
IL FAUT CONSTRUIRE MASSIVEMENT dans LE LOGEMENT SOCIAL, pour permettre la rénovation de l’habitat, favoriser l’ accès à la petite propriété, concurrencer le secteur de la propriété privée, et faire baisser les loyers, excessivement élevés,…
Le « bonheur » d’ être BELGE , le pays des records : vie chère, taxes, et voici les loyers qui grimpent, qui grimpent : plus de 1. 000 €, à certains endroits du pays, …
Des loyers à payer à qui ?:
-de simples locataires, à simples (multi)-propriétaires, parfois pour des taudis ?
-de simples locataires, auprès de grosses sociétés immobilières qui réalisent des dizaines de millions d’€ de profits, en louant des cages à lapins, …
-de simples locataires, auprès de sociétés locales publiques de maisons sociales, naguère appelées « à bon marché », pour des loyers proportionnels aux revenus, … ?
-mais aussi, de sociétés privées qui construisent aussi, des ensembles concurrentiels « dits aussi sociaux » là où il y a crise du logement et du profit à se faire, … ?
Mais la question qui survient d’ emblée à l’esprit est celle-ci : qui parmi les allocataires sociaux, les petits retraités, les petits salaires à 1.600 €, qui tirent déjà le diable par la queue, peut retirer 1.000 €, et continuer à « vivre » avec le reste de 600 €/mois, avec tout ce qu’il reste à payer : la nourriture, la voiture et le combustible, les soins de santé (médicaments, visites de médecins et spécialistes, remboursements aux hôpitaux et aux labos, Internet et téléphones indispensables, assurance hospi, multiples taxes, cotisations, eau de distribution, évacuation sélectives des déchets, habillement, élever des enfants, … C’ est sombrer dans le domaine de la pauvreté, la misère quotidienne, tout en payant chaque jour, un logement qui ne vous appartiendra jamais, payer pour les autres, …
Ma première réaction est
– qu’il faut investir massivement dans le logement social public, … Contrairement à ce que les gouvernants, appartenant aux partis du système, essaient de faire croire, ce genre d’investissement n’ est pas une dépense inutile, un gaspillage d’ argent public, MAIS UN INVESTISSEMENT DURABLE et PROFITABLE DANS LE TEMPS :
-les maisons sociales construites seront remboursées, via les loyers, … Et, ces habitations seront même revendues éventuellement aux locataires qui, après un certains nombres d’ années, veulent accéder à la petite propriété, de rénover l’habitat, …
De plus, le social public est le seul moyen, dans le cadre du capitalisme forcené actuel, de concurrencer le secteur privé, entre les mains de requins, de renforcer un secteur concurrentiel, seul capable de faire baisser les loyers, scandaleusement élevés et inaccessibles pour les salaires, les revenus les plus bas, …
Par ailleurs, le gouvernement des 7 partis de la Vivaldi doit bloquer les loyers, les fixert également en fonctions des revenus cadastraux, de la composition des ménages et des conditions sociales des ménages, des locataires : cela devient indispensable et urgent !
C’ est notamment une REVENDICATION ÉLECTORALE 2024 qui réclament un engagement politique de la part des partis, …
RoRo 09 02 2024
Le prix moyen des loyers a augmenté en 2023 tant en Wallonie qu’en Flandre, et atteint un niveau record à Bruxelles. C’est ce qui ressort du baromètre annuel de Federia, la Fédération des agents immobiliers francophones de Belgique. Dans la capitale, il faut désormais dépenser en moyenne 800 euros par mois pour louer un studio, soit quasiment autant qu’une maison mitoyenne de deux façades en Wallonie.
Cette explosion des prix est principalement due à la hausse des taux d’intérêt et un marché immobilier particulièrement tendu. « Bon nombre de ménages ont dû mettre de côté leur projet d’acquisition pour se (re)tourner vers la location, augmentant ainsi la demande », commente Charlotte De Thaye, directrice générale de Federia. Elle pointe par ailleurs « des mesures politiques contraignantes et contre-productives » de la part du gouvernement bruxellois, appelé à « augmenter l’offre de logements abordables ».
Cette inflation est visible en Flandre (+6,4%), alors que la hausse enregistrée en Wallonie (+4,3%) se veut moins importante qu’en 2022 (+4,6%). Cela s’explique par un fort déséquilibre entre l’offre et la demande, la hausse des taux d’intérêt et des mesures politiques et fiscales qui « pèsent sur le climat d’investissement en Wallonie », selon Charlotte De Thaye.
Le loyer moyen pour tout type de logement a grimpé à 1.084 euros en province du Brabant wallon, la plus chère du sud du pays, alors qu’il fallait débourser entre 741 et 776 euros en moyenne par mois dans les autres provinces wallonnes.
Federia précise que la province de Luxembourg propose toujours des maisons individuelles avec un loyer moyen de 1.000 euros, alors que celui-ci atteint presque 1.500 euros dans le Brabant wallon. Dans le Hainaut, le prix moyen de location d’un appartement est resté sous la barre de 700 euros et celui d’une maison mitoyenne n’a pas dépassé les 800 euros, un cas unique en Belgique.
Mais c’est à Bruxelles que ça empire. En effet, la hausse des loyers à Bruxelles a atteint 8,6% en 2023, après une augmentation déjà significative de 3,9% l’année précédente. Cela représente en un an près de 100 euros de plus par mois, précise Federia. Le loyer moyen des studios a pour la première fois heurté la barre des 800 euros dans la capitale! Il fallait débourser plus de 1.200 euros mensuels en moyenne pour un appartement et plus de 1.860 euros pour une maison mitoyenne.
La commune de Woluwe-Saint-Pierre reste la plus chère de la Région bruxelloise concernant le loyer moyen d’un appartement, pointé à 1.413 euros en 2023. Ce prix mensuel descend à un peu plus de 900 euros dans la localité bruxelloise de Laeken ou la commune de Jette.
Le baromètre a été réalisé grâce aux données collectées sur près de 80.000 baux, en collaboration avec la fédération flamande de courtage CIB et l’entreprise de services de courtage immobilier Korfine.Belga
En savoir plus sur Roger ROMAIN - militant communiste belge (PCB) - B6180 COURCELLES
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