Grèce, Irlande, Portugal, …: l’ EURO-DICTATURE capitaliste et les multinationales vont faire crever les peuples …
C’est autre chose que de créer une “Europe sociale”…
Il y a eu des gogos pour nous raconter qu’il y aurait un capitalisme à visage humain et un capitalisme sauvage …
RoRo
From: e melusine
Sent: Saturday, June 11, 2011 6:14 PM
To:
Subject: Fw: *En Grèce, ils sont en train de dépecer le secteur public et hacher menu les droits politiques et sociaux de la populaton! (le grd soir)
En attendant le dépeçage de la France, de la Belgique….qui ne saurait tarder, rapacité oblige……
cf le film DVD Mémoire d’un saccage (dépeçage de L’Argentine il y a 10 ans)
commander chez amazon ou fnac etc…
cf aussi la stratégie du choc (DVD) d’après le livre de naomi Klein
9 juin 2011
En Grèce, ils sont en train de dépecer le secteur public et de hacher menu les droits politiques et sociaux de la population !
« Ils », ce sont les oligarques de lUnion européennes (les commissaires européens, les membres du Conseil des gouverneurs de la Banque Centrale européenne, les chefs dÉtat et de gouvernements des États-membres de lUnion), les dirigeants du FMI et le gouvernement du Premier ministre socialiste grec, George Papandréou.
Pour parvenir à leurs fins, les « hommes en noir » de lUE et du FMI nont pas lésiné. Ils ont commencé par refuser de débloquer une tranche de 12 milliards correspondant à une partie des 110 milliards de crédit accordés à la Grèce en mai 2010. Ils ont ensuite fait miroiter la promesse dun nouveau prêt, remboursable en 3 ans, dun montant global de 30 milliards deuros (20 milliards pour lUE et 10 milliards pour le FMI).
En contrepartie, ils ont exigé que la Grèce accélère la privatisation de ses services publics et mette en place un nouveau « plan daustérité » venant sajouter aux quatre précédents.
Le gouvernement grec ayant accepté leurs diktats, ils ont (pour le moment du moins) décidé de débloquer la tranche de 12 milliards deuros du prêt déjà accordé en 2010 et dallouer à la Grèce un nouveau prêt de 30 milliards deuros en 2012.
Le drame qui se déroule aujourdhui en Grèce a déjà commencé à se jouer en Islande, en Irlande, au Portugal, en Espagne et risque fort, si lon laisse les mains libres aux dirigeants de lUnion Européenne (UE) et du FMI, de se jouer demain en Italie, en Belgique, en France
Ce drame a pour toile de fond un triple déni.
Un déni humain, dabord
– Privatiser
Sans le moindre souci des dizaines de milliers de licenciement qui en résulteront, sans le moindre souci de fouler aux pieds les droits daccès égalitaire à ces services pour des millions de Grecs, les services publics grecs sont vendus à lencan. Il faut faire vite assurent lUE et le FMI, soi-disant pour « rassurer les marchés financiers », en réalité pour offrir le secteur public grec aux multinationales américaines et européennes à des prix bradés.
Ce sont des sommes énormes qui sont en jeu. 50 milliards deuros dici 2015 : cela équivaut (en proportion des PIB respectifs) à 450 milliards deuros en France !
Trente entreprises dans lesquelles lÉtat détient la totalité ou une partie du capital devront être livrées au secteur privé : OTE (numéro un des Telecoms) ; Trainose (la compagnie nationale des chemins de fer) ; les ports du Pirée (Athènes) et de Salonique ; le groupe gazier DEPA ; les licences de téléphonie mobile ; les société des eaux dAthènes et de Salonique ; laéroport international dAthènes ; la société dautoroutes Egnatia Odos ; la Poste hellénique ; les ports régionaux ; DEI Électricité de Grèce ; les aéroports régionaux, les participations de lÉtat dans les banques grecques ; la Banque postale ; la Banque agricole ATE ; la Caisse des dépôts et consignations
En abandonnant ces entreprises, lÉtat grec abandonne également ce que, chaque année, elles rapportaient aux finances publiques. Cest une politique à courte vue qui contribuera rapidement à plomber son budget en diminuant ses recettes.
Déjà, en 2010, le refus de diminuer les dépenses darmement du budget de la défense grecque (le 2ème budget du monde en proportion du PIB) pour ne pas léser les marchands de canons, davions de guerre, de missiles, dhélicoptères, de sous-marins avait montré que « limpératif de la diminution du déficit » grec devait sincliner devant des intérêts supérieurs, ceux des multinationales de larmement, avant tout américaines, françaises, britanniques et allemandes.
Aujourdhui, lindécent bradage du secteur public grec met en plein lumière lobjectif réel de la Troïka (UE, Banque Centrale Européenne, FMI) : satisfaire la voracité des multinationales américaines et européennes en leur livrant les entreprises du secteur public grec. Le gouvernement grec vient dannoncer la cession de 10 % dOTE à lallemand Deutsche Telekom. Il avait, auparavant, annoncé lallongement de la durée de la concession de laéroport dAthènes au groupe allemand Hotchief. Un premier « portefeuille » de terrains et propriétés sera proposé, dès ce mois-ci, aux investisseurs internationaux pour des concessions à long terme, privant ainsi, la Grèce dautant de recettes liées au tourisme.
La vente et le produit de la vente de tous ces actifs publics devraient être placés sous la responsabilité dun fonds de privatisation géré par des « experts » étrangers à la Grèce afin de donner aux détenteurs de la dette publique toutes les garanties possibles. Pour le FMI et lUE, la Grèce nest plus un État souverain. Les citoyens grecs sont privés de leurs droits politiques.
– Un 5ème plan daustérité
Le gouvernement grec essaie, également, sous la pression de la Troïka, dimposer un 5me plan daustérité au peuple grec. Quimporte, là encore, le coût humain de ce plan.
Les 4 premiers plans ont imposé une réduction des salaires du secteur public de 20 %. Les allocations chômages ont été réduites et le système daide aux pauvres, mis en place en 2009, a été suspendu. La précarité sétend à grande vitesse dans le privé où les contrats individuels remplacent de plus en plus les conventions collectives. La pratique de stages très longs et très peu rémunérés se généralise. Le recours à lintérim devient habituel dans le secteur public. Lâge de départ en retraite a été reculé. Les pensions, après avoir été réduites, sont gelées. Le taux plafond de la TVA est passé de 19 à 23 % alors que limpôt sur les sociétés était réduit et que le premier propriétaire foncier du pays, lÉglise orthodoxe, était très largement épargné.
Le nouveau plan daustérité impose des augmentations ciblées de la TVA, de nouvelles baisses des salaires, le licenciement de salariés de la fonction publique à temps plein, la fermeture ou la fusion de 75 entités publiques (dont laudiovisuel public ERT) pour atteindre 6,4 milliards deuros déconomies supplémentaires en 2011 et 22 milliards dici 2015 (léquivalent, en France, de 56 puis de 193 milliards deuros), de nouvelles baisses de rémunération dans le secteur public, une diminution des dépenses de santé publique, la légalisation des constructions illégales (un million environ) pour pouvoir verser 1 milliard deuros aux créanciers de la dette grecque, au détriment du patrimoine grec et de son tourisme Tant pis, si là encore, lUE et le FMI tuent la poule aux ufs dor : limportant est de rafler le plus rapidement possible tout ce qui peut lêtre.
Un déni économique, ensuite
L « aide » de 110 milliards deuros apportée par lUE et le FMI devait, selon ces derniers, permettre à la Grèce à la fois de rétablir ses finances publiques et dactiver sa croissance, grâce à des « mesures structurelles fortes », les plans daustérité et de privatisation. Lobjectif affiché de lUE et du FMI était que la Grèce puisse retourner, dès 2012, sur les « marchés financiers » pour émettre de nouveaux emprunts dÉtat à un taux « normal », bien plus faible que les 15 % quexigeaient les marchés financiers en avril 2010.
Un an après, les résultats sont édifiants.
Le plan daustérité a étouffé la croissance de léconomie grecque qui, loin de redémarrer comme le prévoyaient « les hommes en noir » du FMI et de lUE a, au contraire, encaissé un recul de 4,5 % de son PIB en 2010. Quant au taux de chômage (officiel), il est passé, en un an de 12 à 16 % de la population active ! En diminuant, lemploi, les salaires, les retraites, les allocations sociales et linvestissement public, les plans daustérité successifs ont étouffé la croissance de léconomie grecque.
Le rétablissement des finances publiques se retrouve dans la même impasse.
En un an, la dette publique est passée de 139 % à 150 % du PIB. Le déficit public devait, selon lUE et le FMI, baisser à 7,6 % en 2010 et à 6,5 % en 2011. Il sélevait, en fait, à 10,5 % en 2010 et la Commission européenne anticipe, aujourdhui, un déficit de 9,5 % du PIB en 2011 et de 9,3 % en 2012.
Comment pouvait-il en être autrement ? La récession due aux plans daustérité entraîne une diminution du PIB en même temps quune diminution des recettes publiques. Le pourcentage de la dette publique en fonction du PIB ne peut alors quaugmenter, même si les dépenses publiques et sociales diminuent.
En mai 2011, les emprunts obligataires grecs étaient émis à des taux record : 16,5 % sur dix ans et 24,5 % à 2 ans ! 14 points de plus que lAllemagne dans le premier cas et 22,4 points dans le second. Des taux encore plus élevés quen avril 2010. La perspective de voir la Grèce pouvoir retourner sur les marchés financiers en 2012 afin de réémettre de nouveaux emprunts à taux « normal » et faire face aux échéances de remboursement de sa dette a donc fait long feu.
En regard de lobjectif affiché, ce plan est un échec sur toute la ligne. La Grèce nest pas confrontée à un simple problème de « liquidités », comme le diagnostiquaient lUE et le FMI. Cest à un problème de « solvabilité » que la Grèce se heurte : elle est dans limpossibilité de rembourser sa dette.
Le prêt éventuel de 30 milliards deuros de lUE et du FMI constitue laveu dun nouvel échec de ces deux institutions, celui de limpossibilité pour la Grèce de se refinancer sur les marchés des capitaux avant 2015.
Ce prêt aurait pour résultat immédiat daugmenter automatiquement le montant de la dette publique grecque de 342 à 372 milliards deuros (165 % du PIB grec). Avec les déficits qui, avec la même politique, saccumuleront au cours des prochaines années cest vers les 200 % du PIB que vogue allègrement la dette publique grecque.
Quant à la perspective tracée par les dirigeants de lUE et du FMI, de voir le déficit public annuel ramené à 1 % du PIB en 2015 cest un défi à toute logique économique.
Les plans daustérité à répétition imposée par lUE et le FMI ont eu pour résultat dasphyxier léconomie de la Grèce et daggraver profondément la situation de ses finances publiques. Mais lUE et le FMI se refusent à tirer la moindre leçon de leur échec. Au contraire, ils persévèrent et, sous la menace, obligent la Grèce à accentuer la saignée à blanc de son économie.
La situation de léconomie grecque ne pourra donc quempirer. Particulièrement dans un contexte où la généralisation des plans daustérité en Europe accentue les risques de récession sur tout le continent et diminue, du même coup, les possibilités de trouver de nouveau débouchés extérieurs pour une Grèce dont les plans daustérité étouffent la demande interne.
Un déni de responsabilité, enfin
– Les banques privées, et avant tout les banques françaises et allemandes, portent lessentiel de la responsabilité de lexplosion de la dette publique grecque à partir de 2008
En 2007 et 2008, pour éviter aux banques européennes de faire faillite, à la suite de la crise des « subprimes », la BCE et la FED (Réserve fédérale des États-Unis) leur ont prêté des milliards deuros à des taux extrêmement bas.
Les grandes banques européennes ont alors utilisé une partie de ces fonds pour augmenter leurs prêts aux pays de la périphérie de la zone euro, notamment la Grèce. A des taux, bien évidemment, beaucoup plus élevés.
Fin 2008, les détenteurs étrangers de la dette publique grecque étaient les banques et les sociétés financière de France (20 %), dAllemagne (15 %) ; dItalie (10 %) du Royaume-Uni (9 %), de la Belgique (9 %), du Luxembourg (8 %) [1]
Les banquiers considéraient quils pouvaient gagner beaucoup en spéculant sur la dette grecque, sans courir de véritable risque puisquils bénéficiaient du soutien sans faille des banques centrales et des oligarques qui dirigent lUE.
Ce soutien inconditionnel, accordé aux dépens du peuple grec, doit cesser. Les grandes banques européennes doivent assumer la responsabilité de leurs pratiques spéculatives. Elles ont misé gros pour empocher gros mais elles ont perdu. Les titres de la dette grecque nont plus, aujourdhui, la même valeur quen 2008. Les banques se sont grossièrement trompées dans leurs estimations. Elles doivent en tirer les conséquences en entérinant la perte de valeur des titres de la dette grecque quelles ont en leur possession ; en effaçant de leurs comptes la plus grande partie de leurs créances sur lÉtat grec et en provisionnant ces pertes dans leurs comptabilités.
LUnion européenne et le FMI ont fait un petit pas en ce sens en demandant que les banques grecques prennent en charge une partie de la dette grecque. Elles devraient, pour cela, sengager à acheter de nouveaux titres de la dette de leur pays lorsque les titres quelles détiennent aujourdhui arriveront à échéance.
Mais cet effort nest demandé aux banques grecques que sur la base du « volontariat ».
Surtout, cet effort ne sadresse quà des comparses (les banques grecques) et permet encore aux véritables responsables de la crise de la dette publique grecque, les grandes banques européennes, allemandes et françaises en premier lieu, de sexonérer de leur écrasante responsabilité.
– Pourquoi un tel acharnement à ne pas demander de comptes aux banques européennes ?
Pour éviter un « effet domino » ?
Le domino grec entraînant dans sa chute (la restructuration de sa dette publique) celle des dominos irlandais, portugais, espagnols relève en effet du cauchemar pour la Troïka. Leur politique actuelle nest pourtant quune variante du « encore une minute monsieur le bourreau ! » Les 50 milliards de privatisation ne représentent, en effet, que 13,5 % du montant actuel de la dette publique grecque. Avec lavis intéressé des agences de notation, les spéculateurs vont rapidement sen apercevoir. Ils vont très rapidement prendre conscience, également, quun total de 140 milliards de prêts accordés à la Grèce pour éviter temporairement la restructuration de sa dette publique cest beaucoup trop et que lUE et le FMI ne pourront pas accorder des sommes équivalentes au Portugal, à lIrlande et surtout une somme 4 ou 5 fois plus élevée, à lEspagne.
Pour sauver une nouvelle fois les banques ?
Mais la politique menée par lUE et le FMI encourage les pratiques spéculatives les plus insensées de ces banques. Sûres de leur impunité et mues uniquement par la perspective de gains spéculatifs de lordre de 20 % ou 25 %, elles se retrouveront donc, tôt ou tard, face au même risque de faillite quen 2007-2008. A une différence près : les banques centrales et les États auront déjà utilisés la plus grande partie de leurs munitions et leur sauvetage sera des plus improbables.
Pour éviter la contagion de cette faillite à toute léconomie il faudrait, dès aujourdhui, empêcher les banques de nuire en les nationalisant car cest la seule méthode pour mettre à jour leurs « actifs toxiques », les empêcher de spéculer, de multiplier les fusions-acquisitions et faire en sorte que leur activité se limite strictement au financement de léconomie. Activité qui devrait être au centre de leurs préoccupations mais qui nest pour elles, aujourdhui, que la 5ème roue de leur carrosse.
Cest-à-dire quil faudrait agir exactement à linverse de ce que préconisent lUE et le FMI en Grèce lorsquils exigent la privatisation de la Banque postale, de la banque agricole, de la Caisse des dépôts et consignations
Le peuple grec a le droit de décider la part de sa dette publique qui doit ou ne doit pas être remboursée
Le Parti socialiste grec, le Pasok, est aujourdhui, majoritaire au Parlement. Il a donc toute la légitimité nécessaire, en sappuyant sur le mouvement social grec (des « indignés » de la place Syntagma aux salariés mobilisés par les organisations syndicales), pour décréter un moratoire sur le remboursement de la dette, suspendre tout remboursement, tout versement dintérêt, arrêter les plans daustérité ou de privatisation et organiser un audit démocratique, de la dette grecque.
Un audit qui rendrait enfin public tout ce que cache, à ses propres citoyens, la dette de la Grèce (comme toutes les dettes publiques). Un audit qui ferait participer démocratiquement les élus, les syndicats, les citoyens et leur permettrait de savoir quelle est lorigine de cette dette au nom de laquelle lUE et le FMI exigent deux des sacrifices aussi inhumains.
Une fois, cet audit réalisé, il serait alors possible de consulter, par référendum, le peuple grec pour lui demander de décider quelle partie de la dette il estime être légitime et devrait donc être remboursée et quelle partie de la dette il estime illégitime et ne devrait donc pas être remboursée.
Au nom de quel principe, en effet, lUE et le FMI peuvent-elles proposer aux banques grecques dassumer leur part de responsabilité dans laugmentation de la dette grecque sur la base du « volontariat » et ne pas proposer le même choix au peuple grec ? Ce dernier, contrairement aux banques grecques, na pourtant strictement rien à voir dans lexplosion de la dette publique. Il a continuellement été tenu à lécart de ce qui se tramait jusquau jour où on lui a demandé de payer laddition.
La dette publique contractée par les colonels grecs entre 1967 et 1974 est-elle légitime ?
La dette publique contractée pour les J.O. dAthènes de 2004, alors que les coûts initiaux ont été multipliés par 10 pour le plus grand profit des spéculateurs, est-elle légitime ?
La dette publique contractée pour financer le plan de sauvetage des banques grecques en 2008 et 2009, dont le montant est, comme dans tous les pays européens, un véritable secret dÉtat, est-elle légitime ?
La dette publique (les 140 milliards de prêts de lUE et du FMI), contractée en 2010 et 2011 pour sauver les grandes banques européennes de la faillite, est-elle légitime ?
Laugmentation des déficits publics et donc de la dette publique, due au refus de diminuer le montant des dépenses darmement pour satisfaire les marchands de canon américains et européens, est-elle légitime ? Est-elle légitime alors-même que le Premier ministre turc, avait essuyé un refus définitif lorsquil sétait rendu, début 2010, à Athènes pour proposer une réduction de 20 % du budget militaire de chacun des deux pays ?
Cest au peuple grec, et à lui seul, den décider.
Jean-Jacques Chavigné
http://www.democratie-socialisme.or…
[1] Eric Toussaint « Grèce : tout un symbole de dette illégitime » sur le site du Comité pour lAnnulation de la Dette du Tiers Monde (CADTM). La lecture de ce site (cadtm.org) est indispensable pour qui veut vraiment comprendre la réalité des dettes publiques des pays du Sud mais aussi des pays du Nord et notamment des pays de lUnion européenne. La préconisation par le CADTM dun audit parlementaire et citoyen des dettes publiques, tel quil a été pratiqué en Équateur, est un outil extrêmement précieux dans la lutte pour lannulation des dettes publiques illégitimes.




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En savoir plus sur Roger ROMAIN – militant communiste belge (PCB) – B6180 COURCELLES
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Jean-Jacques CHAVIGNE

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