de l’ Euro-dictature exporte les révolutions et contre-révolutions, manipulent
les populations des pays visés par les intérêts politico-stratégiques et
économiques…
… au nom de la "Démocratie" ou de la "Liberté" ricano-occidentale, de la
"civilisation … En vérité, les fameuses "démocraties" occidentales ne sont que
des pays gangsters.
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Monday, June 22, 2009 11:17 AM
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[Transfer_info] IRAN : Londres derrière les
violences
http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=90974&language=fr
Londres dans le collimateur, accusée d’être
derrière les violences
Leila Mazboudi Nombre de lecteurs : 229
21/06/2009
Que l’histoire se
répète, c’est ce que les dirigeants iraniens semblent appréhender le plus,
depuis l’éclatement du mouvement de contestation contre la réélection du
président Mahmoud Ahmadinejad. Et c’est surtout la grande Bretagne qui se trouve
le plus dans leur collimateur, soupçonné d’avoir repris, comme dans le passé,
son rôle perturbateur en Iran, et d’être derrière les violences qui ont éclaté
dans les rues de Téhéran.
Le premier à avoir tiré la sonnette
d’alarme contre Londres a été le numéro un, le guide suprême Sayed
Ali Khamenei: " Les diplomates de plusieurs pays occidentaux qui nous
parlaient jusqu’ici avec un langage diplomatique ont montré leur vrai visage, en
premier lieu le gouvernement britannique", avait-il clamé, dans
son discours de vendredi sur le scrutin présidentiel iranien, alors que la foule
criait "A bas la Grande-Bretagne".
Ce dimanche, le président élu, Mahmoud
Ahmadinejad a lui aussi évoqué l’ingérence britannique et
américaine: "Ce n’est pas en tenant des propos hâtifs que vous entrerez
dans le cercle des amis de la nation iranienne. Pour cette raison, je vous
demande de cesser vos ingérences." a-t-il écrit sur son site
internet.
Auparavant, le ministre iranien des Affaires étrangères,
Manouchehr Mottaki, avait été plus loin, accusant Londres d’avoir comploté
contre le scrutin présidentiel. Lors d’une rencontre avec des diplomates, cité
par la chaîne satellitaire anglophone "Press TV", il a signalé que " cela
faisait deux années que Londres se préparait à torpiller le scrutin présidentiel
iranien" : "Nous avons observé un afflux (de Grande-Bretagne) avant les
élections", a-t-il avancé, évoquant la présence d’"+éléments+ liés aux services
secrets britanniques".
La Grande-Bretagne "voulait que personne
n’aille voter", a-t-il ajouté, "c’était la ligne des médias britanniques",
a-t-il ajouté.
En effet, ces médias ont dès les premières
heures, et sans preuve, adopté le point de vue des perdants des présidentielles,
contestant l’exactitude des chiffres officiels et les ont relayés à la hâte.
Depuis, se révèle au grand jour l’ampleur de l’ingérence britannique, qui ne se
limite pas au relai médiatique.
Un rôle présupposé lui a été
également perçu chez "les fauteurs de troubles" dans les récentes
manifestations, généralement des membres de "l’Organisation des Moudjahidines du
peuple" bannie en Iran, arrêtés par les services de renseignements iraniens.
Selon le ministère en question, ils ont avoué avoir été entraînés par les
soldats britanniques stationnés en Irak.
Durant les deux dernières
années, plusieurs réseaux terroristes avec pour mission de susciter les troubles
en Iran avaient été démantelés, dans plusieurs provinces iraniennes, en
l’occurrence dans la province arabe d’Al-Ahwaz, et celle turcomane du
Baloutchistan.
Ils ont avoué eux aussi avoir des liens avec les
Britanniques.
L’aversion de Londres à l’encontre de Téhéran
n’est un secret pour personne, depuis la victoire de la révolution de l’Imam
Khomeiny qui est parvenu à détrôner un des alliés pro-occidental le plus proche
de Londres (et de Washington aussi).
Vu l’histoire d’ingérence et de complots
planifiés par les différents "gouvernements de sa majesté" dans cette région
comme partout dans le monde, les accusation iraniennes à l’encontre de
l’ex-empire du Soleil Levant , sont certes plus plausibles que les démentis du
secrétaire britannique au Foreign office, David Miliband, selon lequel "Le
Royaume-Uni est catégorique sur le fait qu’il revient au peuple iranien de
choisir son gouvernement, et aux autorités iraniennes de garantir l’impartialité
des résultats (de l’élection présidentielle) et la protection de leurs
concitoyens".
En 1953, c’est bien le Royaume uni qui a poussé les Etats unis
à renverser le gouvernement iranien populaire de Mossadegh. Il avait pris la
décision de nationaliser le secteur pétrolier iranien. Ahmadineajd a osé beacoup
plus.
En savoir plus sur Roger ROMAIN – militant communiste belge (PCB) – B6180 COURCELLES
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