| Roger ROMAIN – militant communiste belge (PCB) – B6180 COURCELLES |
Toujours TAÏWAN et la main de l’Amérique partout, la préparation de nouvelles conflits impérialistes: le Japon revient sur la voie du militarisme et de la guerre,… :
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Le Japon
revient sur la voie du militarisme et de la guerre :
Novembre 2025
Pour rappel : Le Japon a fait partie du Pacte fasciste BERLIN-ROME-TOKYO,… Avait déjà commencé la seconde guerre mondiale en envahissant la CHINE dès 1933,…
La tension reste vive en Asie. Pékin a annoncé mercredi la suspension des importations de fruits de mer japonais. Il s’agit d’une réponse directe à la déclaration explosive faite il y a dix jours par la nouvelle Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, qui a affirmé que son pays était prêt à intervenir militairement si la Chine tentait de récupérer la province de Taïwan.
« Une tentative de conquérir Taïwan par la force constituerait une situation susceptible de menacer l’existence du pays », a déclaré Takaichi, qui menace publiquement d’envoyer des troupes japonaises à Taïwan. Il s’agit là d’un événement majeur. Le gouvernement chinois a protesté comme il se doit et Tokyo refuse de revoir sa position.
La situation a considérablement changé depuis que, en 1947, le Japon a renoncé « à jamais » à la guerre dans l’article 9 de sa Constitution, « ainsi qu’à la menace ou à l’emploi de la force comme moyen de régler les différends internationaux ».
Jusqu’à présent, l’armée japonaise n’avait pas le droit de mener des opérations offensives à l’étranger. Elle compte un peu moins de 250 000 soldats et dispose d’un arsenal moderne, bien que limité par rapport à celui de la Chine.
En 2015, l’ancien Premier ministre Shinzo Abe, assassiné en 2022, a mis fin à l’histoire japonaise d’après-guerre. Il a promulgué la « loi sur la paix et la sécurité », qui autorise pour la première fois l’exercice du droit à la « légitime défense collective ». Désormais, l’armée japonaise peut intervenir à l’étranger, comme aux pires moments du militarisme.
Les États-Unis ont confié au Japon la garde de Taïwan et, pour justifier sa soumission, le gouvernement de Tokyo a élaboré toute une série d’arguments fallacieux : une attaque chinoise contre Taïwan constituerait une « menace existentielle » pour la stabilité de la région.
Ce revirement a déclenché la résistance de la société japonaise, qui n’oublie pas les catastrophes de la Seconde Guerre mondiale.
Washington se retire progressivement d’Europe pour renforcer sa présence dans le Pacifique. Le 30 mai, le secrétaire à la Guerre, Pete Hegseth, l’a rappelé à Singapour : « Nos amis européens doivent assumer une plus grande responsabilité pour leur sécurité. En partageant la charge, nous pouvons concentrer nos efforts sur l’Indo-Pacifique, notre théâtre d’opérations prioritaire. Et nous sommes venus pour rester ».
Sous prétexte de « protection », les États-Unis ont conclu avec le Japon un traité de défense mutuelle qui leur permet de maintenir une présence militaire très importante en Extrême-Orient, c’est-à-dire de contrôler les deux rives de l’océan Pacifique.
Actuellement, les États-Unis disposent de 120 bases militaires au Japon, avec plus de 50 000 soldats, ce qui constitue le plus grand contingent militaire américain hors de son territoire et où ils mènent de plus en plus d’exercices militaires conjoints pour intimider la Russie, la Chine et la Corée du Nord.
Le 15 septembre 2025, les États-Unis, le Japon et la Corée du Sud ont mené l’exercice militaire secrétaire à la Guerre, Pete Hegsethafin de coordonner et de partager leurs navires, leurs avions et même leurs serveurs en cas de guerre dans la région.
Le plus grand défi de l’Extrême-Orient : la Chine
En 2022, le Japon a franchi un cap dans ses provocations en désignant la Chine comme « le plus grand défi stratégique » pour l’ordre international. Ce changement a complètement redéfini sa stratégie militaire. La Chine, qui avait été victime de l’impérialisme japonais en 1933, devenait désormais l’agresseur.
Depuis lors, les États-Unis et le Japon ont mis en place un commandement conjoint : scénarios de guerre, chaînes décisionnelles partagées et prévision d’une réponse coordonnée au cas où la Chine reprendrait Taiwan. Les deux partenaires ont déployé des batteries de missiles sur le flanc le plus exposé du Japon : les îles Nansei et Ryukyu, à portée immédiate de Taiwan.
De son côté, la Chine fait étalage de sa puissance militaire. Elle intensifie ses exercices militaires et affiche une modernisation sans précédent de sa puissance de feu. Le spectaculaire défilé militaire du 5 septembre, au cours duquel Pékin a présenté au monde entier son missile balistique intercontinental Dongfeng 61 — capable de transporter dix ogives nucléaires sur une distance comprise entre 12 000 et 16 000 kilomètres — a laissé le monde bouche bée.
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