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L’ « EUROPE » capitaliste et otanienne, impérialiste et expansionniste vers l’ Est du continent, se casse la pipe à force de soutenir la guerre fasciste et russophobe du régime corrompu, putschiste et russophobe de KIEV, …
Les sanctions-boomerang, les milliards d’aide, de soutien militaire, de prêts en armements pour des milliards d’euros/dollars, pour une guerre perdue d’ avance avec la RUSSIE ne peuvent s’éterniser indéfiniment sans mettre à mal sa propre situation économique et financière. TRUMP, lui, semble avoir compris qu’il y a plus d’intérêts nationaux pour l’Amérique à négocier la Paix avec la RUSSIE qu’à lui faire la guerre en UKRAINE,…
Quant au fantoche-comédien ZELENSKY lui-même, les mots guerre et vaincre la Russie » sont disparus de plus en plus en plus et vocabulaire et remplacés par « négocier pour faire la Paix »; des négociations qu’il rejetait pourtant au départ, aux temps de son souteneur BIDEN,…
Il saute maintenant au yeux, qu’il n’y vraiment aucun intérêt pour la Paix du Monde, de l' »EUROPE », de l’ UKRAINE, de continuer à suivre la voie jusqu’auboutiste, dictée par les Von der Leyen, Macron, Rutte, Starmer, Merz, … jusqu’au dernier UKRAINIEN, et finalement une guerre apocalyptique. Tôt ou tard, il faudra négocier la PAIX: c’est le moment ! Les seuls vrais vainqueurs sont/seront comme d’habitude les marchands de canons, du départ à la fin,…
RoRo-85 26 12 2025
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Le jour où Bruxelles a choisi de s’endetter plutôt que de faire payer la Russie : 210 milliards gelés et l’Union européenne paralysée par les représailles.
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L’Union européenne pensait avoir trouvé, enfin, l’arme financière capable de peser réellement sur le cours de la guerre. Pendant des mois, elle a affirmé que les 210 milliards d’euros d’avoirs russes gelés sur son sol ne resteraient pas éternellement inertes. Une partie de cette somme — 105 milliards de dollars — devait être mobilisée pour soutenir l’Ukraine, sans faire appel aux contribuables européens, sans alourdir la dette publique, sans débat politique majeur. Sur le papier, l’opération semblait presque idéale : une sanction transformée en levier, une démonstration de force juridique et morale, la preuve que l’Europe savait convertir ses principes en actes. Puis, soudainement, le silence. Le 19 décembre 2025, après de longues heures de négociations internes, la décision tombe sans fracas : le mécanisme est abandonné. Les fonds restent gelés. Le projet est remisé. Aucune déclaration forte, aucune explication limpide. L’Europe recule à pas feutrés d’une ligne qu’elle avait pourtant elle-même tracée. Ce revirement ne doit rien au hasard. Moscou n’a pas eu besoin de gestes spectaculaires ni de démonstrations militaires. La riposte a été plus discrète, mais d’une efficacité redoutable. D’abord, une offensive juridique massive, soigneusement calibrée : une plainte visant le principal dépositaire des fonds russes en Europe, avec une demande de compensation frôlant les 195 milliards d’euros. Le message est clair, presque clinique : toute tentative de saisie ouvrirait une guerre judiciaire globale, longue, coûteuse et aux conséquences imprévisibles pour le système financier européen. À cela s’ajoute une mise en garde stratégique, formulée sans détour : toucher aux avoirs russes serait franchir une ligne rouge, un acte hostile majeur dont les répercussions dépasseraient le simple cadre économique. Enfin, un rappel brutal de la réalité des rapports de force : des centaines de milliards d’actifs occidentaux restent exposés sur le territoire russe — entreprises, infrastructures, investissements — autant de leviers que Moscou pourrait actionner en retour. La démonstration est implacable : la guerre financière est déjà engagée, et elle ne connaît ni règles simples ni victoire sans coût. Au cœur de cette séquence, l’Europe s’est retrouvée face à elle-même. La Belgique, où sont conservés l’essentiel des fonds russes gelés, est devenue le point de rupture. C’est là que les représailles juridiques et financières se matérialiseraient en premier. Très vite, la question cesse d’être abstraite pour devenir existentielle : qui paierait en cas de choc ? Qui garantirait les pertes ? Qui assumerait les conséquences si le système vacillait ? Aucune réponse commune ne s’impose. Les capitales hésitent, calculent, temporisent. Les lignes de fracture apparaissent. L’unité proclamée se fissure face aux risques concrets. À défaut d’accord solide et de garanties partagées, l’Union européenne choisit le repli. Le changement de stratégie est révélateur. Plutôt que d’utiliser les actifs russes gelés, Bruxelles opte pour une solution plus classique, mais lourde de symboles : 90 milliards d’euros empruntés sur les marchés, garantis par les budgets européens. Le contraste est saisissant. Là où l’Europe ambitionnait de faire payer Moscou, elle choisit finalement de s’endetter elle-même. Les sanctions demeurent officiellement intactes, mais leur portée devient essentiellement symbolique. Pour les citoyens européens, la différence est fondamentale : l’argent russe reste immobilisé, tandis que l’argent européen devient engagé, exposé, réel. À Moscou, la décision est perçue comme une victoire stratégique. Elle est présentée comme la preuve que le cadre juridique international, tel qu’il existe aujourd’hui, protège encore ceux qui savent en exploiter les limites et les failles. À Kiev, en revanche, l’inquiétude est palpable. Les besoins financiers dépassent largement les montants désormais promis. Sans soutien suffisant, l’équilibre économique du pays reste fragile, d’autant plus que l’environnement international est marqué par des incertitudes croissantes et par la perspective d’un engagement extérieur moins constant. Mais au-delà de l’Ukraine et de la Russie, cette séquence révèle quelque chose de plus profond. Elle touche au cœur même du système international fondé sur les sanctions. Si des avoirs peuvent être gelés mais jamais utilisés, si la crainte des représailles l’emporte sur la décision politique, alors la dissuasion financière perd une part essentielle de sa crédibilité. Le monde observe. Les puissances émergentes analysent. Les alliés s’interrogent. La question n’est plus seulement celle d’un conflit régional, mais celle de la capacité réelle de l’Europe à assumer ses choix stratégiques lorsque le coût devient tangible. Les défenseurs de cette décision invoquent la prudence, la stabilité financière mondiale, le refus de créer un précédent incontrôlable. Leurs critiques y voient au contraire un aveu de vulnérabilité, la preuve qu’il suffit de menacer pour faire plier une puissance qui hésite à transformer ses principes en actes. Les deux lectures coexistent. Mais une certitude demeure : ce renoncement laissera des traces durables. Dans la géopolitique contemporaine, les tournants décisifs ne sont pas toujours spectaculaires. Certains se jouent loin des caméras, dans des salles closes, au terme de nuits interminables. Le choix de ne pas utiliser les actifs russes gelés est de ceux-là. Il redéfinit silencieusement les limites du possible. Il rappelle que le pouvoir ne se mesure pas à la force des annonces, mais à la capacité d’en assumer les conséquences. Et il laisse planer une question qui continuera de hanter Bruxelles bien au-delà de ce conflit : que vaut une sanction lorsqu’elle ne peut jamais être pleinement assumée ? Shaka Wambo |
avoirs russes gélés
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