that deals with "the risks and
opportunities presented to the countries of the region fuels made from
agricultural products."
In addition, on Monday, scientists serving as advisors to the European
Union (EU) will ask to no longer require from the transportation
industry the mandatory use of biofuels. The EU had set 10% as the
target for 2020.

In 2006, representatives of EU governments had set this goal, as one of
the measures to reduce the pollution that causes climate change and
global warming.

The Scientific Committee of the European Environment Agency has
considered this goal too ambitious and recommended to suspend "until it
had completed an inquiry into biofuels."

The term "biofuel" or "agrocombustibles" refer mainly to ethanol and
biodiesel made from food products such as sugar, corn, palm oil or
soybean.

At first, some international institutions appeared to be unaware of the
dangers of the program aimed at using ethanol, which the United States
wants to impose on other countries. But today, all the countries agree
that the plan to introduce the use of ethanol will contribute to the
increase in food prices, poverty and hunger in the world.

If the President of the United States was really concerned about the
threat of development of famine, which already affects more than 100
million people (according to the World Bank), he would begin by
preventing his country to continue being the first destructive of the
environment in the world.

And he would, of course, abandon his superobjectif of having the
underdeveloped countries adhere to the plan to expand the production of
biofuels from food.

But Bush, on the contrary, will continue being the world champion of
hypocrisy. And in Latin America, Bush can count on one pawn, his
lackeys ALVARO URIBE, president of Colombia.  Bush wants to plunge
further Colombia in poverty and hunger. One statistic is enoughto give
a clear picture: in Colombia 18 children die every day from hunger and
malnutrition. And media never talk about that.

 

—–
Original Message —–

Sent: Tuesday, April 15, 2008 6:50 PM
Subject: HASTA CUANDO TANTA HIPOCRESIA?

Bush:
campeón mundial de la hipocresía

por Roberto Salomón Tuesday, Apr. 15, 2008 at 3:05 PM

El
presidente estadounidense, George W. Bush, dijo estar ´´muy
preocupado´´ por la escasez de alimentos en el mundo, pero defiende a
ultranza la producción de los llamados biocombustibles, responsables en
buena medida de la actual espiral de los precios a nivel mundial.


Según la portavoz de la Casa Blanca, Dana Perino, el mandatario pidió
el lunes al Departamento de Estado y a la Agencia de Ayuda al
Desarrollo examinen lo que se puede hacer a corto plazo contra la
esperada estampida en los costos y precios de alimentos y productos de
primera necesidad.

La inesperada reacción de Bush es consecuencia aparente de los ecos de
una reunión del Banco Mundial (BM) y el Fondo Monetario Internacional
(FMI), clausurada el domingo en Washington, de la cual emanó el alerta
sobre el fuerte aumento de los precios de los alimentos en todo el
orbe.

Aún está fresco en la memoria el recorrido efectuado por Bush el año
pasado por Brasil y otras naciones latinoamericanas, en busca de apoyo
a su programa para desarrollar la producción de etanol a partir de
alimentos como el maíz y la caña de azúcar, con el fin expreso de
reducir la dependencia de su país al petróleo.

Los peligros de la iniciativa estadounidense fueron oportunamente
advertidos por el líder cubano Fidel Castro, en uno artículo publicado
un año atrás en su conocida columna "Reflexiones", con amplia
repercusión en medios nacionales e internacionales.

"Condenados a muerte prematura por hambre y sed más de 3 mil millones
de personas en el mundo", titulo Fidel Castro su escrito en esa
ocasión.

"No se trata de una cifra exagerada; es más bien cautelosa", dijo y
agregó:

"En eso he meditado bastante después de la reunión del presidente Bush
con los fabricantes norteamericanos de automóviles.

"La idea siniestra de convertir los alimentos en
combustible quedó definitivamente establecida como línea económica de
la política exterior de Estados Unidos el pasado lunes 26 de marzo
(2007)", advirtió.

El plan de Bush está diseñado a la medida de
intereses de los consorcios petroleros, el agronegocio y la industria
automovilística, según se denunció en más de una ocasión en encuentros
de lucha contra los Tratados de Libre Comercio (TLC) promovidos también
por Estados Unidos.

En un mundo con más de 800 millones de
hambrientos: ¿hasta dónde podrían llegar los precios de los alimentos
si una enorme masa de ellos fuera destinada a convertirse en
combustibles?

La interrogante, aparecida en los medios en coicidencia con el
recorrido de Bush por varias naciones de la región para impulsar el
desarrollo del etanol como biocombustible, se responde hoy con
dramatismo y urgencia en los precios registrados en los últimos días
por cereales y otros nutrientes básicos.

El uso de tierras para obtener esos productos, ya convertidos en un
gran negocio transnacional, plantea un segundo conflicto, y es su
impacto negativo sobre los pequeños campesinos, cultivos de
subsistencia, bosques, selvas y comunidades locales.

Según estimados que consideran sólo los niveles actuales de consumo de
gasolina y no futuros, para alcanzar una mezcla con el 20 por ciento de
alcohol a partir de biocombustibles, se requerirían 97,4 millones de
hectáreas cultivadas de maíz.

Si se tratara de obtener esa mezcla con etanol a partir de caña de
azúcar, entonces habría que emplear 44,4 millones de hectáreas.

Representantes de gobiernos latinoamericanos alertaron la víspera sobre
el posible impacto de los biocombustibles en la disponibilidad de
alimentos y la protección del medio ambiente en la subregión.

El tema fue tratado en debates previos a una
conferencia latinoamericana de la Organización de Naciones Unidas para
la Alimentación y la Agricultura (FAO), que se efectuará mañana,
miércoles, en Brasilia.

La reunión analizará un texto que plantea "riesgos y oportunidades para
los países de la región con carburantes a partir del agro".

Este lunes, además, científicos que asesoran a la Unión Europea (UE)
pidieron eliminar la meta de uso obligatorio de combustibles agrícolas
en el transporte, según la cual debería llegar al 10 por ciento en el
año 2020.

Representantes de gobiernos de la UE acordaron en 2006 ese objetivo,
como parte de medidas destinadas a reducir la contaminación, causante
del cambio climático y el calentamineto global.

El Comité Científico de la Agencia Europea de Medio Ambiente consideró
esa meta demasiado ambiciosa y recomendó suspenderla "hasta que se
lleve a cabo una investigación sobre los biocombustibles".

Los también llamados combustibles agrícolas o agrocombustibles
–básicamente etanol y biodiésel– se refinan a partir de alimentos
como el azúcar, el maíz, el aceite de palma o la soja, entre otros.

Aunque algunas instituciones internacionales demostraron inicialmente
ingenuidad ante los peligros que representa el programa de etanol con
el que Estados Unidos pretende arrastrar a otras naciones, hoy todas
concuerdan en que la iniciativa de los agrocarburantes incide en la
acentuación de los precios de los alimentos, de la pobreza y del hambre
en el mundo.

Si el presidente de Estados Unidos está realmente preocupado por la
amenaza de hambruna que azota a más de 100 millones de personas -según
advirtió el Banco Mundial-, debería, en primer lugar, evitar que su
país continúe como primer depredador del medio ambiente.

Y, por supuesto, renunciar a su superobjetivo de involucrar a las
naciones subdesarrolladas en el plan de fomentar la producción de
biocombustibles a partir de alimentos.

De lo contrario, seguirá siendo el campeón
mundial de la hipocresía.
Y en latinoamerica el
unico peon y lacayo conocido como ALVARO URIBE BALAS en la CASA DE
NARQUIÑO. Queriendo convertir a Colombia en un pais con mas miseria y
hambre como hasta ahora lo han logrado, solamente por dar un solo dato
estadistico, donde diariemante se mueren 18 niños de fisica hambre y
desnutricion y eso nunca lo dicen en PARACOL y CASA RADIAL DE NARQUIÑO
(RCN).  

 

 


http://users.skynet.be/roger.romain/Sommario.html


http://courcelles.skynetblogs.be


http://romaindecourcelles.spaces.live.com/blog/


http://fr.groups.yahoo.com/group/romain/messages

http://lameriquelibre.blogspot.com  

http://agendaprogressiste.skynetblogs.be

http://www.ptb.be/fr/hebdomadaire/accueil-solidaire.html 


http://lapalestinevaincra.skynetblogs.be


http://occupationpalestine.blogspot.com


http://cubaetameriquelatine.skynetblogs.be
 

http://cubasocialiste.blogspot.com

http://lecapitalismecestlaguerre.skynetblogs.be

http://antiotan.blogspot.com

http://irakoccupe.blogspot.com

http://cesteneurodictaturecapitaliste.skynetblogs.be


http://eurodictaturecapitaliste.blogspot.com


http://belgiqueparadiscapitaliste.skynetblogs.be
 


http://democratiecapitaliste.skynetblogs.be

http://lapresselibre.blogspot.com

http://romainroger.blogspot.com

 

http://histoire.skynetblogs.be                                                                                                      

 

Photos Albums: C’ est à
Courcelles
et
dans le monde

 

roger.romain@skynet.be

 

 

 

Tags:

Comments are closed

Latest Comments