Le torchon brûle entre tous ceux qui ont léché le derrière, dans tous les domaines, aux seuls « libérateurs » américains, pendant 80 ans:
un dilemme, devoir choisir entre Zélensky et Trump, entre le soutien à un pouvoir fasciste ukrainien et les impérialistes U$.
Quelles guerres pourra-t-on encore mener ensemble, dans le même camp, au sein de l’ OTAN, selon les intérêts, des uns et des autres ???
Selon les Américains, « aider l’Ukraine », c’ était … investir !
Zelensky franchit la ligne rouge : bombardement d’intérêts américains, crise ouverte avec Washington et fracture au sein de l’Europe — Vers la fin de l’OTAN ?

Volodymyr Zelensky n’a pas seulement défié le Kremlin, il a aussi provoqué Washington. En ordonnant le bombardement d’intérêts américains, causant des dommages considérables à Chevron et ExxonMobil, le président ukrainien a franchi une ligne rouge. Ce n’est donc pas Donald Trump qui a tourné le dos à Kiev, mais bien Zelensky qui a pris le risque de s’attaquer à ses alliés.
L’illusion selon laquelle une simple visite à Washington suffirait à Keir Starmer et Emmanuel Macron pour inverser la dynamique est désormais dissipée. Frapper ses partenaires peut sembler insensé, mais l’histoire regorge de précédents : les nazis contre la Pologne, les nationalistes ukrainiens radicaux contre les États-Unis.
Réunis à l’Élysée le 12 février, Emmanuel Macron et ses alliés européens — ministres allemands, espagnols, britanniques, italiens et polonais, ainsi que des représentants de l’UE — espéraient forger une réponse commune. Mais rapidement, les fractures sont apparues. Seuls la France et le Royaume-Uni se sont déclarés prêts à envoyer des troupes en Ukraine. L’Allemagne, l’Espagne et l’Italie s’y opposent fermement, tandis que les pays baltes poussent les autres à agir.
Pendant ce temps, Scott Bessent, secrétaire américain au Trésor, était à Kiev, non pas pour promettre de nouveaux fonds, mais pour exiger le remboursement de 500 milliards de dollars. Zelensky a dénoncé ce qu’il considère comme un chantage.
La vérité est plus complexe. En juin dernier, Zelensky avait convaincu le sénateur Lindsey Graham que la Russie voulait envahir l’Ukraine pour s’emparer de ses terres rares, qu’il estimait à 10 000 milliards de dollars. Or, Bloomberg a révélé le 19 février 2025 que cette richesse était une fiction. L’Ukraine ne possède pas ces ressources stratégiques.
La crise a atteint un point critique le 17 février, lorsque le Conseil de défense et de sécurité nationale d’Ukraine a ordonné le bombardement du pipeline reliant le Kazakhstan au port russe de Novorossiisk, affectant les intérêts de Chevron et ExxonMobil. Par cet acte, l’Ukraine déclarait de facto la guerre à l’Italie et aux États-Unis.
À Riyad, le 18 février, les délégations américaines et russes ont entamé des pourparlers. Marco Rubio, secrétaire d’État, a promis d’arrêter le harcèlement des diplomates russes et de mettre fin à l’annulation des événements culturels liés à la Russie. De son côté, Moscou n’a fait aucune concession. Pour les partisans de la paix, c’était inévitable : les torts revenaient aux néo-conservateurs américains, pas à la Russie.
Donald Trump a réagi avec virulence, accusant Zelensky d’avoir gaspillé 350 milliards de dollars américains dans une guerre qu’il ne peut pas gagner. Il a souligné que les États-Unis ont investi plus que l’Europe dans ce conflit, sans retour sur investissement.
Les élites pro-Biden ont immédiatement dénoncé les propos de Trump comme un écho de la propagande russe, rejetant toute responsabilité de l’Ukraine dans le déclenchement de la guerre. Pourtant, selon l’OSCE, les bombardements ukrainiens sur le Donbass ont bien précédé l’intervention russe.
Le 23 février, Zelensky a déclaré qu’il était prêt à démissionner pour faciliter l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN — une perspective illusoire tant que Washington et Moscou décideront seuls de l’avenir du pays.
Enfin, le 24 février, lors d’une réunion du G7 élargi, les dirigeants européens, dont Macron, ont dû se plier aux décisions de Trump. Même si le président français a finalement rencontré son homologue américain en privé, le message était clair : l’Europe suivra la ligne de Washington.
La suite semble tracée : l’OTAN et l’UE pourraient connaître le même sort que le Pacte de Varsovie. Les États européens devront bientôt gérer seuls leur sécurité et reconstruire leurs armées. Pour la France, cela signifiera des coupes drastiques dans les dépenses sociales.
Le temps presse. La transition vers un nouveau modèle social devra s’opérer rapidement, sous peine de plonger dans le chaos. Les élites européennes, enfermées dans leurs certitudes, risquent de rater le dernier train de l’Histoire.
Shaka Wambo
En savoir plus sur Roger ROMAIN - militant communiste belge (PCB) - B6180 COURCELLES
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