ou Pujadas…
Élections U.S. du 4/11. Qui
aura le pouvoir réel ?
L’administration
républicaine actuelle Bush, Cheney, et Cie, possède des liens extrêmement
étroits avec les leviers essentiels du pouvoir aux
U.S.A. :
*
Les
Banques.
- Le gang
Paulson (1) et ses 700
milliards de dollars dont il dispose pratiquement à son gré, et surtout pour
sa banque (Golden Sach), - Le banquier David Rockefeller ; la Chase
Manhattan bank : voir la "Trilatérale" et
"Bilderberg,"
*
Le lobby
pétrolier qui ne peut que se
louer de l’action de Bush depuis septembre 2001 car il s’est enrichi – ce lobby
et la famille Bush, à milliards de dollars grâce à l’occupation de l’Afghanistan
et de l’Irak.
*
Le lobby
militaro-industriel
(l’armement).
- Idem, ce lobby et la famille Bush, se sont enrichis à
milliards de dollars grâce aux guerres du terrorisme inventées par
l’administration Bush contre l’Afghanistan et de
l’Irak, - La
"National Riffle" a toujours été du côté Républicain et s’est enrichie de
toutes ces guerres,
*
Les
États-majors des armées compromis dans les
3.000 assassinats du 11/09/01 : ils ont fait effacer à coups de bulldozers
l’absence de preuve sur les gazons du pentagone (pas de trace d’avion) … et
aussi organiser le tir du missile sur le pentagone et … fait assassiner
plusieurs dizaines de militaires y compris des
officiers.
*
Les
Services secrets :
- Le
NSA bien sûr qui a été obligatoirement impliqué dans les actes précédemment
cités, - Mais
aussi la C.I.A. :- qui a fait sauter entre-autre l’ immeuble où se
trouvait entre-autre ses services de New-York dans le WTC 7 (la
3ème tour) le 11/09. Tour qui a sauté quelques minutes après que
sa destruction ait été annoncé à la radio comme ayant déjà eu lieu …
de manière imprévisible ; l’ordre n’ayant pu être exécuté à temps …
peut-être à cause de la pagaille qu régnait au WTC ce jour là
! - La
C.I.A. était aussi chargée de la liaison entre l’administration U.S. et
l’I.S.I. (les services secrets pakistanais) dans la semaine qui a précédé le
11/09 ainsi que le 09/09, l’assassinat du commandant Massoud destiné à semer
le chaos en Afghanistan avant la guerre U.S. (et justifiant
celle-ci : un pays dans le chaos ne pouvant faire la guerre aux
"terroristes").
- qui a fait sauter entre-autre l’ immeuble où se
F.B.I. chargé d’étouffer les enquêtes aux États-Unis sur la spéculation
boursière, les jours précédents le 11/09 contre les compagnie victimes des
attentats du 11/09.
découvert le coup d’État de l’administration Bush ou ont dû participer à
l’étouffement des preuves.
Service impliqué (N.S.A. ; C.I.A. ;&/ou I.S.I. dans le méga
attentat du 20/09/08 au Pakistan, qui a fait 60 morts et des dizaines de
blessés, le camion supposé terroriste avait en fait sauté sur une mine devant
l’entrée de l’Hôtel et d’autres mines avaient été installées par l’OTAN aux
4ème-5ème étage de l’hôtel. Le but étant de terroriser
le nouveau gouvernement Pakistanais et d’obtenir sa soumission à tous les
désirs du gang Bush et Cie.
super service secret U.S. qui supervise tous les autres, et permet ainsi
d’avoir d’un seul coup la haute main sur la totalité des 17 services secrets
U.S..
Ce ne sont pas les liens d’Obama avec le lobby des agro-carburants voir
même les « lobbyistes des géants de l’industrie américaine : Cisco,
Microsoft, Boeing… (4) ou ceux
de Mme Mc Cain avec la bière (2) et une partie du lobby juif
(5), traditionnellement républicain qui feront le
poids.
Le futur Président des U.S.A., vraisemblablement Obama sauf coup
de théâtre extraordinaire, sera donc ficelé comme une mouche dans une toile
d’araignée tissée par le gang Bush Cheney et Cie. L’armée, les services secrets,
l’armement, les banques etc… décideront sans doute ce qu’ils voudront aux
ordres du gang Bush, sans tenir compte des ordres de la "maison blanche",
mais du chef de cette mafia qui détiendra toujours la réalité
du pouvoir.
Ce gang vient très habilement de mettre dans les pattes
d’Obama Colin Powell (3), très fortement
soupçonné d’être un des auteurs des attentats du
11/09.
De plus, Obama est un des
seuls candidats démocrate à ne pas avoir demandé la réouverture de
l’enquête du 11/09 – ou plus exactement une véritable enquête (puisque à
part l’enquête présidentielle bidon il n’y en a jamais eu) – sur les évènements
du 11 septembre 2001, ce n’est sans doute pas l’effet du hasard si c’est
lui qui s’en est mieux sorti que les autres, les relais des lobbies
républicain dans la presse, ont dû « aider » l’opinion publique à
faire le « bon » choix … démocrate. Peut-être le gang Bush
pensait-il que les étasuniens ne voteraient jamais pour un noir à la présidence
… et qu’ils préfèreraient finalement un
républicain.
La bande à Bush ne souhaite certainement pas la victoire
d’Obama. Ils auraient préféré un homme à eux au sommet de l’État,
pour continuer. Mais leur bilan, même s’il est génial pour les milliardaires de
leur bande qui a fait des profits fabuleux pendant 8 ans en se couvrant de sang
et d’horreurs, est catastrophique pour le peuple U.S. qui ne veut plus entendre
parler de cette administration.
De toute façon, Obama
sera sous surveillance très étroite, on vient de le
voir, et il ne lui sera toléré aucun écart. Le sort de John Fitzgerald Kennedy
ou de Marin Luther King lui sera réservé au moindre "faux pas". Les
Républicains et le gang Bush et Cie, feront tout pour qu’Obama échoue et qu’ils
reviennent eux, au pouvoir. Ils en ont les moyens. Réussiront-ils
?
Voir pour des éléments de réponse à cette question essentielle
-chaque jour : Présidentielle américaine 2008, http://www.humanite.fr/
Enfin, la nouvelle
administration U.S. hérite d’une situation financière catastrophique ;
quelques chiffres
repères :
* 14.150 milliards
U.S.$ de P.I.B. en 2008 (environ).
* Intérêt de la
dette : 8,2 % du budget 2007. En 2007, la dette détenue par le public et
cumulée des intérêts a augmenté 210,2 milliards de $ à 5.100 milliards $. Elle
représentait presque 50 % des dettes totales du Gouvernement (rapport
officiel).
Alors qu’en 1989, la dette
publique des États-Unis s’élevait à 2 700 milliards de dollars, le chiffre a
dépassé le 30 septembre dernier la barre des 10 000 milliards de
dollars (environ 70 % du P.I.B.).
Budget U.S. 2.009 supérieur
à 3 trillions de U.S. $ : 3 milles milliards U.S $.
U.S.A. : 700 milliards
U.S.$ (700.000.000.000 $) du plan Paulson.
(1) Le gang
Paulson plusieurs dirigeants de
Goldman Sachs sont aux plus hauts postes financiers de la planète ; M.
Henry Paulson, secrétaire d’État au Trésor US lui-même, a été P.D.G de Goldman
Sachs ; il peut désormais décider de la composition du secteur financier
américain. Vous ne le croirez pas — nous avons nous-même du mal à le croire —
mais Gretchen Morgenson a déclaré dans le New York Times que la décision de
sauver AIG avait été prise par un très petit groupe. Non seulement un récent
directeur de Goldman était présent — Hank Paulson — mais le PDG actuel de la
firme, Lloyd Blankfein, y était aussi — le seul représentant de Wall Street.
L’article continuait en expliquant que Goldman Sachs avait pas mal d’argent en
jeu dans AIG — environ 20 milliards de dollars.
(…)
Avec 700.000.000.000 $
(700 milliards) (¹) dans le compte en banque de leur chef —
gracieusement offerts par le gouvernement US — nous ne doutons pas que Goldman
et le reste des initiés de la finance travaillent d’arrache-pied pour que cet
argent termine là où ils veulent qu’il soit. (…)
Source : http://www.la-chronique-agora.com/articles/20081017-1272.html
Info de Pascal B. Vendredi
17 octobre 2008 (déjà parue)
(2) Mme Mc Cain et la
bière :
Si la politique a toujours
été l’affaire de son mari, c’est elle qui gère le business familial. Héritière
du distributeur de bière Hensley, présidente de la compagnie Budweiser, Cindy
McCain est à la tête d’une fortune estimée à 64 millions d’euros. Avec ce joli
pactole et ses contacts dans le monde de la finance, elle a joué un rôle
important dans la carrière politique de son mari. Grâce à son aide, le candidat
républicain est entré au Congrès dès 1983, avant de décrocher le poste de
sénateur d’Arizona trois ans plus tard.
(3) L’ancien
secrétaire d’État Colin Powell a
annoncé (le 19/10/08) qu’il allait voter en faveur du candidat démocrate. Ce
soutien tombe à pic pour Obama qui aborde la dernière ligne droite de la
campagne avec une avance qui se réduit un peu dans les
sondages.
Ancien chef d‘état-major
des armées et général en retraite, Colin Powell est et reste un républicain mais
il n’a cessé de prendre ces distances avec l’administration Bush depuis son
départ de la tête de la diplomatie américaine.
Il y a peu de membres du
parti républicain aussi populaires aux États-Unis que le général Colin Powell.
Lequel affiche un imposant CV : ancien conseiller pour la sécurité
nationale de Ronald Reagan, ancien commandant en chef et stratège de
« Desert Storm », la première guerre américaine contre Saddam Hussein,
et ancien secrétaire d’État de George W. Bush de 2001 a
2005.
Il était en particulier
Secrétaire d’État en septembre 2001, et il rencontra le Général Mahmoud Ahmad
(chef de l’ISI – les services secrets Pakistanais) officiellement 2 jours après
le 11 septembre. En fait Mahmoud Ahmad a été présent à Washington pendant la
semaine précédent et suivant le 11 septembre (environ une dizaine de jours en
tout) et fit transiter les fonds des attentats du 11 septembre (fournis par la
C.I.A.) par un proche, à la fois de l’ISI et de Al Quaeda. À ces divers titres,
Colin Powell est fortement soupçonné d’appartenir avec Dick Cheney et W Bush au
gang de criminels U.S., ayant commandité et exécuté les coups d’États des
09/09/01 (assassinat du commandant Massoud) et du 11/09/01 au
W.T.C..
À 15 jours du vote du 04/11/2.008, Colin Powell ne prend guère de
risque ! ! !. Par contre, on peut se poser la question pourquoi,
joue-t-il cette partition ? Est-ce que le gang Bush et Cie espère que Colin
Powell sera nommé à un poste important par Obama. Ainsi, il pourra surveiller de
l’intérieur l’administration démocrate, et prévenir de la moindre
dérive.
On pourra relire le tissus de mensonges inventés par le gang Bush, lus
par Colin Powell à la tribune de l’O.N.U. et qui s’est moqué ce jour là, plus
encore que les autres de tous les ambassadeurs du monde. On
a pu dire ce jour là au sens propre : Colin Powell se moque du
monde (11 février
2003)
Sur les armes de destructions massives
http://www.voltairenet.org/article9026.html
L’ancien secrétaire d’État américain Colin Powell a admis
que sa présentation en 2003 devant l’Onu sur les armes de destruction massives
(ADM) prétendument détenues par l’Irak était une "tache" sur sa
réputation.
"C’est une tache parce que je suis celui qui a fait cette
présentation au nom des États-Unis devant le monde, et cela fera toujours partie
de mon bilan", a-t-il dit sur la chaîne de télévision
ABC.
Powell avait fait le 5 février 2003, devant le Conseil de
sécurité de l’Onu, une longue présentation du dossier à charge des États-Unis
concernant les ADM supposées du régime de Saddam Hussein. Ces arguments ont
servi à justifier l’invasion du pays quelques semaines plus tard, mais aucune de
ces armes n’a été retrouvée.
(4) Avant même le
résultat final, la campagne américaine est d’ors et déjà entrée dans les annales
comme étant la plus longue et la plus chère de l’histoire des États-Unis (et du
monde). À eux deux, Obama et McCain ont ainsi récolté pas moins de 1,3 milliards
$ ! D’où vient cet argent ? Et qui sponsorise les candidats ?
Enquête.
Voyages, opérations logistiques sur le terrain,
publicités télévisées, commandes de sondages, honoraires de conseillers
stratégiques… Depuis le début de la campagne, républicains et démocrates
s’affrontent à coups de centaines de millions de dollars. Et à ce petit jeu, le
plus riche c’est Obama qui a déboursé pas moins de 750 millions $ sur un total
reçu de 834 millions ! McCain arrive loin derrière avec des dépenses évaluées à
477 millions $ sur 513 millions $ recueillis…
Obama et les petits
donateurs
C’est la principale
nouveauté de la campagne 2008 : les appels à donation sur l’Internet, une
méthode surtout utilisée par le camp démocrate, ont attiré des millions de
personnes. Selon les chiffres publiés en septembre, Barack Obama a amassé un
pactole de 454 millions $, depuis le début de la campagne. 94 % de ces dons
provient de personnes ayant signé des chèques de moins de 200 $ ! Un phénomène
totalement nouveau aux États-Unis où les fonds levées pendant la campagne
présidentielle proviennent généralement de lobbies et d’entreprises. (source :
AFP)
Obama et le secteur de
l’éthanol
L’Illinois, dont Barack Obama est le sénateur, est un des
principaux états de la "Corn Belt" (la ceinture du maïs) et un des plus gros
producteurs d’éthanol. Défenseur de l’alternative au pétrole, le sénateur a
ainsi soutenu le maintien des subventions fédérales aux producteurs tout en
s’opposant à l’allègement des barrières douanières sur l’éthanol brésilien. Ces
prises de position ont choqué les écologistes au moment où l’intérêt écologique
des biocarburants fait débat. Autre signe d’allégeance de la part du candidat
démocrate : des membres de son équipe conseillent ou administrent des sociétés
productrices d’éthanol. Enfin, Obama a utilisé à deux reprises un jet privé
fourni par Archer Daniels Midland, un géant de l’agriculture spécialisé… dans
l’éthanol. (source : New York Times)
Obama et les lobbyistes de
Washington
C’est une des principales contradictions du candidat
démocrate. Depuis le début de sa campagne, Barack Obama insiste sur son
indépendance financière vis-à-vis des lobbies et notamment de Washington. Un
discours pour le moins mensonger quand on sait que, pour trouver de l’argent, le
sénateur de l’Illinois s’est entouré d’anciens lobbyistes travaillant jusqu’à
l’an passé pour les géants de l’industrie américaine : Cisco, Microsoft, Boeing…
Depuis un an, Barack Obama aurait ainsi touché plusieurs centaines de milliers
de dollars grâce à ses "chercheurs de fonds". (source : The Washington
Times)
Obama et un promoteur immobilier
véreux
Aux États-Unis, Tony Rezko est un homme qu’Obama aimerait
bien faire oublier. Reconnu coupable de fraude, blanchiment d’argent et
corruption, ce promoteur immobilier a détourné plusieurs centaines de milliers
de dollars dont une partie s’est retrouvée… dans les caisses de campagne d’Obama
! Les deux hommes se sont en fait connus à Chicago il y a une dizaine d’années,
Tony Rezko finançant les grandes étapes de la carrière du candidat démocrate
(élection au Sénat de l’Illinois puis au Sénat fédéral). L’affaire aurait pu
devenir très embarrassante pour Obama puisqu’en 2005 Rezko lui a revendu un
terrain à un prix inférieur à celui du marché. Depuis, Obama a déclaré avoir
reversé toutes les donations de Rezko à des œuvres caritatives ! (source :
liberation.fr)
Obama et le soutien des
people
Scarlett Johansson, Cindy
Crawford, Jennifer Aniston, Edward Norton, Matt Damon, Will Smith… Si de
nombreux intellectuels ont apporté leur soutien au candidat démocrate, les stars
d’Hollywood ne sont pas en reste. Ainsi, Tom Hanks a réalisé un clip pour
soutenir le sénateur de l’Illinois tandis que George Clooney a récolté pas moins
d’1 million $ grâce à des levées de fonds ! Plus spectaculaire : selon une
étude réalisée par des chercheurs du Maryland, le soutien de la star des médias
Oprah Winfrey, particulièrement appréciée par la communauté noire, aurait
rapporté à Obama près d’1 million de voix issues du vote afro-américain !
(source : nouvelobs.com)
(5) Le lobby juif partagé : Israël: Obama comme Mac
Cain contrôlés par le même lobby.
Aux États-Unis, il n’y a pas que le lobby pro Israël
(AIPAC) qui influence la politique US. Le quotidien israélien Haaretz recense 36
juifs américains fortement impliqués des deux côtés dans la campagne
présidentielle.
Dans la course à la présidence entre John McCain et Barak
Obama ce qui a dominé ce sont les problèmes de Wall Street et la capacité de
chacun des présidentiables à pouvoir remplir la fonction présidentielle, la
question d’ Israël est restée dans l’ombre. Mais le vote juif reste un élément
clé dans des états disputés, et, les juifs jouent divers rôles pour façonner les
campagnes des candidats. Parmi eux 36 sont mentionnés dans une liste ci dessous.
Cette liste est loin d’être exhaustive, par manque de place, un grand nombre de
juifs qui ont joué une part active dans les campagnes n’y figurent pas – parmi
eux le sénateur US du Maryland, Ben Cardin, substitut d’Obama, et le conseiller
d’Obama, l’ex membre du Congrès pour la Californie, Mel
Levine.
Il manque de même un certain nombre de juifs qui ont joué
des rôles mineurs, mais méritent d’être mentionnés pour l’intérêt qu’ils ont
suscité – en particulier Sandra Froman, la première présidente juive de la
National Rifle Association (2005-2007 un puissant lobby des armes ndlr) et
membre du Comité de Direction de Sportmen for McCain, et Linda Lingle, première
gouverneur juive d’Hawaii, qui avait auparavant défendu Sarah Palin ( co
listière de McCain ndlr)
Ci dessous la liste par ordre
alphabétique.
Sheldon Adelson ; Républicain, néoconservateur et un méga
donateur, bien que des déboires financiers et des disputes internes aient altéré
sa contribution à l’effort de campagne de McCain.
David Axelrod : chef stratégiste et conseiller en
médias dans la campagne d’Obama, il a construit des soutiens de base via une
campagne "virale" médiatique, les nouvelles technologies et en insistant sur le
thème du changement.
Steven Bob et Sam Gordon : les deux rabbins du
mouvement reformé du district de Chicago ont crée Rabbis for Obama, persuadant
des centaines de collègues rabbiniques de soutenir publiquement le candidat.
L’influence du groupe sur l’électorat juif est difficile a
cerner.
Matt Brooks : directeur exécutif de la Coalition
Républicaine Juive est tête de liste dans les médias pour répondre sur des
problèmes juifs.
Max Broxmeyer : un homme d’affaires qui préside le
Jewish Institute for National Sécurity Affairs, une boîte à penser
conservatrice, il sert comme président dans la campagne de Mc Cain de la Jewish
Advisory Coalition, et est membre du comité national de financement de la
campagne du candidat.
Éric Cantor : membre du Congrès pour l’état de
Virginie, il y est le seul Républicain juif, a émergé comme principal substitut
de Mc Cain pour tenter d’obtenir les voix de la Floride et celles de son propre
état.
Laurie David : activiste sur la question du
réchauffement climatique qui a produit le film dans lequel Al Gore tient la
vedette, "An Inconvenient Truth", ancienne épouse de Larry David créateur de "
Seinfeld" et de "Curb Your enthousiasm", l’une des plus prestigieuses
collectrices juives de fonds d’Hollywood.
Ira Forman : directeur exécutif du National Jewish
Democratic Council, il est la contre partie de Matt
Brook.
Barney Frank : membre Démocrate du Congres pour le
Massachusett, est l’un des libéraux des plus visibles, et de franc parler au
Congrès. il est ouvertement gay et une cible fréquente des commentateurs pro
McCain, particulièrement sur Fox News, où, parce qu’il tient la présidence du
Comité sur les Services Financiers du Congrès, on a dit qu’il portait une
responsabilité première dans la crise des prêts immobiliers. Il a joué un rôle
prépondérant dans la négociation du paquet de subventions pour Wall
Street.
Malcolm Hoenlien : en principe neutre en tant que
directeur de la « Conference of Présidents of Major American Jewish
Organisations », il a invité Sarah Palin à s’exprimer lors d’une
manifestation anti Ahmadinejad à l’ONU, puis a cédé aux pressions et s’est
rétracté. On considère qu’il a aidé la campagne de Mc Cain dans le choix fait
par les électeurs juifs indécis.
Cheryl Jacobs : il co préside la campagne de Mc Cain
dans le County de Broward en Floride, rabbin conservateur, pendant longtemps
Démocrate a soutenu la campagne d’ Hillary Clinton puis est passé du côté de
McCain.
Henri Kissinger : le New York Times a appelé
l’ancien secrétaire d’état un " proche conseiller de l’extérieur" de la campagne
de McCain. Le candidat l’appelle régulièrement pour avoir des conseils de
politique étrangère et avant le débat des vices présidents il a organisé une
cession de briefing de haut niveau avec Palin.
Ed Koch : l’ancien maire de New York City reste le
symbole en or pour des juifs d’un certain âge. il a soutenu Bush en 2004, et
Hillary Clinton pendant les primaires maintenant il soutient
Obama.
William Kristol : comme éditeur du magazine
hebdomadaire de Rupert Murdoch, le Weekly Standard, journaliste au New York
Times et commentateur sur Fox News, c’est une voix néo-conservatrice extrêmement
influente.
Sherry Lansing : la première femme à diriger l’un
des plus importants studios d’Hollywood (Paramount) elle est l’une des
principales donatrices pour le candidat Démocrate et l’une des principales
collectrices de fonds.
Ed Lasky : par le biais du site internet American
Thinker, ses articles ont aidé à répandre la campagne de rumeurs largement
diffusées sur la soit disant position anti-Israël
d’Obama.
Henri Lehman : immigrant de Bavière, qui s’est
installé en Alabama en 1844, à l’âge de 23 ans, et a crée H. Lehman, un
établissement qui en acceptant du coton brut au lieu de paiements en liquide l’a
amené plus tard au commerce du coton. En 1850, lui et ses frères Emmanuel et
Mayer ont crée Lehman’s Brothers, qui est devenu l’une des premières et l’une
des plus puissantes banques d’investissement à Wall Street. L’effondrement
spectaculaire de Lehman Brother’s mi Septembre, la plus grande banqueroute de
l’histoire de l’Amérique, a provoqué une panique financière mondiale, qui, plus
que tout autre facteur, pourrait déterminer les résultats de l’élection
présidentielle de 2008.
Joe Leberman : Senateur du Connecticut, qui était le
colistier d’Al Gore en 2000 pour le parti Démocrate; il est actuellement l’homme
clé de McCain pour les électeurs juifs indécis.
Mike Moore : il a lancé Jewsvote.org, en utilisant
des méthodes high tech pour contrer des sites web attaquant Obama. Le groupe
soutien également The Great Schlep – une campagne pour que les petits enfants
aillent rendre visite à leurs grands parents en Floride pour les persuader de
voter pour Obama.
Eli Pariser : il est à la tête de MoveOn.org, un
groupe libéral ayant un site Internet qui a récolté d’importantes sommes pour
les candidats démocrates.
Martin Peretz : l’éditeur de New Republic, il a
écrit un article ayant eu de l’influence intitulé " Can Friends of Israël –
and Jews – trust Obama . In a word Yes " ( les amis d’Israël – et les juifs
– peuvent-ils faire confiance à Obama ? En un mot,
Oui)
Dennis Prager : ll intervient dans des émissions sur
la radio nationale, sans mâcher ses mots avec vivacité, a de l’influence, et
malgré quelques réserves sur la campagne de McCain il a jeté tout son poids
derrière lui.
Penny Pritzker : elle préside la campagne financière
nationale d’Obama. Milliardaire, héritière d’une famille de juifs bien connus
comme donateurs, et pionnière dans son soutien à Obama, elle a été critiqué pour
son implication dans l’effondrement d’une banque liée aux hypothèques sur prêts
immobiliers.
Ed Rendell : le gouverneur de l’État clé de
Pensylvannie, il est ancien dirigeant du Comité National Démocrate, et un porte
parole à la tête de la campagne Démocrate.
Denise Rich : ex épouse du milliardaire Marc Rich,
mondaine, elle est une méga collectrice de fonds pour les
Démocrates.
Robert Rubin : le conseiller principal sur
l’économie d’Obama, a une connaissance incontestée du fonctionnement de Wall
Street, et a été Secrétaire au Trésor dans l’Administration
Clinton.
Dan Shapiro : un ancien responsable du National
Security Council dans l’Administration Clinton, c’est un conseiller expérimenté
sur la politique au Moyen Orient, et un coordinateur du vote juif dans la
campagne d’Obama. On dit qu’il a co-écrit le discours prononcé par Obama devant
AIPAC (le lobby pro Israël) dans lequel le candidat déclarait : " Jérusalem
restera la capitale d’Israël et elle doit restée in-divisée" – une déclaration
qu’Obama a plus tard partiellement modifiée.
Sarah Silverman : "comédienne de choc" elle était
porte-parole dans une vidéo du Great Schlep ( voir Mi Moore ci dessus). Son
monologue a provoqué un contre clip d’un vétéran comique Jackie
Mason.
Alan Solow : juriste de Chicago actif au sein de la
communauté juive et dans la « Conference Of Présidents ». Il est
depuis une douzaine d’années supporter d’Obama.
Jon Stewart : animateur d’une émission satyrique de
TV " The Daily Show" il est probablement devenu le plus écouté du vote libéral
de la nation. Le New York Times a nommé l’émission de Steward "une authentique
force culturelle et politique".
Barbra Streisand : la chanteuse super star, une
célébrité libérale juive et une méga collectrice de fonds. Elle avait soutenu
Hillary Clnton lors des primaires et soutient Obama depuis la Convention
Démocrate. Elle a aussi organisé une collecte de fonds à Hollywood en Septembre,
incluant un dîner à 25.800 dollars l’assiette.
Robert Wexler : un substitut clé d’Obama, le membre
du Congrès pour la Floride a mené une campagne intensive pour attirer vers Obama
le riche électorat du Sunshine State et le détourner de
McCain
Fred Zeidman : stratégiste juif de tête pour McCain,
il est président du « Holocaust Memorial Council » des US, et un poids
lourd parmi les Républicains juifs.
Bradley Burston et JJ Golberg – 17/10/08 www.haaretz.com
____________
Information complémentaire (source www.haaretz.com)
Sur le groupe de rabbins qui ont décidé de soutenir Barak
Obama leur motivation, selon ce qu’ils ont écrit : " nous avons mis en jeu notre
crédibilité en tant que rabbins aimant Israël en soutenant publiquement le
Sénateur Obama comme Président à cause des dénigrements et mensonges qui
viennent de la partie adverse". …" Jamais auparavant dans l’histoire des US un
groupe de rabbins d’une telle importance ne s’est crée pour soutenir activement
un candidat comme président."
Sur le vote juif aux US : une étude annuelle a été
publiée le mois dernier par le « Américan Jewish Committee » révélant
que selon des estimations les électeurs juifs américains voteront à 57% pour
Obama contre 30% pour McCain. Alors même qu’il y a 2% de juifs aux US, 4% des
votes lors des élections présidentielles sont des votes d’électeurs américains
juifs. Dans certains états, comme la Floride, le vote juif est considéré comme
crucial. Plus de 40% des juifs américains participent financièrement aux
campagnes présidentielles, ce qui représente 1/5 des donations pour les
campagnes.
www.kubakoetxea.com
*************************************
La vitesse de la
lumière étant supérieure à celle du son,
certains paraissent brillants avant
de s’avérer cons.
****************************
"La propiedad no es
para nadie un derecho absoluto inalienable. Ayudadme a demostrar que cuando
alguien tiene más de lo que necesita para vivir no tiene derecho a guardárselo
cuando existen otros que ni siquiera tienen lo necesario". (Don Helder CAMARA,
arzobispo de Recife)
****************************
"Cuando di de comer
a la gente pobre, me llamaron santo;
pero cuando pregunté por qué la gente
es pobre, me llamaron comunista".
(Obispo Helder
Camara-Brazil)
****************************
"Nous sommes allés
tellement loin contre eux que nous devons nous assurer de tout pour qu’ils ne
nous fassent aucun mal." (pape Alexandre VI Borgia
-1492-1503)
En savoir plus sur Roger ROMAIN – militant communiste belge (PCB) – B6180 COURCELLES
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