From: Jean-Marie Flémal
Sent: Sunday, November 07, 2010 12:22 PM
To: Roger Romain
Subject: Srebrenica Préface

Cher Roger,

Voici la traduc de la préface du bouquin sur Srebrenica. Pas relue, juste scannée avec correcteur automatique. Pas le temps. Je vais essayer d’avoir le bouquin à traduire.
Amitiés et bon dimanche.

Jean-Marie

PS. Ci-joint en attachment fichier, ci-dessous en clair.

OOOOO

Alexander Dorin, Zoran Jovanović

Srebrenica, ce qui sest réellement passé

Préface de Peter Priskil

181 p.

Actuellement en anglais, en allemand, en serbe.

Y compris Dossier Srebrenica, un documentaire en DVD par D. Josipović et M. Kneević

ISBN: 978-3-89484-820-0

Octobre 2010

Préface

Srebrenica est une petite ville dans lEst de lancienne république yougoslave (et aujourdhui, lÉtat, fondé lors dun baptême du feu des uvres de lOtan) de Bosnie-herzégovine, une enclave dans la zone serbe dimplantation habitée surtout par des musulmans jusquau milieu des années 1990.

Mais Srebrenica fut bien davantage : dans la république fédérée qui devait bientôt être occupée par les troupes de lONU et de lOtan et ravagée par la guerre civile, ce fut une « zone sûre » (prétendument démilitarisée), mise en place par les puissances doccupation, en sus dautres zones comme epa, Gorade, Sarajevo, Tuzla et Bihać. Toutes ces « zones sûres » étaient situées dans des régions principalement habitées par des Serbes mais étaient sous contrôle des Nations unies ou de lOtan, ce qui revenait au même. Sous la protection des anciennes forces doccupation, les musulmans, qui étaient tout sauf « démilitarisés » et étaient équipés darmes modernes (des témoignages de serbes survivants les ont décrits comme des « Ustaa » ou des « Turcs »), lancèrent des attaques contre les villages serbes des alentours, en maltraitèrent de façon bestiale les habitants, puis les torturèrent et les massacrèrent. Ceci se produisit dans la zone entourant Srebrenica depuis 1992 et se prolongea jusquà lété 1995, lorsque les forces serbes prirent la ville sans quil y eût de combat (!), et le présent document concerne les crimes commis contre des civils serbes et qui sont demeurés impunis jusquà ce jour : Srebrenica, ce qui sest réellement passé.

Mais Srebrenica est encore un peu plus : Lorsque les politiciens occidentaux et leurs médias inféodés contrôlés par les États-Unis mentionnent ce nom, cest aussi un lieu chargé démotions très prenantes, une atroce métaphore sanguinaire dans laquelle le racisme, le fascisme, la folie génocidaire, le chauvinisme, le nationalisme impérial(iste), le ratissement ethnique, les viols de masse bref, toutes les étiquettes essayées et approuvées quon peut coller sur les attrape-nigauds du politiquement correct au cours des deux dernières décennies ne sont pas seulement exprimés, mais aussi gueulés jusquà l assourdissement de tout un chacun. Et quon note bien ceci : cest toujours le Serbe lassassin, tout comme lors de la Première Guerre mondiale, ou lors de linvasion de la Yougoslavie, ou maintenant, pour la troisième et sans doute dernière fois. Lempire américain et ses vassaux ont bouclé la boucle dans une perversion des faits qui « permet » aux Serbes, au lieu dêtre, comme ils létaient, les victimes dun génocide perpétré par lÉglise catholique et les nazis, dêtre dépeints comme un peuple fasciste de criminels en tous genres. Clinton, lancien chancelier allemand « socialiste » Schröder et son ancien ministre verdâtre des Affaires étrangères Fischer ne sont rien dautres que les exécuteurs testamentaires de lhéritage dHitler.

Dans sa version officielle, « Srebrenica » est un mensonge de propagande qui ne se muera jamais en vérité, bien quil soit très fréquemment répété haut et fort. Ce que fut le Sender Gleiwitz pour les nazis, la petite ville de Srebrenica lest devenue pour lOtan.

Proportionnellement à la dimension du crime même, qui ne fut possible en premier lieu que via ce mensonge, on ne peut que le comparer aux bébés en couveuse prétendument massacrés et aux prétendues armes de destruction massive en Irak. Alors que, dans un même temps en Irak, des dizaines de milliers de personnes tombaient, victimes des sanctions économiques imposées à la Serbie depuis 1992. Au printemps 1999, ce qui restait de la Yougoslavie fut bombardé par lOtan durant onze semaines et, à lépoque, le cur historique et religieux de la Serbie, lAmselfeld (« Kosovo »), fut amputé, occupé et, en violation des importantes stipulations des Nations unies qui garantissaient lintégrité territoriale du peu qui restait de la Yougoslavie, « libéré afin de recevoir son indépendance ». Aujourdhui, quinze ans plus tard, ce mensonge est ravivé une fois de plus, parce quil est temps aujourdhui de sortir des jugements à la fois contre la direction politique et militaire des Serbes et contre les combattants ordinaires dans des procès à grand spectacle organisés par les vainqueurs et denterrer vivantes toutes ces personnes dans des prisons à moins, bien entendu, quils ne soient déjà morts dans des circonstances douteuses. Et le monde ne découvrira rien de bien important, et surtout pas sur Internet, en dehors des quelques minutes de braillements des incontournables émissions de haine. Cela en devient spectral : Radovan Karadić ou Vojislav eelji, dont les partisans sont des millions, se muent en monstres médiatiques et en stéréotypes de la terreur. La classe dirigeante a sans aucun doute tiré ses leçons depuis la débâcle nazie, lors du procès de Georgi Dimitrov et des autres, après lincendie du Reichstag : le mensonge progresse dans le sens du temps et la technologie le rend possible à léchelle mondiale. La propagande autour de « Srebrenica » est le faux Auschwitz de lOtan.

Srebrenica, telle quelle fut vraiment : lune des centaines de zones de conflit de la Bosnie-Herzégovine déchirée par la guerre civile entre les Croates catholiques, les Serbes orthodoxes et les musulmans convertis de force sous la domination turque. Exactement comme les nazis, les impérialistes américains ont soumis le pays en se servant de laxe islamique-catholique et le mensonge domina dès le départ : les Serbes de Bosnie sont supposés avoir tué plus de 250.000 personnes, alors quil est prouvé quun total se situant entre 30.000 et 60.000 personnes de tous les camps de la guerre civile ont été tuées : les mauvais et archi-mauvais Serbes sont supposés avoir systématiquement pratiqué des « viols de masse » sur 60.000 femmes, non, 40.000, en fait, puis, non, 20.000 jusquau moment où, en fin de compte, il nest plus resté que 119 cas répertoriés (sans compter les victimes serbes de viols, bien sûr), etc., etc. Jusquà un certain point, la « Srebrenica » de la propagande est le terme générique pour désigner cette orgie de mensonges qui pleuvent sur nos têtes depuis des années. Il y a eu des combats aussi, dans la véritable Srebrenica naturellement, serait-on presque tenté de dire qui se sont soldés par la mort au combat denviron 2000 musulmans. Des études sérieuses existent, à ce propos, aucune nétant plus exemplaire que celle proposée par le coauteur du présent document, Alexander Dorin (« Srebrenica Die Geschichte eines salonfähigen Rassismus » Srebrenica. Lhistoire dun racisme présentable , Berlin 2010), par le Bulgare Germinal Civikov et quelques autres. Soit, leurs voix sont faibles, ce qui est inévitable sous un régime de censure à léchelle du monde.

Mais, avant la « Srebrenica » de la propagande, des crimes réels furent commis dans la même région et on les a occultés, passés sous silence, dissimulés, balayés sous la carpette parce quils avaient été commis contre des Serbes. Et cest de cela que traite le présent document. Alexander Dorin na épargné ni ses efforts, ni son temps ni son argent, durant toutes ses années de douloureuses recherches afin de mettre en lumière tous ces faits qui ont été niés et, sans un coup de chance sous la forme dune rencontre avec le coauteur Zoran Jovanović il ny serait toujours pas parvenu. Ce quils ont mis en lumière est horrible, mais néanmoins vrai. (Quelque autorité de censure passera-t-elle à laction, cette fois aussi, agissant au nom de la « protection de la jeunesse », contre la « racisme », la « misogynie » ou que sais-je encore ? Nous verrons).

En tout cas, il est devenu possible, pour lobservateur impartial, dentendre le fameux « autre camp », dont la voix, sans cela, aurait été réduite au silence à jamais et cest une raison suffisante, et urgente, en effet, pour publier le présent document.

Fribourg-en-Brisgau, juillet 2010

Peter Priskil

(Trad. JMF)

Pr�face-Srebenica-fr-jmf.doc


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