22 avril 2010, n’oublions pas de cliquer sur ces liens du Ptb et de son
hebdo "Solidaire"
semaine: Le
transport aérien sur un volcan
Le transport aérien sur un volcan
David Pestieau
Pour faire face aux pertes dues à l’interdiction
de voler, le Président du conseil d’administration de Brussels Airlines
quémande l’aide de l’Etat. Il a appris de son ami le banquier Maurice
Lippens que l’Etat était devenu une sorte d’assurance tous risques pour les
compagnies privées. (Photo Jhon Lee)
Eyjafjallajökull. L’éruption de ce volcan au nom imprononçable
qui bouleverse la vie de millions de gens nous offre une leçon de vie : la
nature n’est pas une chose établie et définitive, elle est en constant
mouvement. Et nous amène à nous interroger sur notre mode de vie.
Il y a ces milliers de vacanciers coincés dans des contrées
lointaines. Parfois avec bonheur, parfois en ayant le porte-monnaie serré.
Il y a ces rayons de magasins qui se vident de produits exotiques.
Et surtout, l’Eyjafjallajökull place un grand point
d’interrogation sur notre dépendance au transport aérien. Pourquoi
devons-nous avoir tant de vols de courte distance ? Pourquoi ne pas
développer largement le rail à grande vitesse et bon marché ? Pourquoi
importer par avion des fruits et légumes d’Afrique et d’Amérique du Sud – à des
prix inéquitables pour les paysans de là-bas – quand il est tellement nécessaire
de réduire l’émission de CO2 ? Les hommes d’affaires doivent-ils être
si souvent en voyage ? Les vidéoconférences ne sont-elles pas une bonne
alternative ? Et pourquoi l’économie doit-elle être just-in-time, avec
livraison dans la journée, dans le seul but d’accélérer la prise de
bénéfices ?
Le progrès est indispensable, mais pourquoi ne pas travailler
à un développement plus rationnel qui préserve la planète ? Et qui dépasse
les coups médiatiques où le temps d’un sommet international, on se vante
d’économiser quelques litres de kérosène.
Et puis, il y a ces compagnies aériennes, confrontées à des
pertes de 140 millions d’euros de pertes par jour, qui appellent les Etats à la
rescousse. Ainsi on a vu Etienne Davignon, Président du conseil d’administration
de Brussels Airlines, quémander l’aide de l’Etat. Il a appris de son ami le
banquier Maurice Lippens que l’Etat était devenu une sorte d’assurance tous
risques pour les compagnies privées. Certes ici Wall Street, la City ou le Bel
20 ne sont pas responsables de l’éruption islandaise mais la demande des
compagnies est pour le moins incongrue.
Pendant des années, les compagnies privées ont plaidé
pour la dérégulation et la libéralisation du transport aérien jusqu’à
démanteler des compagnies publiques comme la Sabena. Or, ce sont les
mêmes qui appellent à une aide d’Etat, qui réclament en temps habituels des
baisses de taxes sur leurs bénéfices et appellent au désengagement de l’Etat.
S’il s’agit d’une aide publique pour un service public, ils crient à la
« violation de la concurrence ». S’il s’agit d’un imprévu, l’Etat peut
cracher au bassinet. Car avant d’assurer la sécurité des
voyageurs, la mise en sécurité de leur profit est cruciale.
Et comble, certaines compagnies comme British Airlines
envisagent de reporter les coûts en s’en prenant aussi sur les salaires de leurs
employés.
De deux choses l’une, si les compagnies sont privées,
qu’elles assument les risques imprévus. Sinon qu’elles redeviennent publiques,
qu’on puisse les contrôler et orienter en fonction d’un autre développement
du transport aérien.
Pour en savoir
encore un peu plus, n’hésitez pas à cliquer sur mes liens persos et/ou à vous
inscrire volontairement
…
Le transport aérien sur un volcan
David Pestieau
Pour faire face aux pertes dues à l’interdiction
de voler, le Président du conseil d’administration de Brussels Airlines
quémande l’aide de l’Etat. Il a appris de son ami le banquier Maurice
Lippens que l’Etat était devenu une sorte d’assurance tous risques pour les
compagnies privées. (Photo Jhon Lee)
Eyjafjallajökull. L’éruption de ce volcan au nom imprononçable
qui bouleverse la vie de millions de gens nous offre une leçon de vie : la
nature n’est pas une chose établie et définitive, elle est en constant
mouvement. Et nous amène à nous interroger sur notre mode de vie.
Il y a ces milliers de vacanciers coincés dans des contrées
lointaines. Parfois avec bonheur, parfois en ayant le porte-monnaie serré.
Il y a ces rayons de magasins qui se vident de produits exotiques.
Et surtout, l’Eyjafjallajökull place un grand point
d’interrogation sur notre dépendance au transport aérien. Pourquoi
devons-nous avoir tant de vols de courte distance ? Pourquoi ne pas
développer largement le rail à grande vitesse et bon marché ? Pourquoi
importer par avion des fruits et légumes d’Afrique et d’Amérique du Sud – à des
prix inéquitables pour les paysans de là-bas – quand il est tellement nécessaire
de réduire l’émission de CO2 ? Les hommes d’affaires doivent-ils être
si souvent en voyage ? Les vidéoconférences ne sont-elles pas une bonne
alternative ? Et pourquoi l’économie doit-elle être just-in-time, avec
livraison dans la journée, dans le seul but d’accélérer la prise de
bénéfices ?
Le progrès est indispensable, mais pourquoi ne pas travailler
à un développement plus rationnel qui préserve la planète ? Et qui dépasse
les coups médiatiques où le temps d’un sommet international, on se vante
d’économiser quelques litres de kérosène.
Et puis, il y a ces compagnies aériennes, confrontées à des
pertes de 140 millions d’euros de pertes par jour, qui appellent les Etats à la
rescousse. Ainsi on a vu Etienne Davignon, Président du conseil d’administration
de Brussels Airlines, quémander l’aide de l’Etat. Il a appris de son ami le
banquier Maurice Lippens que l’Etat était devenu une sorte d’assurance tous
risques pour les compagnies privées. Certes ici Wall Street, la City ou le Bel
20 ne sont pas responsables de l’éruption islandaise mais la demande des
compagnies est pour le moins incongrue.
Pendant des années, les compagnies privées ont plaidé
pour la dérégulation et la libéralisation du transport aérien jusqu’à
démanteler des compagnies publiques comme la Sabena. Or, ce sont les
mêmes qui appellent à une aide d’Etat, qui réclament en temps habituels des
baisses de taxes sur leurs bénéfices et appellent au désengagement de l’Etat.
S’il s’agit d’une aide publique pour un service public, ils crient à la
« violation de la concurrence ». S’il s’agit d’un imprévu, l’Etat peut
cracher au bassinet. Car avant d’assurer la sécurité des
voyageurs, la mise en sécurité de leur profit est cruciale.
Et comble, certaines compagnies comme British Airlines
envisagent de reporter les coûts en s’en prenant aussi sur les salaires de leurs
employés.
De deux choses l’une, si les compagnies sont privées,
qu’elles assument les risques imprévus. Sinon qu’elles redeviennent publiques,
qu’on puisse les contrôler et orienter en fonction d’un autre développement
du transport aérien.
Pour en savoir
encore un peu plus, n’hésitez pas à cliquer sur mes liens persos et/ou à vous
inscrire volontairement
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Le transport aérien sur un volcan
David Pestieau
Pour faire face aux pertes dues à l’interdiction
de voler, le Président du conseil d’administration de Brussels Airlines
quémande l’aide de l’Etat. Il a appris de son ami le banquier Maurice
Lippens que l’Etat était devenu une sorte d’assurance tous risques pour les
compagnies privées. (Photo Jhon Lee)
Eyjafjallajökull. L’éruption de ce volcan au nom imprononçable
qui bouleverse la vie de millions de gens nous offre une leçon de vie : la
nature n’est pas une chose établie et définitive, elle est en constant
mouvement. Et nous amène à nous interroger sur notre mode de vie.
Il y a ces milliers de vacanciers coincés dans des contrées
lointaines. Parfois avec bonheur, parfois en ayant le porte-monnaie serré.
Il y a ces rayons de magasins qui se vident de produits exotiques.
Et surtout, l’Eyjafjallajökull place un grand point
d’interrogation sur notre dépendance au transport aérien. Pourquoi
devons-nous avoir tant de vols de courte distance ? Pourquoi ne pas
développer largement le rail à grande vitesse et bon marché ? Pourquoi
importer par avion des fruits et légumes d’Afrique et d’Amérique du Sud – à des
prix inéquitables pour les paysans de là-bas – quand il est tellement nécessaire
de réduire l’émission de CO2 ? Les hommes d’affaires doivent-ils être
si souvent en voyage ? Les vidéoconférences ne sont-elles pas une bonne
alternative ? Et pourquoi l’économie doit-elle être just-in-time, avec
livraison dans la journée, dans le seul but d’accélérer la prise de
bénéfices ?
Le progrès est indispensable, mais pourquoi ne pas travailler
à un développement plus rationnel qui préserve la planète ? Et qui dépasse
les coups médiatiques où le temps d’un sommet international, on se vante
d’économiser quelques litres de kérosène.
Et puis, il y a ces compagnies aériennes, confrontées à des
pertes de 140 millions d’euros de pertes par jour, qui appellent les Etats à la
rescousse. Ainsi on a vu Etienne Davignon, Président du conseil d’administration
de Brussels Airlines, quémander l’aide de l’Etat. Il a appris de son ami le
banquier Maurice Lippens que l’Etat était devenu une sorte d’assurance tous
risques pour les compagnies privées. Certes ici Wall Street, la City ou le Bel
20 ne sont pas responsables de l’éruption islandaise mais la demande des
compagnies est pour le moins incongrue.
Pendant des années, les compagnies privées ont plaidé
pour la dérégulation et la libéralisation du transport aérien jusqu’à
démanteler des compagnies publiques comme la Sabena. Or, ce sont les
mêmes qui appellent à une aide d’Etat, qui réclament en temps habituels des
baisses de taxes sur leurs bénéfices et appellent au désengagement de l’Etat.
S’il s’agit d’une aide publique pour un service public, ils crient à la
« violation de la concurrence ». S’il s’agit d’un imprévu, l’Etat peut
cracher au bassinet. Car avant d’assurer la sécurité des
voyageurs, la mise en sécurité de leur profit est cruciale.
Et comble, certaines compagnies comme British Airlines
envisagent de reporter les coûts en s’en prenant aussi sur les salaires de leurs
employés.
De deux choses l’une, si les compagnies sont privées,
qu’elles assument les risques imprévus. Sinon qu’elles redeviennent publiques,
qu’on puisse les contrôler et orienter en fonction d’un autre développement
du transport aérien.
Pour en savoirLe transport aérien sur un volcan
David Pestieau
Pour faire face aux pertes dues à l’interdiction
de voler, le Président du conseil d’administration de Brussels Airlines
quémande l’aide de l’Etat. Il a appris de son ami le banquier Maurice
Lippens que l’Etat était devenu une sorte d’assurance tous risques pour les
compagnies privées. (Photo Jhon Lee)
Eyjafjallajökull. L’éruption de ce volcan au nom imprononçable
qui bouleverse la vie de millions de gens nous offre une leçon de vie : la
nature n’est pas une chose établie et définitive, elle est en constant
mouvement. Et nous amène à nous interroger sur notre mode de vie.
Il y a ces milliers de vacanciers coincés dans des contrées
lointaines. Parfois avec bonheur, parfois en ayant le porte-monnaie serré.
Il y a ces rayons de magasins qui se vident de produits exotiques.
Et surtout, l’Eyjafjallajökull place un grand point
d’interrogation sur notre dépendance au transport aérien. Pourquoi
devons-nous avoir tant de vols de courte distance ? Pourquoi ne pas
développer largement le rail à grande vitesse et bon marché ? Pourquoi
importer par avion des fruits et légumes d’Afrique et d’Amérique du Sud – à des
prix inéquitables pour les paysans de là-bas – quand il est tellement nécessaire
de réduire l’émission de CO2 ? Les hommes d’affaires doivent-ils être
si souvent en voyage ? Les vidéoconférences ne sont-elles pas une bonne
alternative ? Et pourquoi l’économie doit-elle être just-in-time, avec
livraison dans la journée, dans le seul but d’accélérer la prise de
bénéfices ?
Le progrès est indispensable, mais pourquoi ne pas travailler
à un développement plus rationnel qui préserve la planète ? Et qui dépasse
les coups médiatiques où le temps d’un sommet international, on se vante
d’économiser quelques litres de kérosène.
Et puis, il y a ces compagnies aériennes, confrontées à des
pertes de 140 millions d’euros de pertes par jour, qui appellent les Etats à la
rescousse. Ainsi on a vu Etienne Davignon, Président du conseil d’administration
de Brussels Airlines, quémander l’aide de l’Etat. Il a appris de son ami le
banquier Maurice Lippens que l’Etat était devenu une sorte d’assurance tous
risques pour les compagnies privées. Certes ici Wall Street, la City ou le Bel
20 ne sont pas responsables de l’éruption islandaise mais la demande des
compagnies est pour le moins incongrue.
Pendant des années, les compagnies privées ont plaidé
pour la dérégulation et la libéralisation du transport aérien jusqu’à
démanteler des compagnies publiques comme la Sabena. Or, ce sont les
mêmes qui appellent à une aide d’Etat, qui réclament en temps habituels des
baisses de taxes sur leurs bénéfices et appellent au désengagement de l’Etat.
S’il s’agit d’une aide publique pour un service public, ils crient à la
« violation de la concurrence ». S’il s’agit d’un imprévu, l’Etat peut
cracher au bassinet. Car avant d’assurer la sécurité des
voyageurs, la mise en sécurité de leur profit est cruciale.
Et comble, certaines compagnies comme British Airlines
envisagent de reporter les coûts en s’en prenant aussi sur les salaires de leurs
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De deux choses l’une, si les compagnies sont privées,
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PETITION: la Vérité
et la Justice pour Julien LAHAUT !
Pourquoi y a-t-il une rue Julien LAHAUT à Courcelles ???
En savoir plus sur Roger ROMAIN - militant communiste belge (PCB) - B6180 COURCELLES
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