BRUXELLES, le métro 3: seulement un siècle de retard par rapport à l’ouverture du MÉTRO DE MOSCOU, le plus beau métro du Monde, sous des dizaines, des centaines de kms, sous terre, …
Chaqu’une de ses stations était entièrement construite en marbre d’une des 15 Républiques Socialistes Soviétiques qui constituaient l’ URSS. D’une incroyable beauté, d’une incroyable propreté, alors que 8 millions de personnes l’utilisaient chaque jour pour traverses MOSCOU de part en part, …
La fierté des Moscovites, lorsque vous les interrogiez sur le pourquoi et l’utilité d’un tel luxe, les Moscovites sous répondraient: « Pourquoi pas, puisque c’est à nous ?! « , …
Le coût des trajets lors que la dissolution de l’ URSS par la contre-révolution gorbatchévienne, il y a plus de 30 ans: il n’ avait pas changé depuis l’ouverture du Métro, en 1932, sous, … Staline !
Question fréquence: les gens n’ avaient pas besoin de se bousculer, de se précipiter, de se pousser: ils étaient assurés de voir arriver la rame suivante dans les 3, 4, 5 minutes.
Je vous en parle en tant que témoin, pour l’ avoir vécu, …
RoRo-84 21 09 2024
Suivez l’avancée du chantier naval Toots Thielemans | Métro 3 (metro3.be)
Le métro 3 prend forme, lentement mais sûrement. Mais il faudra attendre 2031… – RTBF Actus
Belgique
Le métro 3 prend forme, lentement mais sûrement. Mais il faudra attendre 2031…
© RTBF
19 sept. 2024
InfoPar Isabelle Huysen
- C’est un immense chantier, aux abords de la gare du Midi, à Bruxelles.
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- Depuis 2020, on y construit une nouvelle station de métro. Elle portera le nom du jazzman et roi de l’harmonica Toots Thielemans. Ce sera une des 18 stations de la ligne 3 qui devrait permettre de rallier la station Albert (à Forest) à la station Bordet (à Evere) en 20 minutes seulement. Et cela toutes les 3 minutes.
En vert, la ligne 3 © Stib
Pour la Stib, convertir l’actuel pré-métro en métro est devenu indispensable car il y a une véritable saturation : « Les lignes 3 et 4 actuelles sont à saturation depuis 2014« , explique Carlos Van Hove, directeur du programme métro Nord-Albert. « On ne sait plus augmenter l’offre actuelle. La seule manière c’est d’adapter l’infrastructure et de faire ce métro qui nous permet de multiplier par trois l’offre actuelle. »
Ce métro 3 offrira donc plus de capacité. Pour transporter 1000 personnes, il faut 15 bus standards ou 4 trams mais 1,3 rame de métro seulement. Il offrira plus de confort et de régularité, puisqu’il n’y a plus de trafic en surface.
Mais pour cela, il faudra attendre la fin 2031 ! Il y a eu des retards, des couacs et des polémiques. Notamment en ce qui concerne son budget : la Stib estime aujourd’hui que la phase 1 du chantier coûtera 1,3 milliard, soit une augmentation de 400 millions par rapport au budget prévu initialement.
Les travaux au niveau 1 © RTBF
Ce dimanche 22 septembre 2024, le public pourra découvrir la nouvelle station de métro Toots Thielemans (de 10 à 16 heures) et se rendre compte de l’ampleur des travaux. Cette opération de communication de la Stib permettra aux visiteurs, selon Christophe Rubbens, Project Manager, « de commencer à imaginer ce que sera le futur, nous sommes à un stade où on voit encore toutes les étapes de la construction. » La presse a pu faire cette visite aujourd’hui.
Pour accéder au premier niveau souterrain, il faut d’abord descendre un long escalier en fer. On se retrouve une bonne dizaine de mètres plus bas. C’est ici que se trouveront les guichets et les portiques d’accès vers les quais du métro, au niveau -1. Là, il faut encore faire la dalle de sol qui fera environ 1m50 d’épaisseur.
« On approche de la fin des travaux du gros œuvre, de la réalisation de la boîte qui contient la station », nousexplique Laurent Borsellini, chef de Pôle. Pour lui, c’est un chantier particulièrement compliqué : « C’est un chantier en pleine ville avec des nuisances qu’il faut contrôler et donc un avancement plus lent. Et dès qu’on fait un trou, on est dans l’eau. Et l’eau, c’est un élément compliquant et ralentissant les techniques d’exécution de travaux d’une telle ampleur. »
Avec Christophe Rubbens, Project Manager, nous descendons au niveau -2, là où seront les quais du métro. « Ici, on peut voir toutes les structures provisoires et toutes les méthodes qui ont été mises en œuvre pour réaliser cet ouvrage. Tout est vraiment visible, c’est donc une opportunité unique de visiter un chantier de cette ampleur. On peut se rendre compte des volumes et de tout ce qui a été nécessaire pour réaliser ces constructions. »
Le Palais du Midi, une sacrée épine
Le Palais du Midi © RTBF
On le sait, le chantier est confronté à un sacré problème, celui du Palais du Midi sous lequel il faut creuser. Où en est-on actuellement dans la résolution de ce casse-tête ? Cette question, nous la posons à Carlos Van Hove : « La procédure de demande de permis est en cours, l’étude d’incidence est clôturée. Et sur base de cette étude, on va introduire une demande de permis, fin de cette année ou début de l’année prochaine. »
Mais après cela, il faudra déménager les occupants actuels du bâtiment. Il y a une école, des organisations sportives et des commerçants pour lesquels il faut trouver d’autres bâtiments. Fin août 2025, le bâtiment devrait alors être vide et il pourra être déconstruit avec le maintien des façades existantes. Ensuite, le tunnel pourra être construit et le Palais du Midi reconstruit. On devrait être alors en 2031.
Un quartier qui souffre
Les commerces de la rue Staliningrad souffrent © RTBF
Si ce dimanche, la Stib organise une visite de la station Toots Thielemans, dans le quartier, une autre action est organisée : celle de commerçants, d’habitants et d’associations mécontents qui entendent faire découvrir l’envers du décor : ils parlent d’un quartier à l’agonie, de la situation du Palais du Midi, de l’explosion des budgets et de l’impact sur la mobilité. Leur message : « stop aux démolitions, place à l’alternative ! »
Certains commerçants ont déjà quitté le quartier, d’autres essaient de se maintenir. Nour Eddine habite en face du Palais du Midi et nous explique vivre un calvaire depuis 5 ans : « Ça fait plus ou moins 1600 jours où on a été réveillé à 6 heures du matin. Vivre en famille ici, c’est un peu compliqué. C’est le désarroi total mais on ne peut rien faire. On veut bien d’un métro mais qui se construit dans un délai de temps assez court, comme dans les autres capitales. » Et il se demande jusqu’à quand les commerçants encore présents vont pouvoir résister : « Ici, ce ne sont pas des multinationales, c’est un tissu économique familial qui puise dans ses réserves, qui n’est pas dépensier. «
L’ARAU, atelier de recherche et d’action urbaine, s’associe aussi à cette action du quartier. Marion Alecian, sa directrice, veut dénoncer l’impact de ce projet de métro : « On veut montrer aux gens que ce chantier présenté comme exemplaire a d’énormes effets néfastes. Notre objectif est de sensibiliser et dire qu’il existe une alternative, qu’il y a un avenir possible et meilleur sans le projet de métro 3. » Selon elle, il faudrait carrément stopper le chantier et travailler sur une alternative appelée « prémétro plus« , « qui ne nécessite pas de démolir notre patrimoine comme le Palais du Midi et qui permette d’améliorer le service aux usagers. »
La Stib se dit consciente des désagréments que subissent habitants et commerçants. Elle dit faire pour le mieux. Mais l’amélioration de la mobilité dans Bruxelles passe par là.
En savoir plus sur Roger ROMAIN – militant communiste belge (PCB) – B6180 COURCELLES
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