——– Message original ——–
| Sujet: | Syninfo 14 août- Maîtriser le raz-de-marée communautaire |
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| Date: | Thu, 14 Aug 2008 10:38:27 +0200 |
| Répondre à :: | syninfo@ptb.be |
| Pour :: | roger.romain@skynet.be |
Après treize mois de stratégie du pourrissement, Leterme a » démontré » ce qu’il voulait voir démontrer durant tout ce temps : que des négociations sur le plan fédéral n’étaient plus possibles. C’est pourquoi le cartel Leterme-De Wever veut désormais un dialogue de communauté à communauté. Ces entretiens doivent aboutir à une nouvelle » structure d’État confédérale » dont le centre de gravité se situera au sein des entités fédérées.
La quasi-totalité du monde politique – et en Wallonie aussi – accepte aujourd’hui qu’à terme, la Flandre et la Wallonie deviennent des États pour ainsi dire indépendants.
Le président De Leeuw de la FGTB s’en prend vertement au dialogue entre communautés. N’est-il pas bon, alors, que les Communautés discutent entre elles ? Pas dans ce cas, car Leterme et De Wever veulent de la sorte dépouiller l’État fédéral Belge et glisser le pouvoir vers les Régions. Ce ne sera plus le gouvernement fédéral qui sera le patron dans ces négociations, mais bien les ministres-présidents Peeters (Flandre) et Demotte (Wallonie). Le président Luc Cortebeeck de la CSC : » Contempler son propre nombril entraîne des problèmes de société. Voyez donc l’ancienne Yougoslavie. Harceler les gens là où ils ont entièrement raison peut avoir des conséquences très graves… Les petites entités ne peuvent tenir un modèle social. » (Visie, 27-7-2008.) Le président De Leeuw de la FGTB a réagi de manière virulente à ce scénario de quasi-scission : » Un tel dialogue va aboutir à une histoire « nous-eux » et va dresser les communautés l’une contre l’autre. Il faut éviter cette discorde. Les dangers du dialogue sont énormes. Il ne s’agit vraiment pas de mettre notre modèle social hors jeu. » (De Morgen, 18-7-2008.)
Les patrons flamands veulent une Flandre séparée Le groupe progressiste flamand ‘Vooruitgroep’ réagit vertement contre ce scénario confédéral : » Il règne en Flandre un silence assourdissant sur le modèle social flamand préconisé. On réagit à peine aux appels permanents de la droite pour une baisse des impôts sur les sociétés, pour la concurrence fiscale, pour la suppression de l’index ou pour la limitation des allocations de chômage dans le temps. Quel progrès social apporterait une Flandre autonome ? Nous ne sommes pas du tout convaincus que des compétences flamandes homogènes apportent une meilleure vie aux gens … « Les gens » deviennent ainsi un instrument dans la lutte concurrentielle contre « les gens » de l’autre région. »
Où va-t-on avec la sécurité sociale fédérale, le droit du travail et la CCT ? L’ensemble de la question communautaire est un levier destiné à appliquer, tant en Flandre, à Bruxelles qu’en Wallonie, une politique qui ne sera absolument pas » profitable aux gens « . Nous ne voulons pas d’un début d’apartheid, mais nous voulons la collaboration et la tolérance.
» Le gouvernement n’a pas répondu aux revendications syndicales concernant le pouvoir d’achat … Les notes de chauffage et d’électricité n’ont pas cessé de grimper. Les frais de déplacement pour aller travailler et conduire les enfants à l’école explosent en même temps que le coût des caddies dans les magasins « , écrit la Centrale générale de la FGTB dans un communiqué de presse. (lire le communiqué)
Pour les 220 000 familles les plus vulnérables, le tarif social augmente fortement. L’électricité a augmenté de 30 % et le gaz de 48 %, même. Outre la diminution de 21 à 6 % du tarif
Avec nos salutations amicales,
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En savoir plus sur Roger ROMAIN – militant communiste belge (PCB) – B6180 COURCELLES
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