Un incroyable acte de gangstérisme et de brigandage international de la part de l’ Amérique trumpiste à l’égard la République bolivarienne et de son Président légitime MADURO,
qui place les USA parmi les États les plus terroristes et subversifs de la planète,
dans le seul but, d’ accaparer le pétrole et les richesses du peuple de ce pays d’Amérique-latine, tout un continent considéré comme la basse-cour des USA,
pays capitaliste, colonialiste, et suprémaciste qui n’ a toujours pas abandonné son but de dominer, de piller l’ ensemble de notre planète au delà de l’ « EUROPE » soumise depuis plus de 75 ans, …
RoRo-85 03 01 2026
Venezuela: La Russie exige la libération immédiate de Nicolas Maduro et confirme son soutien au Venezuela – Amérique latine-Bolivar Infos
Site d’information et de solidarité les pays progressistes d’Amérique Latine:
Cuba, Venezuela, Bolivie, Nicaragua, Honduras etc…
Notre équipe traduit des articles parus dans la presse latino-américaine, des discours de dirigeants, crée des documents sur les événements brûlants d’Amérique-latine. Dans nos articles publiés chaque jour, nous tâchons d’être toujours au plus près de l’actualité.

Venezuela: La Russie exige la libération immédiate de Nicolas Maduro et confirme son soutien au Venezuela
3 Janvier 2026
|
Publié par Bolivar Infos
Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine–Bolivar Infos
Le ministre des affaires étrangères de la Russie a appelé instamment ce samedi les États-Unis à libérer immédiatement le président légitimement élu du Venezuela, Nicolas Maduro, et son épouse, Cilia Flores, après que leur présence en territoire étasunien ait été confirmé après l’attaque militaire contre le Venezuela survenue aux premières heures du jour.
« Concernant l’information confirmée de la présence du président du Venezuela, Nicolas Maduro et de son épouse aux États-Unis, nous lançons un appel à la direction des États-Unis pour qu’elle reconsidère cette position et libère le président légitimement élu de ce pays souverain et son épouse, », dit le communiqué de la chancellerie russe.
La déclaration de Moscou souligne « la nécessité de créer les conditions pour résoudre n’importe quel problème existant entre les États-Unis et le Venezuela grâce au dialogue et confirme la position historique de la Russie à propos de la solution pacifique des controverses et du respect de la souveraineté national des États.
C’est la première confirmation officielle d’un Gouvernement étranger sur l’endroit où se trouvent le président vénézuélien et la première combattante dont on ignorait où ils se trouvaient jusqu’à ce que la vice-présidente du Venezuela demande au Gouvernement des États-Unis une preuve de vie de Nicolas Maduro et de son épouse.
Lavrov confirme le soutien de la Russie
De chancelier russe Serguéi Lavrov a eu une conversation téléphonique avec la vice-présidente exécutive du Venezuela, Delcy Rodríguez Gómez, au cours de laquelle il a exprimé la « ferme solidarité » de Moscou envers le peuple vénézuélien face à l’agression armée.
Lavrov a confirmé que la Russie continuerait à soutenir le tournant du Gouvernement bolivarien, orienté vers la protection des intérêts nationaux et de la souveraineté du pays. Les deux fonctionnaires ont été d’accord sur la nécessité impérieuse d’éviter une escalade militaire plus importante et de trouver une solution à la crise grâce au dialogue politique.
Les deux parties ont manifesté leur disposition à continuer à renforcer l’association stratégie intégrale entre la Russie et le Venezuela, un lien qui englobe la coopération militaire, énergétique, économique, diplomatique renforcé pendant les 10 dernières années comme contrepoids aux sanctions occidentales et à l’isolement imposé par Washington.
L’intervention diplomatique du Kremlin ajoute une dimension géo-politique de plus grande envergure à la crise hémisphérique. La Russie conserve d’étroites relations stratégique avec le Venezuela, y compris la vente d’armes, la coopération dans le secteur pétrolier et le soutien financier, ce qui fait de Moscou un acteur important dans tout escalade qui impliquerait le Gouvernement de Caracas.
Le point de vue sur la légitimité de Maduro est un défi direct au récit de Washington qui a remis en question systématiquement les élections vénézuéliennes, maintient des accusations de trafic de drogue contre le président et offre une récompense de plusieurs millions pour sa capture.
La position de Moscou renforce son rôle de contrepoids à l’influence des États-Unis en Amérique latine, une région que Washington, à traditionnellement considérée dans sa affaire d’influence selon la doctrine Monroe. L’appel du Kremlin au dialogue, s’oppose ouvertement à la voie militaire choisie par le Gouvernement Trump.
(…)
Source un espagnol :
https://www.telesurtv.net/rusia-exige-a-ee-uu-liberar-a-nicolas-maduro-y-promete-apoyo-a-venezuela/
URL de cet article :
LES RÉACTIONS et CONDAMNATIONS INTERNATIONALES PLEUVENT et ne sont sûrement pas prêtes d’ arrêter, sans compter celles DES PEUPLES et ORGANISATIONS d’ AMÉRIQUE LATINE :
Agence France-Presse
(Paris) Le président américain Donald Trump a déclaré samedi que les forces américaines avaient capturé son homologue vénézuélien Nicolas Maduro après avoir lancé une « attaque de grande envergure » contre le pays sud-américain, où de fortes explosions ont secoué en pleine nuit Caracas et sa région.
La vice-présidente vénézuélienne a dit ignorer où se trouvaient M. Maduro et son épouse et exigé des États-Unis une « preuve de vie » de ces derniers, tandis que le numéro deux de la diplomatie américaine a proclamé une « nouvelle ère » pour le Venezuela.
Voici les réactions internationales à cette attaque de Washington, a priori terminée selon un sénateur américain.
ONU
Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres s’est inquiété « que le droit international n’ait pas été respecté », déplorant un « dangereux précédent » et appelant « tous les acteurs au Venezuela à engager un dialogue inclusif, dans le plein respect des droits de l’Homme et de l’État de droit ».
Colombie
La Colombie a annoncé le déploiement de troupes à sa frontière avec le Venezuela.
Le président colombien Gustavo Petro, proche de Nicolas Maduro, a dénoncé une attaque américaine aux « missiles » contre Caracas, a qualifié les actions de Washington d’« atteinte à la souveraineté » de l’Amérique latine et a déclaré qu’elles entraîneraient une crise humanitaire.
« Alerte générale, ils ont attaqué le Venezuela », a écrit sur son compte X le président colombien, proche de M. Maduro. Il a demandé une réunion « immédiate » de l’Organisation des États américains (OEA) et de l’ONU sur la « légalité internationale » de cette « agression ».
Brésil
Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a condamné samedi une « grave atteinte à la souveraineté du Venezuela », estimant que « les bombardements sur le territoire vénézuélien et la capture de son président dépassent les limites de l’acceptable » et menacent « la préservation de la région en tant que zone de paix ».
Il a également exhorté sur X la communauté internationale, par l’intermédiaire des Nations unies, à « répondre vigoureusement » à ces attaques.
Mexique
Le Mexique a condamné samedi les bombardements des États-Unis sur le Venezuela, avertissant que toute « action militaire met gravement en péril la stabilité régionale ».
« Le gouvernement du Mexique condamne et rejette avec la plus grande fermeté les actions militaires exécutées unilatéralement ces dernières heures par les forces armées des États-Unis d’Amérique contre des objectifs situés sur le territoire de la République bolivarienne du Venezuela », a déclaré le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.
Argentine
À l’inverse, les frappes américaines ont été saluées par un tonitruant « La liberté avance, vive la liberté, bordel ! » du président argentin pro-Trump, Javier Milei.
Chine
Pékin s’est dit « profondément choqué » et a « condamné fermement le recours flagrant à la force par les États-Unis contre un État souverain et leur action contre son président ».
« Ce comportement hégémonique des États-Unis viole gravement le droit international, porte atteinte à la souveraineté du Venezuela et menace la paix et la sécurité en Amérique latine et dans les Caraïbes », a ajouté dans un communiqué le ministère chinois des Affaires étrangères.
Russie
« Ce matin, les États-Unis ont commis un acte d’agression armée contre le Venezuela. Ceci est profondément préoccupant et condamnable », a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué, estimant que « l’hostilité idéologique a triomphé du pragmatisme économique ».
La Russie est un allié du Venezuela.
Iran
« Le ministère iranien des Affaires étrangères condamne fermement l’attaque militaire américaine contre le Venezuela et la violation flagrante de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale du pays », a indiqué dans un communiqué la diplomatie iranienne, fustigeant « l’agression illégale des États-Unis », ennemi de la République islamique. L’Iran entretient des liens étroits avec le Venezuela.
Turquie
Le ministère turc des Affaires étrangères a appelé samedi toutes les parties à la retenue « afin d’éviter que la situation actuelle n’ait des conséquences néfastes pour la sécurité régionale et internationale ».
UE
L’Union européenne a appelé samedi au respect du droit international au Venezuela et rappelé son attachement à une transition démocratique et pacifique, après une attaque des États-Unis contre ce pays sud-américain.
Sur le réseau X, la cheffe de la diplomatie de l’UE Kaja Kallas a dit avoir appelé à la « retenue », lors d’un échange au téléphone avec le secrétaire d’État américain Marco Rubio.
« Nous sommes solidaires du peuple vénézuélien et soutenons une transition pacifique et démocratique. Toute solution doit respecter le droit international et la Charte des Nations unies », a déclaré de son côté la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, également sur X.
Royaume-Uni
Le premier ministre britannique Keir Starmer a rappelé samedi que tous les pays devaient « respecter le droit international », soulignant que Londres n’avait « pas participé » à l’opération américaine et à la capture revendiquée du président Maduro.
France
Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a estimé samedi qu’« aucune solution politique durable ne saurait être imposée de l’extérieur », dénonçant une opération militaire qui « contrevient au principe de non-recours à la force qui fonde le droit international ».
« Les peuples souverains décident seuls de leur avenir », ajoute M. Barrot dans un message sur X.
Espagne
Le gouvernement espagnol a proposé samedi de jouer les intermédiaires.
« L’Espagne appelle à la désescalade et à la modération » et est « disposée à offrir ses bons offices pour parvenir à une solution pacifique et négociée à la crise actuelle », a déclaré le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.
Allemagne
« Nous suivons de très près la situation au Venezuela et prenons connaissance des derniers rapports avec une grande inquiétude. Le ministère est en contact étroit avec l’ambassade à Caracas. La situation reste encore floue à certains égards », a indiqué le ministère des Affaires étrangères allemand.
Pologne
« Nous assistons à une attaque des forces américaines contre Caracas, la capitale du Venezuela. L’année 2026 commence donc par un coup dur. Nous aurons l’occasion d’analyser les répercussions de cette attaque sur la situation dans notre région. Un évènement comme l’attaque américaine d’aujourd’hui contre le Venezuela affecte le monde entier ; nous réagirons et nous préparerons à cette nouvelle situation », a assuré le premier ministre Donald Tusk, lors d’une conférence de presse.
Italie
« La première ministre, Giorgia Meloni, suit de près la situation au Venezuela et reste en contact permanent avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Antonio Tacaracasjani, notamment pour recueillir des informations sur nos compatriotes », selon un communiqué des services de Mme Meloni.
En savoir plus sur Roger ROMAIN - militant communiste belge (PCB) - B6180 COURCELLES
Subscribe to get the latest posts sent to your email.
Comments are closed