Attendons donc pour voir comment les pseudos démocraties capitalistes européennes vont arranger les choses au-dessus de nos têtes, pour mieux nous intégrer et nous dissoudre …
RoRo

——– Message original ——–

Sujet:

: Les réactions au NON irlandais (objectif france)

Date:

Sun, 15 Jun 2008 19:01:33 +0200

De:

melusine <melusine@nerim.net>

Répondre à ::

melusine <melusine@nerim.net>
 
Subject: Les réactions au NON irlandais (objectif france)

Traité de Lisbonne : Paris et Berlin d’une même voix… contre le le vote du peuple Irlandais

 

  • Les réactions au NON irlandais

Le trophée du cynisme à … JF. Copé, celui qui à dit NON …au référendum français

 

Jean-Pierre Chevènement, président du Mouvement républicain et citoyen
«Le rejet de la Constitution européenne bis est un service rendu à l’Europe tout entière». «Le vote du peuple irlandais revêt une signification profonde: les peuples refusent de se laisser dissoudre dans une Europe à la fois technocratique et antisociale».

Nicolas Dupont-Aignan, député non-inscrit et président de Debout la République
«Les Irlandais aujourd’hui, comme les Français et les Néerlandais en 2005, ne sont pas hostiles à l’Europe». Le «non» montre qu’ils «rejettent une Union supranationale, bureaucratique et inefficace».

Brian Cowen, premier ministre irlandais
C’est une «immense déception» et un «revers potentiel» pour l’UE.

Jean-François Copé, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale
«Il est grand temps de comprendre qu’il faut réconcilier l’Europe et les citoyens. Combien de référendums faudra-t-il perdre pour enfin comprendre le message des citoyens? "

Jean-Jacques Candelier, député PCF du Nord
Le «non» est «un îlot de fraîcheur dans ce cauchemar technocratique qu’est l’Union européenne». «Aujourd’hui, les Irlandais ont voté par procuration pour l’ensemble des bâillonnés des soi-disant grandes démocraties européennes.»

Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France
«Le peuple irlandais a parlé au nom du peuple français» en rejetant cette «Constitution bis». «C’est pourquoi je dis que nous sommes tous des Irlandais.»

Declan Ganley, homme d’affaires irlandais, figure des «nonistes»
«C’est une grande et belle journée pour tout Irlandais et tout Européen. C’est un grand jour pour la démocratie.» «Ce serait la troisième fois que le même message est envoyé par plusieurs millions de citoyens européens à une élite à Bruxelles non élue et qui n’a pas de comptes à rendre.»

 Julien Dray, porte-parole du Parti socialiste
«Le succès du «non» irlandais est un nouvel avis de tempête pour l’Europe». «La tentative de relance entreprise par Nicolas Sarkozy est aujourd’hui dans un grand péril, et semble avoir atteint ses limites. C’est d’une grande refondation démocratique et sociale dont l’Europe a besoin».

François Bayrou, président du MoDem
Le rejet du traité révèle «le fossé qui s’est creusé entre les peuples européens et leurs institutions.» «Les Irlandais ont répondu comme beaucoup d’autres peuples européens l’auraient fait» à ce traité «encore plus incompréhensible que le texte touffu de la Constitution européenne.»

 Jean-Luc Mélenchon, sénateur PS de l’Essonne
«Le non des Irlandais envoie le traité de Lisbonne dans la poubelle où le non des Français et des Hollandais avait déjà jeté la version originale qu’était le traité constitutionnel» et c’est «une très bonne nouvelle.»

Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d’Etat aux Affaires européennes
«Personnellement, je suis effondré. Il faut prendre acte de la décision du peuple irlandais et la respecter tout en la regrettant.» Les priorités de la présidence française de l’Union européenne «ne sont pas affectées par les résultats d’aujourd’hui, car la France a établi ces priorités avec ses partenaires européens sur la base du traité actuel.»

José Manuel Barroso, président de la Commission européenne
«La Commission européenne pense que les ratifications qui restent à faire devraient continuer à suivre leur cours.» «Je viens tout juste de parler au Premier ministre Cowen, et il a souligné clairement que ce vote ne devait pas être perçu comme un vote contre l’UE.»

  • Paris et Berlin "regrettent" le "non" irlandais et appellent à poursuivre la ratification – NOUVELOBS.COM | 13.06.2008 | 18:54

La France et l’Allemagne "prennent acte", dans un communiqué commun, du "non" irlandais au référendum sur la ratification du Traité de Lisbonne, rejeté par 53,4% des électeurs. "Nous espérons que les autres Etats membres poursuivront le processus de ratification", précise le couple franco-allemand. Le président de l’Eurogroupe, Jean-Claude Junker, souligne qu’"Il n’y a pas de plan B, le traité de Lisbonne était le plan B".

Dans une déclaration conjointe publiée par l’Elysée, la France et l’Allemagne ont indiqué vendredi 13 juin qu’elles "regrettent" la victoire du non lors du référendum en Irlande et "espèrent" la poursuite du processus de ratification du traité de Lisbonne.

"Nous prenons acte de la décision démocratique des citoyens irlandais avec tout le respect qui lui est due, même si nous la regrettons", indiquent Paris et Berlin.
"Le Premier ministre irlandais nous a informés aujourd’hui même du résultat du référendum et donnera son analyse des raisons de ce vote lors du Conseil européen des 19-20 juin. Il appartiendra au Conseil européen de tirer les conclusions souhaitables", poursuivent-ils.

"Le traité de Lisbonne a été signé par les chefs d’Etat ou de gouvernement des 27 Etats membres et la procédure de ratification est déjà achevée dans 18 pays. Nous espérons donc que les autres Etats membres poursuivront le processus de ratification", précisent la France et l’Allemagne.

"Cinglant revers"

Avant la publication de la déclaration franco-allemande, le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier avait qualifié de "cinglant revers" la victoire du non en Irlande.

En déplacement à Marseille, le secrétaire d’Etat français aux Affaires européennes Jean-Pierre Jouyet s’était pour sa part dit "effondré" par le rejet attendu du traité de Lisbonne par les Irlandais.

La crise ouverte par le rejet du traité de Lisbonne frappera de plein fouet la présidence française de l’Union européenne, qui débute le 1er juillet.

Ironie de l’Histoire, c’est à Paris qu’il reviendra d’éviter une paralysie européenne identique à celle qui avait suivi le non français en 2005. Et, comme à l’époque, aucun "plan B" n’est pour l’instant envisagé.


"Le traité de Lisbonne était le plan B"

Le Luxembourg a pour sa part déclaré que le traité de Lisbonne "n’entrera pas en vigueur au 1er janvier 2009".

"Il est clair que le traité de Lisbonne n’entrera pas en vigueur au 1er janvier 2009. Il y a une multitude de questions à clarifier", a déclaré le Premier ministre Jean-Claude Juncker, qui préside l’Eurogroupe. "L’Irlande a dit non. Le gouvernement luxembourgeois le regrette profondément car le traité aurait permis d’avancer dans l’intégration européenne, d’améliorer le processus de décision et de renforcer le rôle international de l’Europe".

"Le processus de ratification doit se poursuivre (…) La semaine prochaine, le Premier ministre irlandais devra expliquer devant le Conseil européen à Bruxelles les raisons du non et comment procéder pour sortir de cette crise. Il n’y a pas de plan B, le traité de Lisbonne était le plan B", a conclu le Premier ministre luxembourgeois.


"Un coup grave"

A Rome, le ministre italien des Affaires étrangères Franco Frattini a estimé vendredi que le "non" irlandais portait "un coup grave à la construction européenne" mais que celle-ci ne devait pas s’arrêter.

"Il s’agit d’un coup grave à la construction européenne qui ne permet plus désormais l’adoption de décisions essentielles sur la sécurité, l’immigration, la politique énergétique ou la protection de l’environnement", a déclaré l’ancien vice-président de la Commission européenne, cité par l’agence Ansa.

"Le chemin de l’intégration européenne ne doit cependant pas s’arrêter", a poursuivi le chef de la diplomatie italienne.

"L’Europe ne va pas s’arrêter"

L’Espagne a déclaré, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, que le "non" de l’Irlande n’était "pas une bonne nouvelle", jugeant toutefois que "l’Europe ne va pas s’arrêter" et qu’une "solution" sera trouvée.

Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a appelé vendredi 13 juin à la poursuite des ratifications du traité de Lisbonne dans les pays de l’UE qui ne l’ont pas encore fait.

En revanche, le président tchèque Vaclav Klaus a estimé vendredi que le Traité de Lisbonne était "fini" qu’il n’était "plus possible de poursuivre sa ratification".


En savoir plus sur Roger ROMAIN – militant communiste belge (PCB) – B6180 COURCELLES

Subscribe to get the latest posts sent to your email.

Tags:

Comments are closed

Latest Comments

En savoir plus sur Roger ROMAIN - militant communiste belge (PCB) - B6180 COURCELLES

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture

En savoir plus sur Roger ROMAIN - militant communiste belge (PCB) - B6180 COURCELLES

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture