États-Unis
La campagne de Obama et McCain attise
l’hystérie de la « guerre contre le terrorisme »
Global Research, Larry Chin, 7
septembre 2007
Dans le battage publicitaire de son discours
de remerciement, Barack Obama a déclaré vouloir « achever la lutte
contre les terroristes qui, en fait, nous ont attaqué le 11/9. » Si
Obama souhaite tenir sa promesse, il pourrait commencer par son propre candidat
à la vice-présidence, le sénateur Joe
Biden.
Biden et le chef de l’ISI
Political
Deception: Missing Link Behind 9/11 (tromperie politique : le lien
manquant derrière le 9/11) de Michel Chossodovsky, demeure l’un des centaines
d’indices flagrants qui révèlent le lien direct entre les États-Unis et le 11/9,
pour lequel Biden n’a jamais fourni d’explication crédible.
À l’époque même où il rencontrait l’homme
directement lié aux prétendus pirates de l’air, la voix de Biden fut
parmi les plus tapageuses et les plus belliqueuses à se joindre aux Bush-Cheney
pour bombarder l’Afghanistan en représailles au 11/9. Biden a exprimé
le désir de « tirer personnellement sur Osama Ben Laden. » Comme il fallait s’y
attendre, John McCain a manifesté la même soif de sang après le 11/9, dans son
fameux éditorial, War
is hell. Let’s get on with it (la guerre c’est l’enfer, entendons-nous
bien là-dessus maintenant).
Le ton de Biden reste inchangé aujourd’hui. Il
veut « achever le combat contre Al-Qaida et les Talibans, » et (dans un langage
qui semble être le nouvel argumentaire néo-libéral) « s’en prendre, en fait, à
ceux qui nous ont attaqués le 11/9. »
Le fait que Biden et McCain, deux grands
complices en faveur du mensonge de la « guerre contre le terrorisme, » soient en
lice pour le pouvoir à la Maison Blanche est en soi révélateur.
Interrogé
récemment par un journaliste indépendant sur sa rencontre avec Mahmoud
Ahmad, Biden a avancé des explications hors sujet, puis a demandé à son escorte
de gardes de sécurité d’éloigner la personne curieuse.
Biden l’initié
conflit
militaire, confirmation de la Cour suprême, confirmation ministérielle,
nomination à la magistrature, enquête (dissimulation) du Congrès sur les grands
scandales politiques.
Biden, un fidèle de longue date du Conseil des Relations
Étrangères, est l’un des principaux architectes du « Homeland
Security. » Il considère que ses « antécédents en sécurité nationale » sont
« irréprochables. »
Joe Biden et son collègue de longue date, le
sénateur et criminel de guerre « ami » du Keating Five [*], McCain, sont
plus responsables de la crise mondiale actuelle que quiconque toujours vivant.
L’imposture grandiloquente de
Obama
ne fera
rien. Il laissera intacte l’abomination du Patriot Act,
l’autorisation de surveillance illégale, la torture et les interprétations (des
traductions). Il endossera la dissimulation de la Commission 9/11, et accroîtra
la militarisation dans la patrie des États-Unis.
Vainqueur de l’élection de 2008 : le Grand
Mensonge
Le « Grand
Mensonge » s’avance avec les deux.
Original: globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=10099
Traduction
libre de Pétrus Lombard pour Alter
Info
Notesde traduction
* Keating Five
(lien en anglais) est le nom collectif de cinq sénateurs : Alan Cranston
(démocrate, Californie, Dennis DeConcini (démocrate, Arizona), John Glenn
(démocrate, Ohio), John McCain (républicain, Arizona) et Donald W. Riegle, Jr.
(démocrate, Michigan).Le Keating Five (scandale des Cinq
sénateurs de Keating), se réfère à un scandale au Congrès lié à l’effondrement
de la plupart des institutions d’épargne et de prêt aux États-Unis à la fin des
années 80.
Dans les années
80 (lien en français), John McCain a été impliqué dans le scandale « Keating
Five. »
Cette période de dérégularisation économique a été
marquée par la faillite de nombreuses Caisses d’épargne américaines. Une
association de caisse d’épargnes californienne, la Lincoln Savings and loan
association, a alors tout particulièrement fait parler d’elle. Son président
Charles Keating, condamné pour escroquerie, aurait contribué à hauteur de 1,3
millions de dollars aux campagnes de cinq sénateurs américains, afin de ne
pas ébruiter ses malversations financières. L’affaire « Keating Five » éclate,
révélant les noms des « Cinq » comparses de Keating, parmi lesquels figure celui
de John McCain.
La commission d’enquête du Sénat chargée de l’enquête
a conclu à « une erreur de jugement » pour le sénateur de l’Arizona, alors même
que celui-ci avait reçu 112.000 dollars de Charles Keating.
Cette affaire de corruption met sérieusement en doute
l’intégrité de John McCain, pourtant principal argument de campagne du candidat.
Affirmant n’être au service de personne, renommé pour sa sincérité, John McCain
pourrait bien voir sa campagne entachée par cette mauvaise histoire.
** The Iran-Contra Connection: Secret Teams
and Covert Operations in the Reagan Era (le lien entre l’Iran et les Contras
: équipes et opérations secrètes à l’ère Reagan). Ce livre ne semble pas exister
en français ?
Le fond de l’affaire de mémoire : les Contras étaient
des mercenaires terroristes en Amérique Latine, payés par la CIA grâce à
l’argent de ventes d’armes illégales à l’Iran.
Alternative
En savoir plus sur Roger ROMAIN – militant communiste belge (PCB) – B6180 COURCELLES
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