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Roger Romain de Courcelles | Roger ROMAIN – militant communiste belge (PCB) – B6180 COURCELLES

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https://cieldefrance.eklablog.com/2024/12/et-si-macron-se-nommait-premier-ministre.html .

Sous l’égide du Président Macron,

La Destruction créatrice En Marche

La Vème République est-elle morte avec son fondateur le Général De Gaulle ? C’est possiblement une question pour l’Histoire, avec un grand H, vu ce qu’en ont fait ses successeurs, mais c’est désormais tout à fait une question d’actu, et même d’actu urgente, depuis la chute de l’éphémère gouvernement Barnier.

Mais déjà, depuis bientôt un quart de siècle, que reste-t-il de la Vème République ? Le « quinquennat » instauré par l’ensemble quasi unanime de la classe politique française en 2000, sur la base d’un référendum calamiteux qui  révélait déjà une cassure assumée entre cette classe politique et la population française, avec seulement 30% de participation, dont 16% de votes blancs et nuls, et encore près de 27% de votes NON : il « restait » donc 73% de suffrages exprimés en faveur de cette « réforme constitutionnelle », une véritable « révision », en fait, de son esprit gaulliste originel.

C’est donc sous ce régime, formellement une République V1/2 , mais qui redevient donc aujourd’hui plutôt une République IV1/2, que la « véritable Vème » a donc continué de sombrer, lentement, mais inexorablement.

En un sens, c’est peut-être le seul « mérite historique » de Macron, que d’avoir en quelque sorte « révélé » cette impasse de l’état actuel de notre constitution, en nous y conduisant lui-même, même s’il aura précisément fallu, pour en arriver là, la distance historique …d’un pseudo « septennat », originellement un double « quinquennat », mais dont le reliquat ne peut hélas plus guère être autre chose que l’agonie, non seulement de la macronie, mais, manifestement, de cette « République hybride » qui n’a plus ni queue ni tête, et seulement les derniers soubresauts d’un avorton de l’histoire, même s’ils sont l’œuvre de l’enfant prodige, le « Mozart de la Finance », qui a livré au pillage mondialiste les restes du doux pays de France.

L’impasse de cette situation, oscillant entre « vacance du pouvoir » et potentielle « dictature présidentielle » n’échappe plus, désormais, aux chroniqueurs systémiques de la presse « mainstream » qui se doivent donc absolument d’en toucher deux mots à leurs lecteurs, sous peine de se voir totalement discrédités et leurs « sponsors » avec !

Parmi ces « chroniqueurs » on a donc choisi de republier comme particulièrement révélatrice de cette impasse la chronique de Serge Raffy, sur « Le Point ».

Luniterre

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Et si Macron se nommait Premier ministre ?

Serge Raffy:  Et si Macron se nommait Premier ministre ?

QUARTIER LIBRE. Avant même d’avoir désigné le locataire de Matignon, le président le remplace déjà et lui pique le job : il négocie lui-même avec les partis politiques. Grossière erreur ?

Le Point – Publié le 09/12/2024

Décidément, c’est plus fort que lui. Emmanuel Macron, dans la tourmente, commet toujours la même erreur : il veut jouer tous les rôles. Cet été, il avait lambiné, dans un premier temps, pour nommer un Premier ministre, histoire d’occuper le terrain à la place de ce dernier. Ce qu’il fit au galop, comme d’habitude.

Avant même qu’il n’ait désigné Michel Barnier à Matignon, ce président touche-à-tout le remplaçait donc à la hussarde dans le rôle de négociateur avec les partis politiques. Il faisait le job de son Premier ministre, celui de construire une majorité pour gouverner le pays. C’est cette confusion de départ qui a créé le trouble dans l’opinion, conduit, en partie, au vote de la motion de censure du 4 décembre, et le départ de l’ancien commissaire européen. Quelle leçon le président tire-t-il de cet épisode fâcheux qui ne favorise pas son rôle d’arbitre ?

Va-t-il enfin comprendre qu’il doit laisser son Premier ministre négocier avec les groupes parlementaires pour que ce dernier lui présente un projet de coalition susceptible de ne pas finir à la mer ? Au fond, s’en tenir à la lettre de la Constitution telle que l’a conçue le général de Gaulle. Le président donne un cap, le Premier ministre gouverne. Est-ce si difficile ?

Qui pour l’enfer de Matignon ?

Hélas, Emmanuel Macron vient de répéter le même comportement erratique en voulant à tout prix garder la main et faire le job de celui, ou celle, qu’il va propulser dans l’enfer de Matignon dans les prochains jours, François Bayrou ou un autre. Bis repetita ? Il vient de convoquer de nouveau à l’Élysée les responsables des groupes parlementaires pour une séquence qu’il aurait dû déléguer au successeur de Michel Barnier. Pour une fois, le groupe de LFI n’a pas totalement tort de refuser d’honorer cette invitation.

D’où vient ce qu’on pourrait appeler un vice de procédure dans le rôle que s’assigne aujourd’hui le chef de l’État ?

Du quinquennat, bien sûr. Depuis son instauration, en 2000, appliquée en 2002, la division du travail au sommet de l’exécutif a été profondément bouleversée. Nicolas Sarkozy, le premier, avait conceptualisé, dans cette nouvelle configuration, le rôle du Premier ministre, qui n’était plus désormais, selon lui, qu’un simple « collaborateur » du président. Pas un valet de chambre, tout juste un grand chambellan.

Certains avaient alors proposé qu’on supprime définitivement la fonction et qu’on donne tous les pouvoirs au président. Emmanuel Macron, formé aux méthodes de management du monde des affaires, et peu sensible aux alchimies politiques, a totalement repris le concept à son compte. Ainsi, presque à l’insu de son plein gré, il a reproduit à la puissance x le peu de respect qu’il a pour la fonction.

Une preuve supplémentaire ? En juin, après le désastre des élections européennes, il décide de dissoudre l’Assemblée nationale sans demander le point de vue du locataire de Matignon, ni même le prévenir. Gabriel Attal est sorti de cet humiliant épisode meurtri, blessé par tant de désinvolture. Le tout nouveau patron d’Ensemble pour la République ne s’en est toujours pas remis.

L’idéal, au fond, pour Macron, l’homme multicarte, serait qu’il se nomme lui-même à Matignon. Une question subsiste : pourquoi, malgré l’avalanche d’échecs et d’épreuves qu’il doit affronter dans les prochains mois, persiste-t-il à croire qu’il est encore Jupiter ? Le temps des Premiers ministres factotums est bel et bien révolu. Et s’il acceptait enfin de n’être que président ?

https://www.lepoint.fr/politique/et-si-macron-se-nommait-premier-ministre-09-12-2024-2577487_20.php

 

 

 

 

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