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Monday, January 12, 2009 7:27 PM
Subject: Mondialisation.ca – Les bailleurs de fonds de l’ombre
:
Signification de la politique de prêtà taux
zéro
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Les bailleurs de fonds de l’ombre : Signification de
la politique de
prêt à taux zéro
par Matthias Chang
Le
8 janvier 2009
Mondialisation.ca
Toutes
les banques centrales agissent de concert.
La
désinformation véhiculée par la presse financière crée de la
confusion parmi
la population.
Lorsque la vérité sortira au sein du peuple malheureux, il
y aura du
sang dans les rues.
Il s’agit ici d’un avertissement lancé
par le FMI !
INTRODUCTION
La désinformation
véhiculée au cours des douze derniers mois par la
presse financière mondiale
sur la cause du tsunami financier mondial
obéit au même objectif que celui de
la presse marchande mondiale,
lorsque cette dernière perpétue les mensonges
visant à endormir le
peuple afin qu’il soutienne les criminels de guerre, en
l’occurrence
Bush, Blair et Howard, pour lancer les guerres barbares contre
l’Irak
et l’Afghanistan ayant abouti au génocide de millions de personnes,
Ã
la mutilation de centaines de milliers d’autres, physiquement
et
psychologiquement, et la destruction complète d’une nation.
Les
guerres déchaînées jusqu’ici, plus précisément la « guerre contre
le
terrorisme, » ont été lancées pour préserver le pouvoir politique
et
militaire des bailleurs de fonds de l’ombre.
Cette guerre contre le
terrorisme est le plus grand show militaire qui
permet de distraire le peuple
états-unien du vol et du pillage de son
économie et de la destruction de sa
Constitution.
Depuis l’été 2007, nous sommes témoin d’un effort concerté
des banques
mondiales, centrales, commerciales et d’affaires, dans le but
de
préserver le pouvoir financier des bailleurs de fonds de l’ombre,
un
pouvoir établi sur la tromperie, et dont chaque détail est organisé
Ã
la manière d’une infâme chaîne de Ponzi (NDT : « Chaîne de Ponzi »
se
réfère à monsieur Charles Ponzi, une figure emblématique d’un
système
de vente pyramidale adroitement maquillé).
Au cours des sept
dernières années, ce système de Ponzi s’est
mondialisée grâce aux bailleurs
de fonds de l’ombre, siphonnant ainsi
des centaines de milliards à de
soi-disant investisseurs avertis et Ã
des fonds souverains. À son apogée,
cette magouille à la Ponzi était
estimée valoir plus de 500 mille milliards
de dollars, avec une part
d’un peu moins de 60 mille milliards de dollars en
Credit Default Swap
(CDS, Swap sur défaillance) !
Derrière les gros
titres sur la destruction financière balayant toute
la planète, se cache une
autre histoire. Une sombre histoire d’hommes
qui ont orchestré la crise,
accumulant d’énormes richesses et pouvoirs
au détriment de millions de gens
aujourd’hui sans emploi et dont la
maison a été saisie. Ce groupe d’hommes
privilégiés maîtrise
totalement l’évolution de la situation. Qui sont-ils
?
LE POUVOIR OCCULTE
Ce pouvoir occulte est
pratiquement indestructible car, Ã travers les
âges, toute tentative visant Ã
dévoiler ses intentions secrètes et Ã
démasquer les hommes cachés derrière la
scène a été qualifiée de «
théorie de conspiration, » et ceux qui risquent
leur richesse et leur
réputation en le dévoilant sont accusés d’être des «
théoriciens de
conspiration. »
Et ce, en dépit du fait que plusieurs
initiés, séduits auparavant par
ce pouvoir et qui s’en sont par la suite
éloignés, ont écrit au sujet
de ces hommes et de leurs plans
mondiaux.
Certaines « âmes charitables » ont visité mon site Internet et
sont
intervenues auprès de moi pour que je ne fasse aucune référence
au
pouvoir caché, car « je serai alors stigmatisé de théoricien
de
conspiration et je perdrais toute crédibilité. » Ce sont ces
âmes
charitables qui sont les alliés inconscients et les outils
de
propagande du pouvoir caché. Ce sont les soldats du pouvoir de
l’ombre
et les premiers à être abattus. Ils n’apprennent jamais et,
s’ils
persistent, ils doivent être considérés comme des
collaborateurs.
J’ai donné des références détaillées sur le pouvoir
occulte dans mes
livres. Je vais résumer ci-dessous ce que les initiés ont
déclaré au
fil des ans. Pour ceux qui connaissent ces écrits, il serait
bon
qu’ils les relisent pour renforcer leur détermination à démasquer
ce
pouvoir occulte jusqu’Ã la victoire totale.
En substance, le
pouvoir caché est le mystérieux bailleur de fonds
mondial, les hommes et
femmes qui contrôlent et gèrent le système de
prêt occulte. Et ils contrôlent
aussi tout dirigeant politique,
directement et indirectement, dans chaque
partie du monde, dans tout
pays, Malaisie incluse !
Dans notre
optique, toute personne niant cela est un folle, mais une
alliée
indispensable du point de vue des bailleurs de fonds
de
l’ombre.
Veuillez considérer les révélations
suivante de célèbres initiés.
Napoléon
Bonaparte
Quand un gouvernement dépend de l’argent des banquiers, ce sont
ces
derniers et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent
la
situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main
qui
reçoit. L’argent est sans patrie, les financiers sont sans
patriotisme
et sans éthique, leur seul but est le gain.
Nicolas
Machiavel
     L’universalité des hommes se
repaît de l’apparence comme de la
réalité ; souvent même l’apparence les
frappe et les satisfait plus
que la réalité même.
James Madison (4ème
Président des États-Unis)
L’histoire révèle que les banquiers utilisent
toute forme d’abus,
d’intrigue, de supercherie et de tout moyen violent
possible afin de
garder leur emprise sur les gouvernements en contrôlant la
monnaie et
son émission.
Abraham Lincoln (16ème Président des
États-Unis)
Le pouvoir des financiers tyrannise la nation en temps de
paix et
conspire contre elle dans les temps d’adversité. Il est
plus
despotique qu’une monarchie, plus insolent qu’une dictature,
plus
égoïste qu’une bureaucratie.
James Garfield (20ème Président des
États-Unis)
Celui qui contrôle la masse monétaire d’un pays est le maître
de ses
industries et de son commerce.
Le Très Honorable Reginald
McKenna, Chancelier de l’Échiquier
 J’ai bien peur que le citoyen
ordinaire n’aimerait pas qu’on lui dise
que les banques peuvent créer la
monnaie, et qu’elles le font. La
quantité d’argent existant dépend seulement
de l’action des banques,
en augmentant et diminuant les dépôts et les achats
bancaires. Chaque
prêt, découvert, ou achat bancaire crée un dépôt, et
chaque
remboursement de prêt, de découvert ou de vente bancaire détruit
un
dépôt. Et ceux qui contrôlent le crédit de la nation dirigent
la
politique du gouvernement et portent au creux de leurs mains
la
destinée du peuple.
Sir Josiah Stamp, Gouverneur de la Banque
d’Angleterre
La banque fut conçue dans l’iniquité et est née dans le
pêché. Les
banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur
le
pouvoir de créer l’argent et en un tour de mains ils créeront
assez
d’argent pour la racheter. Ôtez-leur ce pouvoir, et toutes les
grandes
fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car
nous
aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais si vous
voulez
continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de
votre
propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer
l’argent
et à contrôler les crédits.
Woodrow Wilson (28ème Président
des États-Unis)
Une grande nation industrielle est contrôlée par son
système de
crédit. Notre système de crédit est concentré entre les mains
de
quelques hommes. Nous en sommes arrivés à être l’un des
gouvernements
les plus mal dirigés du monde civilisé, l’un des plus contrôlés
et
dominés, non pas par la conviction et le vote de la majorité, mais
par
l’opinion et la force d’un petit groupe d’hommes
dominants.
 Je suis le plus malheureux des hommes. J’ai
inconsciemment ruiné mon pays.
     (Woodrow
Wilson regrettait d’avoir signé la loi sanctionnant la
création de la
Fed)
Felix Frankfurter, Juge à la Cour Suprême
 À Washington
les vrais dirigeants sont invisibles et ils exercent
leur pouvoir en
coulisses.
Louis T. McFadden, Président du Comité sur les banques et les
devises
En 1932 :
En vérité, la Réserve fédérale a usurpé le
gouvernement des
États-Unis. Elle contrôle tout ici et elle contrôle
l’ensemble de nos
affaires étrangères. Elle fait et défait à volonté
les
gouvernements…
En 1933 :
Roosevelt a ramené avec lui de
Wall Street James P. Warburg, le fils
de Paul M. Warburg, fondateur et
premier président du conseil
d’administration du Système de la Réserve
fédérale…
En 1950 :
Ce même Warburg a eu l’audace et l’arrogance
de proclamer devant le
Sénat des États-Unis : « Nous aurons un gouvernement
mondial que nous
l’aimions ou pas. La question est seulement si nous l’aurons
par
consentement ou par conquête. »
Barry Goldwater,
Sénateur
La plupart des étasuniens n’ont aucune compréhension réelle de
la
façon dont les bailleurs de fonds internationaux procèdent. Les
comptes
de l’organisation de la Réserve fédérale n’ont jamais été
vérifiés. Elle
opère indépendamment du contrôle du Congrès et… elle
manipule le crédit des
États-Unis.
Henry Ford
Il est appréciable que le peuple de cette
nation ne comprenne rien au
système bancaire et monétaire, car si ce n’était
pas le cas, je pense
que nous serions confrontés à une révolution avant
demain matin.
Les citations précédentes représentent la pure vérité
braquée devant
vos yeux et pour laquelle les bailleurs de fonds de l’ombre
ont
investi des milliards au fil des ans pour contrôler la
presse
marchande internationale, et ils ont grassement payé en
particulier
des économistes, des historiens et des politiciens, pour
qu’ils
véhiculent des mensonges afin de détourner l’attention et
dissimuler
leur plan caché.
La citation suivante indignera la plupart
d’entre-vous et transformera
votre point de vue sur plusieurs problèmes
mondiaux… Elle a été écrite
par un juif courageux à un autre juif
courageux.
Benjamin H. Friedman, lettre au Dr David Goldstein du 10
octobre 1954
L’histoire du monde des derniers siècles et les événements
actuels ici
et à l’étranger confirment l’existence d’une telle
conspiration
(visant à détruire la chrétienté et à s’approprier le
pouvoir
mondial). Le réseau mondial de conspirateurs diaboliques met en
œuvre
ce complot contre la foi chrétienne, alors que les chrétiens
semblent
ne pas en avoir conscience. Le clergé chrétien semble être encore
plus
ignorant ou plus indifférent face à cette conspiration que ne le
sont
les autres Chrétiens… Tout cela semble
navrant.
PETIT DÉTOUR HISTORIQUE
Pour assurer
leur ordre du jour mondial, les bailleurs de fonds de
l’ombre ont besoin
d’une base nationale, pour d’abord consolider leur
pouvoir et promulguer les
lois leur permettant d’assurer leur monopole
d’émission de monnaie et de
crédit. La première cible fut
l’Angleterre, et c’est pourquoi la première
banque centrale fut la
Banque d’Angleterre. Presque chaque loi garantissant
aux bailleurs de
fonds leur pouvoir économique et politique débridé peut être
retracée
jusqu’aux bases juridiques de l’instauration de la Banque
d’Angleterre
en tant que banque centrale et à son droit à créer du « crédit »
sans
entrave.
La livre sterling était la devise de choix pour la
conquête du monde
et elle a permis de faire naître le puissant Empire
Britannique, sur
lequel le soleil ne se couche jamais ! C’était un empire
basé sur la
dette. Quand la combine à la Ponzi de la livre sterling
s’est
effilochée, la Grande-Bretagne n’était plus d’aucune utilité et
les
bailleurs de fonds de l’ombre ont changé de pays pour organiser
un
nouveau système de Ponzi.
Le pays devenu la cible suivante fut les
États-Unis, et le moyen fut
le Système de la Réserve fédérale. Ce fut une
longue lutte, mais les
bailleurs de fonds de l’ombre ont finalement eu gain
de cause. Par la
suite, ils créèrent le plus grand empire financier de
l’histoire, mais
ils étaient encore loin de leur ultime objectif secret, tel
qu’il fut
proclamé avec arrogance James P. Warburg : L’instauration
d’un
gouvernement mondial par soumission ou consentement
!
Aujourd’hui, les bailleurs de fonds de l’ombre ont acquis
une
puissance militaire inégalée, mais, ce faisant, ils ont mis en
péril
le système de la monnaie fiduciaire. C’est à cause de la
masse
d’argent nécessaire pour entretenir et prolonger la
puissance
militaire des États-Unis, ainsi que leurs bases militaires dans
les
pays satellites partout dans le monde en plus de l’occupation
de
l’Allemagne et du Japon depuis leur défaite en 1945.
Il est
important de comprendre que les bailleurs de fonds de l’ombre
sont par nature
des parasites qui doivent se nourrir continuellement
de dettes. Le
financement des aventures militaires garanti un flot
continu de dettes et
d’intérêts composés. Les dettes engendrent
d’autres dettes !
Dès que
les dettes atteignent le point de saturation, la pyramide de
Ponzi
s’effondre. D’où la nécessité de relancer ou de recréer une
autre magouille,
à défaut de quoi l’empire financier des bailleurs de
fonds de l’ombre ne
pourrait plus être sustenté.
BRETTON WOODS (I) : LA COMBINE À LA
PONZI DE L’APRÈS DEUXIÈME GUERRE MONDIALE
À la fin de la
Seconde Guerre mondiale, les États-Unis étaient la
super-puissance
incontestée et le plus grand créancier.
Les bailleurs de fonds de l’ombre
ont créé différentes formes de prêts
gigantesques, tels que le Plan Marshall,
sous prétexte de relancer
l’économie dévastée de l’Europe et de l’Asie. Sous
couvert dudit plan
économique altruiste de l’après guerre se dissimulait le
projet visant
à faire du dollar US la seule et unique monnaie remplaçant la
livre
sterling.
Après la Deuxième Guerre Mondiale, les bailleurs
de fonds de l’ombre
avaient sous leur contrôle les pays débiteurs suivants
:
Le Canada,
les pays du continent d’Amérique du Sud,
les
pays d’Europe, à l’ouest de l’ancien « Rideau de Fer, »
les pays du
continent d’Afrique,
les pays du Moyen-Orient,
les pays d’Asie, Ã
l’ouest de l’ancien « Rideau de Bambou, »
l’Australie et la
Nouvelle-Zélande.
Afin de s’assurer du consentement des pays débiteurs Ã
se servi du
dollar comme monnaie de réserve, il fut convenu que le dollar
serait
convertible en or, au prix de 35 dollars l’once.
Jamais les
bailleurs de fonds de l’ombre n’avaient été aussi bien.
Puis, ils sont
devenus gourmands.
Comme les orfèvres d’antan, les bailleurs de fonds de
l’ombre ont créé
plus de crédits qu’il n’y avait d’or pour soutenir le dollar
à titre
de monnaie de réserve. Il y avait aussi les nombreuses
guerres
nécessitant finance, en particulier la guerre du Vietnam et
les
guerres par procuration en Afrique et en Amérique Latine. Il y
avait
une énorme fuite dans les avoirs en or de Fort Knox.
Cela a
donné lieu à une crise de confiance dans le système dollar de
Bretton Woods
(I).
Pour résoudre cette crise et maintenir le statut exclusif du
dollar
US, les bailleurs de fonds de l’ombre imaginèrent une
combine
brillante, une variante de Bretton Woods
(I).
BRETTON WOODS (II) – LE SUBLIME SYSTÈME DE LA
MONNAIE FIDUCIAIRE
Tel que le décréta le Président Nixon, le
dollar ne pourrait plus être
convertible en or.
Pour atteindre sa
plénitude, le plan d’ensemble de la magouille
comportait deux
parties.
La première partie fut le recours à la tactique d’intimidation
simple.
La Guerre Froide fut manigancée et intensifiée pour créer le
mythe
d’une Union Soviétique capable de déclencher une guerre
nucléaire
contre les « pays libres, » ce qui nécessitait par conséquent
une
défense que seuls les États-Unis étaient en mesure de
fournir,
puisqu’ils étaient la nation la plus puissante au monde.
La
contrepartie à la protection des États-Unis garantissant la
défense
collective était que les pays devraient continuer à recourir au
dollar
dans tout échange international.
Nonobstant le fait que les
pays débiteurs approuvaient le nouvel
accord, les bailleurs de fonds de
l’ombre craignaient toujours que,
tôt ou tard, les débiteurs en viennent Ã
comprendre qu’ils ne
détiennent que du papier sans valeur. Si cette situation
devait se
produire, le dollar serait délaissé comme s’il s’agissait de
déchets
toxiques, et ce serait la fin du système des bailleurs de fonds
de
l’ombre.
La deuxième partie a donc été lancée et l’homme choisi
pour mettre en
Å“uvre cette escroquerie n’était autre qu’Henry Kissinger. Il a
obtenu
un accord avec le monarque saoudien corrompu ainsi qu’avec
d’autres
tyrans de moindre importance de la région afin que le prix du
pétrole
soit manipulé de manière à faire exploser les cours et, en échange
de
leur incalculable richesse et de leur puissance financière, tout
le
commerce pétrolier devraient dorénavant se négocier en dollars, et
les
pétrodollars devraient être rapatriés aux États-Unis pour y
être
investis dans des actifs en dollars.
De façon pervertie, le
dollar était désormais soutenu par le pétrole
brut au lieu de l’or, puisque,
sans dollars, aucune nation ne pourrait
acheter de pétrole.
En une
nuit, le dollar-papier-hygiénique retrouvait son prestige et sa
qualité de
monnaie de réserve mondiale.
Pourtant, une fois encore les bailleurs de
fonds de l’ombre sont
devenus avides. Ils en sont venus à la folle conclusion
qu’ils
pourraient créer des crédits illimités (des dettes sans fin) sortis
du
néant, et que rien ne pouvait être plus intelligent !
À la fin des
années 80, il devenait évident pour les bailleurs de
fonds de l’ombre que la
demande et l’utilisation du pétrole brut
seraient insuffisants pour maintenir
le niveau de crédit nécessaire au
soutien de la pyramide de dettes.
Le
Plan B, le Yen Carry Trade, a été mis en action. L’emprunt en yen Ã
taux
d’intérêt zéro, réinvesti dans des actifs en dollar portant des
taux
d’intérêt élevés. Les Japonais, un peuple conquis et toujours
sous occupation
militaire, ne pouvaient se plaindre, et, de cette
manière, ils ont souffert
en silence pendant plus de dix ans. Le
dollar en tant que monnaie de réserve
mondiale était sauvé, mais pas
pour longtemps.
L’instabilité au
Moyen-Orient est devenue une préoccupation majeure.
Saddam Hussein avait des
idées de grandeur. Il aspirait à devenir la
puissance régionale, mais
l’opération Tempête du Désert saborda ses
grands espoirs. L’Iran, après
s’être remis des ravages de la guerre de
huit ans avec l’Irak, a commencé Ã
s’affirmer et sa force grandissante
a été perçue comme une menace au désir de
sécurité des bailleurs de
fonds de l’ombre et de leurs compères mafiosi, les
grandes compagnies
pétrolières.
Un Plan C était nécessaire. La carte
de la Chine a dû être jouée !
LE FACTEUR
CHINE
Dans les années 80, Deng Xiaoping a annoncé au monde
entier que la
Chine pratiquait un Socialisme à la sauce chinoise. Être Rouge
est
sans importance, pour un chat peu importe sa couleur tant
qu’il
attrape des souris !
La Chine souhaitait se moderniser et
rattraper l’Occident. Elle avait
une main-d’Å“uvre abondante, bon marché et
disciplinée. Mais le
développement était lent et les investissements
étrangers se
limitaient à certaines régions.
Chez eux, aux États-Unis,
les industriels concernés étaient
définitivement vaincus par les Japonais et
les Coréens. L’une après
l’autre les industries sont devenues moins
compétitives, et les coûts
montaient. Une solution devait être
trouvée.
Les bailleurs de fonds de l’ombre avaient leur part de soucis.
Comment
accélérer la dynamique de création du crédit dans une
économie
déclinante ? Moins de dettes signifie moins d’intérêts composés
et
donc moins de profits. CQFD.
Les bailleurs de fonds de l’ombre ont
réalisé assez tôt que, si la
dette était tirée par la consommation, ce serait
la solution. Il
devrait y avoir une base industrielle qui pourrait produire
d’énormes
quantités de marchandises répondant aux exigences de la
dette.
La Chine a pesé lourd globalement dans la manigance de
l’affaire.
Les bailleurs de fonds de l’ombre ont conclu avec la Chine un
marché
sur le modèle de l’accord du pétrodollar. Il y aurait
d’immenses
délocalisations industrielles vers la Chine, d’énormes
investissements
dans les usines et les équipements de production de
marchandises pour
le marché étasunien et européen en échange du commerce
libellé en
dollars. Et, plus important encore, il fut convenu que les dollars
des
excédents commerciaux seraient réinvestis dans des actifs en
dollars.
C’était une offre que la Chine pouvait difficilement refuser.
C’était
le moyen de développer rapidement son économie et de se moderniser
Ã
toute allure. La Chine a accepté et la suite, tout le monde la
connaît
!
Les consommateurs ont emprunté plus que jamais pour acheter
des
produits de Chine. Les dollars recyclés en provenance de Chine
ont
financé la bulle de la consommation : accession à la propriété,
Ã
l’automobile, au matériel électronique, aux jouets, aux vêtements
etc.
La Chine est devenue l’usine du monde et son économie a fait un
bond
de géant. En une décennie, la Chine a accumulé des réserves en
dollars
s’élevant à 2.000 milliards de dollars. D’autres pays d’Asie ont
sauté
dans le train en marche et ont accumulé d’énormes réserves de
dollars.
Ces immenses réserves devaient être investies et les États-Unis
les
ont attirées dans des placements exotiques, créés par des lauréats
du
prix Nobel et des scientifiques en montée
exponentielle.
LE CASINO DES PRODUITS
DÉRIVÉS
L’ingénierie financière des bailleurs de fonds de
l’ombre a accéléré
le développement du crédit. Les États-Unis ont ouvert la
voie. Au
cours des dix dernières années, alors que les revenus stagnaient,
les
dépenses de consommation atteignaient le record de 8.340 milliards
de
dollars, alimentées par le prêt à la consommation bon marché :
prêt
hypothécaire, prêt sur carte de crédit, prêt automobile,
prêt
vacances, etc.
La titrisation du flux croissant des intérêts
composés d’un large
éventail de dettes à la consommation était naturelle et
logique dans
la partie suivante de création de crédit pour le casino des
produits
dérivés. Les dettes ont été tranchées en rondelles et en cubes
pour
former les CDO, les CDO synthétiques, les CLO, les MBS, les CDS
etc.,
vendus dans le monde entier. La demande de titrisation était si
grande
que les banques et les courtiers en hypothèques étaient même
disposés
à faire des prêts aux emprunteurs sans prendre d’information sur
leur
solvabilité. Avec à propos, ils ont été appelés « Liars’ Loans
»
(prêts des menteurs) !
En 2004, 157 milliards de CDO ont été émis.
Puis ils ont augmenté en
flèche, atteignant la somme extraordinaire de 557
milliards de dollars
en 2006. Et quand il n’y a plus eu assez de crédits
hypothécaires
titrisés en CDO, Wall Street a créé le « CDO synthétique, »
une
obligation sans prêt ni titre sous-jacent, mais ayant prétendument
un
flux de revenu basé sur un contrat parallèle et sur des fonds
de
prévoyance qui pourraient ou non engendrer quelque paiement
d’intérêts.
L’investissement est risqué, abruti ! Aux plus grands
risques les plus grands
gains !
Au cours du premier trimestre de 2007, la création de CDO a
déferlé
plus avant, dirigée par Merrill Lynch qui en a vendu pour près de
29
milliards de dollars en février et mars, soixante pour cent de plus
que
dans la période de deux mois précédente ; Goldman Sachs en a vendu
pour 10
milliards de dollars en mars, plus du double de la valeur de
février, et
Citigroup en a vendu pour 9 milliards de dollars en mars,
un tiers de plus
que le mois précédent. Les CDO étaient en vogue, ils
représentaient le billet
pour la richesse radieuse.
Les États-Unis, en particulier Wall Street
était devenus « La Mecque
de la dette. »
Le reste du monde a sauté
dans le train en marche. Tant de CDO ont été
empaquetés et vendus si vite,
que personne n’a eu le temps de
déterminer quelles valeurs étaient titrisées
sous forme de CDO. «
Juste faire du commerce, juste faire du commerce, »
était le refrain
du ballet des traders.
Le tableau ci-dessous parle de
lui-même du fiasco du subprime.
Année
Valeur en milliard de
dollars
Total du prêt hypothécaire émis
Part du prêt hypothécaire
à risque (subprime)
Part des titres sur prêts hypothécaires Ã
risque
2001Â Â 2.210Â Â 190Â Â
95
2002Â Â 2.890Â Â 231Â Â
121
2003Â Â 3.950Â Â 335Â Â
202
2004Â Â 2.920Â Â 540Â Â
401
2005Â Â 3.120Â Â 625Â Â
507
2006Â Â 2.980Â Â 600Â Â 183
Les
bailleurs de fonds de l’ombre ont aussi trouvé une combine
rapportant un
autre énorme flux de revenus tout en protégeant
l’investisseur. Ce micmac
s’appelle le Credit Default Swaps (CDS, Swap
sur défaillance).
La
valeur nominale totale des CDS a été estimée comme suit (en
milliards de
dollars) :
2001 : 918,9
2002 : 2.200
2003 :
3.800
2004 : 8.400
2005 : 17.100
2006 : 34.400
2007
: 62.200
Juin 2008 : 54.600
Le monde était devenu accro à la dette
!
Ensuite la bulle immobilière s’est crevée, et avec elle la
gigantesque
magouille à la Ponzi.
Les créanciers sont désormais
confrontés à un dilemme. Que faire des
tombereaux de dollars sans valeur,
maintenant appelés par dérision «
déchets toxiques. » Refuser de faire tout
échange, brader, continuer Ã
être remboursé en dollar-papier-hygiénique ou
arrêter la planche Ã
billets ?
Nous sommes maintenant dans cette
situation critique.
LE DERNIER STRATAGÈME DES BAILLEURS
DE FONDS DE L’OMBRE
La décision de la Fed de réduire le taux
directeur à 0,25 pour cent
signifie qu’elle s’est embarquée dans une
politique d’intérêts à taux
zéro (ZIRP) et met en œuvre la politique du
Quantitative Easing (QE
[politique d’intérêts minimums, mise en Å“uvre au
Japon lors de la
déflation des années 2000, NDT]), pour ouvrir le robinet de
l’« offre
du crédit sans borne. »
En jargon profane, pour encourager
plus de dettes : créances
hypothécaires, dettes de cartes de crédit, prêts
automobiles et, plus
important, relancer le casino des produits dérivés,
actuellement en
survie. C’est la toxicomanie qui a soutenu le système
financier
mondial dans les vingt dernières années et de manière plus
marquée
depuis les sept dernières années !
La politique ZIRP/QE
annoncée est la dernière balle de l’arsenal de la
Fed ou, comme je l’ai déjÃ
exposé en utilisant une autre analogie, le
dernier jeu, le dernier jeton de
la table de paris. Après ça, il ne
restera pas de munitions.
Cet
énorme pari prendra six mois à se jouer, mais il s’achèvera par un
fiasco
aussi sûrement que le Soleil se lèvera à l’Est demain.
Mais un aspect
plus menaçant de la politique d’intérêt à taux zéro,
qui n’a été souligné par
aucun commentateur économiste ou financier,
est que les États-Unis sous
l’actuel régime Bush ont fait savoir au
monde entier qu’ils ne peuvent ni ne
veulent plus couvrir le paiement
des intérêts de la dette du pays, qui se
chiffrent en billions.
Bush a déclaré que les États-Unis sont en
banqueroute dans tous leurs
projets et objectifs, et qu’ils n’ont pas les
moyens de couvrir les
intérêts dus, qui dépassent la somme
principale.
Bush, Bernanke et Paulson ont donc d’un commun accord fait un
bras
d’honneur aux créanciers mondiaux, déclarant sans aucune ambiguïté
que
:
Vous, créanciers, vous les trous du c#&, vous pouvez vous
branler.
Vous savez, je sais et tout le foutu monde sait que les
supers
États-Unis n’ont même pas le revenu pour couvrir les intérêts dont
le
montant s’élève à quelques centaines de milliards de dollars par
an.
Alors arrêtons les faux-semblants. Nous devons des billions et en
plus
de ça les intérêts courent en centaines de milliards de dollars,
qui
sont capitalisés en cas d’impayé. Et chaque année nous
devons
emprunter auprès de vous, juste pour payer les intérêts, afin
d’éviter
un rappel pour défaillance. Il y a eu tellement d’occasions où
nous
avons manqué à nos engagements, mais vous nous avez permis
de
prolonger pour maintenir la façade des supers États-Unis toujours
Ã
flot.
Nous ne flottons pas comme un morceau de bois, nous sommes
plutôt en
train de sombrer rapidement ! Cessons les foutaises et
soyons
réalistes.
Voici donc l’offre. Et vous crétins écoutez bien car
ce sera dit une
fois et une fois seulement.
Vous devriez être plus que
satisfaits d’avoir déjà perçu tant
d’intérêts sur les dettes. Toutes ces
années vous n’étiez que trop
heureux de nous voir imprimer du papier sans
valeur pour payer vos
produits et servir des intérêts. C’est une arnaque
incroyable et pas
fatiguante dont nous avons bénéficié toutes ces années.
Vous faisiez
aussi partie de l’escroquerie
Si vous insistez pour que
je continue à vous payer en papier sans
valeur, pourquoi insistez-vous pour
que nous émettions encore du
papier sans valeur pour payer les intérêts ?
C’est juste un peu plus
de papier hygiénique. Vous regorgez de papier
hygiénique !
Le papier hygiénique est sans valeur. Ainsi, c’est le moment
de payer
« le papier hygiénique des intérêts » de la dette de papier
hygiénique
Ça y est ! Nous ne paierons dorénavant plus d’intérêt en
papier
hygiénique. Nous allons imprimer plus de papier hygiénique pour
payer
ce que nous voulons acheter. Si vous voulez faire commerce avec
nous,
vous obtiendrez du papier hygiénique, mais sans intérêt. Un
point
c’est tout !
Il s’agit de la plus grande ironie qui soit. La
Fed, le plus grand
bailleur de fonds ainsi que ses comparses mafiosi disent Ã
leurs
créanciers d’aller se faire foutre ! Lorsque les débiteurs ne
peuvent
plus payer les intérêts exorbitants ni le principal, les
prédateurs
financiers exigent que les débiteurs leur donnent leur peau en
guise
de remboursement. Mais quand ils empruntent ils remboursent
en
monnaie-papier-hygiénique et s’en tire avec ça !
Et maintenant, ils
ont même l’audace de donner un ultimatum :
Nous sommes les plus grands
acheteurs de la ville. Si vous ne voulez
pas de notre papier hygiénique, ça
nous convient. Vous pouvez obtenir
du papier de soie des Européens, du papier
de bambou des japonais et
tout ce qui est proposé. Qui va prétendre que le
papier de soie fait
un meilleur boulot que le pur papier hygiénique ? Hé,
c’est un marché
libre. Faites votre choix !
C’est la partie de poker
finale. Bush, Bernanke et Paulson font le
pari que personne ne les prendra au
mot, qu’ils abandonneront et
cesseront de vendre des produits aux États-Unis
d’Amérique. Bush
espère que la crainte de la récession et des troubles
sociaux dans les
pays créanciers les forceront Ã
capituler.
Malheureusement, ce subterfuge échouera. La raison en est
simple. Les
États-Unis ne peuvent pas fournir les produits désirés par
le
consommateur étasunien, même les choses les plus élémentaires.
Les
industries manufacturières sont anémiques, tandis que les autres
ne
font que vivoter. Sans les importations les États-Unis vont
devoir
fermer dans un délai de six mois.
Il y aura d’énormes émeutes
partout aux États-Uni, avec des meurtres
de gens pour la nourriture et les
autres produits de première
nécessité. Les matières premières, les
marchandises de base et autres
biens destinés à la fabrication ne seront plus
disponibles. Il n’y
aura plus de voitures sur les autoroutes ! Des millions
d’Étasuniens
autorisés à avoir des armes traqueront dans les rues tout ce
dont ils
pourront s’emparer.
Vous pouvez parier votre dernier dollar
que les bailleurs de fonds de
l’ombre et son acolyte militaire imposeront la
loi martiale.
Les préparatifs sont déjà en
cours.
LE SOBRE AVERTISSEMENT DU PRESIDENT
BUSH
Mardi le 9 décembre 2008, le président Bush a déclaré dans
un discours
fasciste, « J’ai abandonné les principes du marché libre pour
sauver
le système du marché libre. »
Si vous, les gars là -bas, ne
l’avez pas encore compris, ce qu’a dit
Bush est : J’impose la dictature
!
C’est parce que, selon la sagesse populaire, le contraire du «
marché
libre » est le « contrôle étatique de l’économie. » En un mot,
le
Socialisme, l’État fort.
La Fed et le Trésor, de connivence avec le
Congrès, ont d’ores et déjÃ
approuvé et financé les temps forts,
l’acquisition des grandes banques
de Wall Street, grâce au Troubled Asset
Relief Program (TARP), au Term
Asset-Backed Securities Loan Facility (TALF)
et au plan de renflouage
de 700 milliards de dollars. Plusieurs commentateurs
financiers
étasuniens ont déjà reconnu que c’est purement et simplement
une
nationalisation des institutions financières.
Bientôt, ce sera la
nationalisation des grandes sociétés telles que
General Electric, GM, Ford et
Chrysler, trop grosses pour avoir la
permission de faire
faillite.
C’est trop exagéré ? Il suffit de regarder les événements qui
ont mené
à la Première et à la Seconde Guerre Mondiale et aux dictatures
en
Amérique Latine dans les années 70.
Comment aurait fait Franklin
Roosevelt pour sortir de la pagaille des
années 30 sans les grandes
politiques gouvernementales et l’entrée en
guerre en Europe, contre
l’Allemagne, et contre le Japon en Asie ? Il
a même décrété que les
étasuniens ne pouvaient plus posséder d’or sous
quelque forme. Tout l’or a
été confisqué. Le Président Roosevelt
gouvernait d’une poigne de fer, ne
croyez pas le contraire.
Maintenant que le monde entier sait que le
dollar de la Réserve
fédérale n’est que du papier hygiénique, et même si
c’est la « monnaie
légale » selon la loi (c’est-à -dire que de par la loi, le
papier
hygiénique doit être accepté pour le paiement intégral de toute
dette,
faute de quoi la dette est considérée réglée), les prêteurs de
l’ombre
ne peuvent pas se permettre le risque d’une rébellion armée ouverte
et
de l’abolition du système de monnaie fiduciaire. Dans
ces
circonstances, il est donc nécessaire d’imposer l’utilisation
du
dollar-papier-hygiénique par la force militaire et la
brutalité.
Pour ceux qui ne sont pas familiers avec le « parler
dictatorial, » il
n’y a pas de message plus clair pour préparer les élitistes
à la
prochaine catastrophe que l’annonce de l’abolition des principes
du
marché libre. L’accent est mis sur le mot « libre » et non pas sur
«
marché. »
Nous pouvons discutailler de la justesse de mon
interprétation jusqu’Ã
la saint-glinglin. Le temps sera seul
juge.
UN GOUVERNEMENT MONDIAL PAR SOUMISSION OU PAR
CONSENTEMENT
James P. Warburg, fils de Paul M. Warburg (premier
président du
conseil d’administration du Federal Reserve System), a déclaré
que
leur objectif ultime est un gouvernement mondial. Mais cet objectif
ne
peut être réalisé tant que les États-Unis se sont pas
complètement
soumis. Un gouvernement mondial ne peut advenir qu’en créant une
crise
embrasant le monde entier depuis les États-Unis. Cette crise ne
sera
pas résolue par un seul pays, il ne le pourrait pas. Il faudra que
ce
soit une résolution mondiale. Et, puisque les pays ne peuvent
œuvrer
qu’à travers un mécanisme commun, il y a donc besoin d’une
institution
ou d’un mécanisme international.
L’Organisation des
Nations Unies est le précédent à partir duquel un
nouveau gouvernement
mondial verra le jour.
Depuis le début de la crise, Henry Kissinger
appelle les dirigeants du
monde entier et les persuade de se soumettre Ã
cette tentative s’ils
veulent éviter un fléau généralisé.
Et ce sera
un gouvernement socialiste mondial. Avant de protester et
de déclarer que je
suis fou, laissez-moi dire ici une fois pour toutes
que je suis en pleine
possession de mes facultés. J’ai fait des
recherches.
Le Capitalisme
et le Socialisme sont deux faces d’une même pièce de
monnaie frappée par les
mêmes bailleurs de fonds. Ces deux idéologies
ne servent qu’un seul maître :
les bailleurs de fonds de l’ombre.
Pour les sceptiques, veuillez
considérer les faits suivants :
1) La Révolution d’Octobre russe, dirigée
par Lénine, a été financée
par les banquiers, et de manière plus précise, par
des banquiers de
New York et de Berlin. À New York, le financement a été
organisé par
la firme bancaire Kuhn, Loeb & Co, dont la direction
comptait M. J.
Schiff et M. Warburg, le fondateur de la Réserve fédérale. À
Berlin,
le banquier allemand était le frère de M. Warburg de New
York.
2) Le 16 janvier 1962, le magazine Look and Life a publié
la
déclaration suivante de David Ben Gourion, le tout premier
Premier
Ministre d’Israël, alors encore en fonction :
L’image du monde
de 1987 se dessine dans ma tête : La guerre froide
est chose du passé. En
Russie, la pression interne toujours croissante
de l’intelligentia pour
davantage de liberté, et la pression des
masses pour élever leur niveau de
vie, peuvent amener la
démocratisation progressive de l’Union Soviétique.
D’autre part,
l’influence croissante des travailleurs et des agriculteurs, et
la
montée de l’importance politique des hommes de science peut
transformer
les États-Unis en État providence avec une économie
planifiée. L’Europe de
l’Est et de l’Ouest deviendront autonomes en
tant que fédérations d’États
dotés d’un régime démocratique et
socialiste… les pays seront réunis dans
une alliance mondiale,
disposant de forces de police internationales. Toutes
les armées
seront supprimées et il n’y aura plus de guerres. À
Jérusalem,
l’Organisation des Nations Unies (une véritable union de
nations)
construira le sanctuaire des prophètes pour servir l’union fédérée
de
tous les continents ; ce sera le siège de la Cour Suprême de
l’humanité
qui réglera toute dispute entre les continents fédérés,
comme le prophétisa
Isaïe.
3) Suite au succès de la Révolution d’Octobre russe et de
l’abdication
du tsar Nicolas II, le Premier Ministre britannique David Lloyd
George
a déclaré au Parlement que la Grande-Bretagne avait atteint l’un
de
ses principaux objectifs de guerre.
4) Le principal objectif du
Capitalisme et du Socialisme est la
centralisation de l’autorité d’un groupe
d’élite politique qui possède
ou qui contrôle tous les moyens de production
et l’émission de la
monnaie et du crédit ; l’ancien objectif ayant été obtenu
grâce Ã
diverses formes de monopole et le nouveau grâce au monopole
public.
POURQUOI LA GUERRE EST
INÉVITABLE
Pour prouver ce point de vue, permettez-moi
d’utiliser une simple analogie.
Les journaux rapportent souvent qu’une
certaine personne a été
sauvagement battue pour avoir omis de rembourser ses
dettes à un
bailleur de fonds. En Malaisie, les prêteurs sont souvent
qualifiés de
« Ah-longs » (NDT : Un bailleur de fonds généralement issu du
crime
organisé à des taux d’intérêt élevés). C’est même le cas lorsque
la
dette est dérisoire. Si le prêteur d’argent adoptait la « méthode
douce
» pour se faire rembourser un prêt, il pourrait encourager les
non-paiements.
La brutalité assure le plein respect des engagements !
Il en va ainsi
pour les nations. Lorsque la survie même d’une nation
est en jeu pour cause
économique et/ou de guerre monétaire,
pensez-vous vraiment que ce pays en
danger ne partirait pas en guerre
?
Les États-Unis ont envahi l’Irak
non pas à cause d’une menace d’armes
de destruction massive de Saddam
Hussein, mais pour le pétrole brut et
parce que Saddam vendait le sien en
euro plutôt qu’en
dollar-papier-hygiénique.
Les bailleurs de fonds de
l’ombre sont dans une situation désespérée
et ils lanceront une guerre
mondiale pour éviter l’effondrement du
système de la monnaie fiduciaire. La
guerre sera financée par les
grandes banques centrales et leurs mandataires,
les 8 Ã 10 banques
mondiales commerciales et d’investissement. Comme pour la
Guerre
Mondiale I et II, les élitistes de la City de Londres et de
Wall
Street seront les principaux instigateurs de ce complot
insidieux.
Quiconque doute de ce scénario devrait se poser une simple
question :
Pensez-vous que les puissances financières centralisées en
Occident
accepteraient et toléreraient la perte de leur pouvoir financier
?
J’utilise ces termes imagés parce que le citoyen moyen ne s’est
pas
encore rendu compte de la portée réelle des dernières annonces
du
Président Bush, sur l’abandon des « principes du marché libre »
aux
États-Unis, et de Bernanke de la Fed sur la politique d’intérêt Ã
taux
zéro. Pire encore, la majorité des dirigeants politiques des pays
du
tiers monde sont tout aussi ignorants. C’était évident lors du
Sommet
de l’APEC au Pérou. À l’instar du citoyen moyen, ces dirigeants
n’ont
aucune idée de la façon dont fonctionne le système de la
monnaie
fiduciaire. Quand Washington et Londres disent « imprimez », «
ouvrez
les robinets », « baissez les taux d’intérêt », ou l’inverse, il
leur
suffit de suivre aveuglément. Il y a eu une seule exception,
lorsque
la Malaisie s’est désengagée au cours de la crise financière de
1997.
Mais cette situation ne fut que temporaire, car le nouveau
régime
Badawi a succombé à l’ancien système.
Pourra-t-on empêcher que
cette guerre ne se produise ?
Il existe une petite chance. Si les
patriotes étasuniens, qui sont
légalement armés, se rebellent et résistent Ã
l’imposition de la loi
martiale, la guerre mondiale pourrait être
évitée.
Le FMI a déjà prévenu que, si les États-Unis ne parvenaient pas
Ã
résoudre la crise, il y aura d’énormes troubles sociaux.
Le sang
coulera dans les rues ! La force militaire aurait pour
adversaire de
courageuses milices ayant la fière tradition d’avoir
vaincu autrefois la
grande puissance coloniale britannique.
Oserons-nous espérer une seconde
Révolution Américaine ?
________________________________
Lire
l’article original en anglais: The Shadow Money Lenders: The
Real
Significance of The Fed’s Zero-Interest-Rate Policy (ZIRP) The
Battle
To Save The Fiat Money System Has Begun,
http://futurefastforward.com/feature-articles/777-by-matthias-chang,
26 décembre 2008
Traduction libre de Dany Quirion
et Pétrus Lombard pour Alter
Info
________________________________
Matthias Chang est avocat et il a
occupé la fonction de secrétaire
politique auprès de l’ancien Premier
Ministre de Malaisie, Tun Dr.
Mahathir Mohamad. Il est l’auteur de trois
best-sellers, « Future
FastForward », « Brainwashed for War, Programmed to
Kill », et « The
Shadow Money-Lenders and the Global Financial Tsunami »,
publiés aux
États-Unis et en Malaisie. Depuis ses études en Angleterre à la
fin
des années 60, il demeure toujours activement impliqué dans
le
mouvement pacifiste. Il réside à Kuala Lumpur en Malaisie, et peut
être
contacté aux adresses matthias@skzcchambers.com
et
matthiaswenchieh@gmail.com.
Voir les articles en anglais publiés sur
GlobalResearch/Mondialisation.ca.
________________________________
Avis de
non-responsabilité : Les opinions exprimées dans cet article
n’engagent que
l’auteur et ne reflètent pas nécessairement celles du
Centre de recherche sur
la mondialisation.
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2009
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