Ca c’ est de la "démocratie" à la Sarko et
tous ses semblables
de l’ Euro-dictature …
-on vote, on dit "oui", ça passe comme une lettre à la Poste…
-on vote, on dit "non", faut revoter jusqu’au moment où on dira "oui"…
La pseudo démocratie capitaliste, il n’y a pas meilleur trucage,
meilleur conditionnement des cervelles…
Un tas de maquignons qui essaient de (re)vendre à tout prix leur
camelote…
Les politicailleurs et gouvernants belges, eux, ont trouvé le meilleur
moyen: on vote entre copains par la voie parlementaire et le tour est
joué. La voix du peuple ??? Basta ! "Tous les pouvoirs émanent de la
Nation", dit la Constitution belge qui date de plus de 175 ans …
Qu’importe … !
A propos de cette "démocratie" à la Belge, Defuisseaux disait déjà ceci
en 1866 dans le Catéchisme du Peuple: http://users.skynet.be/roger.romain/Defuisseaux.html
RoRo

Les Français ont dit "NON" et disent
toujours "NON"
ainsi que les Néerlandais
et les Irlandais
et tous les peuples non consultés par
référendum et qui sont contre également.
 
 
NON c’est NON! 
 
 
—– Original Message —–
Newsgroups: Sent: Thursday, July 17, 2008 7:41 PM
Subject: godillots les Irlandais ???

Irlande: avec l’ami Sarkozy, le oui n’a pas besoin
d’ennemi

Mardi, Nicolas Sarkozy, actuel président du Conseil
européen, déclarait devant des députés UMP que les Irlandais
devront revoter sur le traité de Lisbonne
. Un traité qu’ils ont
rejeté à 53% le 12 juin. Notre président aurait-il confondu vitesse et
précipitation? En Irlande, ces déclarations gênent surtout les
partisans du oui, qui espéraient arracher quelques concessions avant de
reparler d’un éventuel référendum. Et qui ne veulent pas qu’une
solution leur soit imposée de l’extérieur.

Selon Dan Boyle, sénateur Verts et pro-traité de Lisbonne joint par
Rue89, "le moment est particulièrement mal choisi". Sarkozy doit se
rendre en Irlande lundi, et ses déclarations ont donné l’impression aux
Irlandais qu’on cherchait à leur forcer la main. Son accueil devrait
s’en ressentir.

Pour Dan Boyle, les Irlandais n’apprécient pas vraiment l’ironie de
cette situation: voilà que le Président du pays qui a dit non en
2005 et qui a refusé de faire voter le traité de Lisbonne par
référendum entend faire… revoter l’Irlande par référendum.

"Des réactions émotionnelles"

De son côté, Pat Cox, ancien président libéral du Parlement
européen, confie que "les propos de Sarkozy ont suscité des réactions
émotionnelles", peu susceptibles de faire avancer le débat. Ce qui
risque de remobiliser le camp du non.

Le gouvernement irlandais a voulu minimiser les déclarations du président français.
Le ministre des Affaires étrangères Micheal Martin assure que lors de
sa visite, Nicolas Sarkozy sera en "mode écoute".  Et non là pour
vendre une solution de son cru.

Kathy Sinnott, partisane du non et présidente du groupe
Indépendance/Démocratie au Parlement européen, juge ces propos
outrageux. Les Irlandais ont voté, et il faut respecter ce vote.
Mais au moins, nous dit-elle, le masque est tombé. Elle voit en Sarkozy
"un prof qui demanderait à l’élève irlandais de revoir sa copie":

"S’il devait y avoir un nouveau vote, il faudrait qu’il n’y ait
qu’un bulletin "oui", puisque de toute manière c’est la seule option
que les leaders européens accepteraient."

Les chefs d’Etat avaient pourtant décidé de ne rien décider
pour l’instant

Afin de ne pas avoir à commenter les propos élyséens, certains
politiques irlandais soulignent qu’il ne s’agit pas là d’une
déclaration officielle du Président. Mais pour Eamon Gilmore, leader du
parti travailliste irlandais, si ces propos sont confirmés, alors
Nicolas Sarkozy a vraiment mis les pieds dans le plat.

De même, l’Independent titrait mercredi: "Sarkozy
alimente une nouvelle tempête en pressant les Irlandais de revoter
".

Lors du Conseil des chefs d’Etat européens en juin, décision avait
été prise de laisser du temps aux Irlandais. Le but? Donner un
peu d’air au premier ministre Brian Cowen pour qu’il trouve des
solutions d’ici le prochain sommet, en octobre.

Avec un scénario de sortie de crise en tête: avant octobre, presque
tous les pays devraient avoir adopté le traité. Depuis mardi, avec le
vote positif de l’Espagne, 23 pays ont déjà dit oui. Si les Irlandais
étaient les seuls à bloquer l’adoption du traité, cela pourrait les
pousser à revoir leur position.

"Sarkozy a été honnête. Il a dit tout haut ce que beaucoup
pensent tout bas"

Ainsi, pour Pat Cox, "Nicolas Sarkozy a surtout été honnête. Il a
dit tout haut ce que beaucoup d’autres leaders européens pensent tout
bas". Mais d’après lui, savoir s’il faut revoter est une question très
difficile.

S’il se déclare pour la réforme, il s’agit "de reconnaître l’écart
qu’il y a entre les institutions européennes et les citoyens
européens". Pour M. Boyle, le gouvernement irlandais devrait d’abord
chercher à obtenir quelques garanties supplémentaires sur des points
chers aux partisans du non.

Un brin désabusé, Josep Borrell, ancien président socialiste du
Parlement européen, comparant la situation au lendemain des non
français et irlandais, résume:

"Si la France dit non, c’est un problème pour l’Europe. Si
l’Irlande (ou un autre petit Etat non fondateur) dit non, c’est un
problème pour l’Irlande."

 

extrait de Rue89


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