A ce sujet, c’ est vraiment drôle qu’aucun journaliste sécurisé de la
grrrande presse "libre" capitaliste, à la recherche de scoops, ne
s’intéresse pas à ce que devient le fameux Charogne: est-il mort, est-
il toujours dans le coma, a-t-il été condamné par le Tpi et pendu au
bout d’une cordre par le Tpi, pour crimes de guerre ???
Silence ! Silence ! Silence ! C’ est beaucoup moins intéressant que
la santé du "dictateur" "rouge" Castro …
RoRo
>
>
>
> Spécial Sabra-Chatila: La malédiction de Sabra-Chatila
> par AdminRN @ Samedi, 13. Sep, 2008 – 10:57:59 La malédiction de
Sabra-Chatila | Septembre 2008
> René Naba | 13/09/2008 | Paris
>
> Samir Geagea: l’unique survivant des protagonistes de ce
> massacre……….face à ses fantômes
>
> Paris 13 septembre 2008 – Avec une régularité de métronome, la
malédiction de Sabra-Chatila
> frappe ses promoteurs, souvent de manière violente, n’épargnant
> pratiquement aucun de ses protagonistes, comme l’expression d’une
sorte
> de justice immanente, vingt six ans après ce massacre de sang froid
de
> près de trois mille civils des camps palestiniens de Sabra-Chatila,
> dans la banlieue sud-est de Beyrouth.
>
> Hormis
> le rapport Kahanna de la commission d’enquête israélienne sur ce
> massacre et le bouleversant témoignage de l’écrivain français Jean
> Genêt «quatre heures à Chatila » consigné à l’automne 1983 dans la
> Revue d’Etudes Palestiniennes, aucune œuvre de l’esprit, pas plus un
> film, qu’un documentaire, qu’un récit historique, encore moins un
> «roman-enquête», -la technique de narration préférée du philosophe
> Bernard Henry Lévy pour torturer la vérité et titiller
l’imagination et
> la curiosité de ses zélateurs-, n’est venu éclairer ne serait-ce que
> d’un simple faisceau lumineux cette effroyable boucherie commise,
sans
> discernement, par les milices chrétiennes libanaises, téléguidée
par la
> soldatesque israélienne, ivre de colère devant l’échec de leur plan
de
> mainmise sur le Liban.
> Depuis 26 ans, une chape de plomb s’est
> abattue sur cet épisode peu glorieux de l’armée israélienne au
Liban,
> ternissant sa réputation au point de mettre à mal le mot d’ordre
> justificatif de ses excès, la « pureté des armes» israéliennes, au
> point de bouleverser la perception de l’opinion internationale à
> l’égard d’Israël. Près de trois mille civils palestiniens seront
> massacrés pendant deux jours, du 15 au 17 septembre 1982, dans une
> opération ordonnée pour venger l’assassinat de Bachir Gemayel, chef
des
> Forces Libanaises, fraîchement élu à la présidence de la République
> Libanaise et assassiné à la veille de son entrée en fonction. Par la
> gratuité de sa violence aveugle, cet acte fut comparé en son temps
par
> le Président François Mitterrand à Ouradour sur Glane, du nom d’une
> opération analogue commise par l’armée allemande à l’encontre des
> habitants de la bourgade française en guise de représailles à
> l’assassinat de soldats allemands en France.
> Vingt six ans après que sont les protagonistes de ce drame devenus.
>
> 1- Le clan Gemayel, le grand perdant de l’affaire malgré deux
> présidents.
> Bachir Gemayel,
> qui rêvait de raser les camps palestiniens en une lointaine
> anticipation des épurations ethniques des guerres post-communistes
de
> la décennie 1990, pour faire de son pays un paradis sur terre
aseptisé
> des petites misères des grandes fortunes, ce chef militaire d’une
> communauté chrétienne minoritaire d’un monde arabe majoritairement
> musulman, qui s’est allié au principal ennemi du Monde arabe pour
> parvenir à la magistrature suprême, l’homme qui soutenait pour ce
faire
> qu’il existait un «peuple de trop au Moyen-Orient», ignorant que ce
> peuple de trop pouvait être un jour le peuple des chrétiens arabes,
> réalisa bien son rêve.
> Il fut élu à l’ombre des blindés
> israéliens, président du Liban, sans toutefois jamais savourer la
> jouissance du pouvoir suprême, pas même un court instant: Il sera
> pulvérisé par une explosion dans son quartier général de Beyrouth-
est,
> la veille de la prestation de son serment présidentiel.
> Depuis lors, la famille Gemayel accumule malheur sur malheur. De son
> propre fait et de ses méfaits. Son histoire n’est pas une saga à la
> Kennedy comme se plaisent à la populariser des gazettes occidentales
> complaisantes, mais une longue complainte de larmes et de sang, dont
> ils en sont les principaux responsables.
> Bachir
> a été assassiné à 35 ans, en 1982, son neveu, Pierre Amine Gemayel,
le
> sera à 34 ans, en 2006, dans son fief électoral de Jdeiddeh, dans le
> Metn, alors qu’une violente offensive diplomatico-militaire
> israélo-américaine était à nouveau lancée en direction du Moyen
orient
> en vue de mettre au pas les contestataires de la «Pax Americana».
Amine
> Gemayel, l’aîné du clan, qui succéda à la tête de l’Etat à son frère
> cadet à la suite de son assassinat, et qui ambitionnait de succéder
au
> poste de député à son fils assassiné, a vécu une sorte d’assassinat
> politique lors de sa défaite électorale en 2007 dans son propre
fief du
> Metn, battu par un inconnu, en dépit de la sympathie villageoise
> suscitée par la tragédie familiale. Sa mise en cause du patriotisme
des
> Libanais de souche arménienne qui lui ont fait défaut durant cette
> élection a démontré l’ampleur de son dépit face à cette cuisante
> défaite inattendue en même temps qu’elle a révélé une xénophobie
> primaire et rance dans les cercles dirigeants libanais dès lors que
> leurs intérêts claniques sont en cause.
> Si la famille Gemayel
> a réussi à placer deux présidents à la tête de l’Etat libanais, des
> membres d’une même fratrie qui plus est, elle passe pour être le
grand
> perdant de la vie politique libanaise, avec deux assassinats au
sein de
> cette famille, sans aucune visibilité parlementaire ou
ministérielle,
> son traité de paix avec Israël pulvérisé par ses contestataires, et,
> suprême humiliation pour ce seigneur du terroir, le chef du clan
> présidentiel, Amine, contraint à l’exil en France, pendant quinze
ans
> dix (1985-2000), au terme d’une mandature peu glorieuse, le
leadership
> chrétien âprement contesté désormais entre deux dirigeants, -le
général
> Michel Aoun, chef du Courant Patriotique Libanais (CPL) et Samir
> Geagea, d’anciens subordonnés de la famille Gemayel du temps de la
> présidence familiale.
>
> 2-Menahem Begin et son «cheval fou» Ariel Sharon
> Sur
> le plan israélien, l’opération «Paix en Galilée» a précipité la
> réclusion politique de Menahem Begin, chef historique de la droite
> messianique israélienne et premier ministre au moment de l’invasion
du
> Liban, victime direct des embardées incontrôlées de son «cheval
fou»,
> le général Ariel Sharon, ministre de la défense, et des visions
> bibliques propres à la droite radicale israélienne qu’il a
encouragées
> dans cette voie pendant le demi siècle qu’il a présidé ce mouvement.
> Ariel Sharon: plus qu’un long discours, une simple séquence du
film «Valse avec
> Bachir» résume mieux que tout le personnage, ses ambitions et ses
> contradictions. Par une fiction narrative, le cinéaste israélien,
> réalisateur du film, Ari Folman, projette une conversation
téléphonique
> entre Menahem Begin et Ariel Sharon, au lendemain des massacres de
> Sabra-Chatila.
>
> Nullement incommodé par cette effroyable
> boucherie, tenant d’une main son combiné, opinant régulièrement du
chef
> en direction de son supérieur hiérarchique, l’homme à l’embonpoint
> légendaire, gardait les yeux rivés sur dix œufs aux plats qu’il
s’était
> commandé pour son petit déjeuner, …….comme indifférent aux malheurs
des
> autres, se préoccupant surtout durant cette conversation de
satisfaire,
> au propre comme au figuré, son féroce appétit du pouvoir en même
temps
> que sa boulimie alimentaire. L’appétit du pouvoir, il la satisfera
en
> devenant premier ministre 18 ans après Sabra Chatila, sa boulimie
> alimentaire, elle le terrassera ainsi que sa carrière politique, en
le
> plongeant dans un coma cinq ans plus tard….en état de contiguïté
> passive avec ses anciennes victimes. Une séquence qui passera dans
> l’histoire comme un morceau d’anthologie politique et illustre plus
que
> tout l’autisme de la classe politique israélienne à son
environnement
> arabe, particulièrement palestinien.
> Le rêve d’un Liban fort
> havre des Chrétiens d’Orient est tombé en lambeaux. L’équipée de
> Bachir, particulièrement son alliance avec l’ennemi officiel du
monde
> arabe, a entraîné un déclassement des prérogatives
constitutionnelles
> des Chrétiens libanais, principalement les Maronites, dans le nouvel
> arrangement interlibanais conclu à Taëf, sous l’égide de l’Arabie
> saoudite, pour mettre fin à la guerre en 1989.
> Les camps palestiniens sont demeurés à la périphérie de Beyrouth,
avec
> une population plus nombreuse et rajeunie, comme un pied de nez à la
> famille Gemayel, désormais comme marginalisée dans l’échiquier
> politique par l’avènement de l’ancien lieutenant de Bachir, Samir
> Geagea, un ambitieux à la férocité redoutable, au premier plan de la
> scène chrétienne.
> Beyrouth
> qui fut la respiration du monde arabe et sa conscience critique
pendant
> un demi siècle, assume désormais de surcroît une fonction
traumatique
> dans la conscience collective israélienne puisqu’elle revendique le
> privilège unique au Monde d’avoir symbolisé, à deux reprises dans
> l’histoire contemporaine, la résistance arabe à l’hégémonie
> israélo-américaine:
> La première fois, en
> 1982, lors du siège de la capitale libanaise par le général Ariel
> Sharon, du temps où le sunnisme s’identifiait au combat
nationaliste,
> depuis le fief du sunnisme libanais à Beyrouth-Ouest,
> La deuxième fois,
> en 2006, depuis Beyrouth-sud, cette fois, (ad dahyah),
littéralement la
> banlieue sud de la capitale, le fief chiite de la capitale, du
temps du
> coma du général Ariel Sharon, où le chiisme libanais suppléant la
> vassalisation du sunnisme arabe à l’axe israélo-américain prenait sa
> relève en vue de pérenniser le combat nationaliste arabe.
> Le
> soutien des commandants en chef successifs de l’armée libanaise –le
> Général Emile Lahoud, le général Michel Aoun et la sympathie
manifestée
> par le nouveau Président de la République, le général Michel
Sleimane,
> ancien commandant en chef de l’armée, à la Résistance nationale
> Libanaise agglomérée autour de son noyau dur, le Hezbollah chiite,
> témoigne, par contrecoup, du souci de la hiérarchie militaire
> chrétienne de brider les pulsions mortifères des «têtes brûlées» de
> l’ordre milicien, si préjudiciables au camp chrétien
>
> 3 – Elie Hobeika et Samir Geagea, les deux lieutenants de Bachir,
des
> prédateurs insatiables.
> En
> sa qualité de responsable du service de renseignement de la
formation
> paramilitaire libanaise, Elie Hobeika, un des deux lieutenants de
> Bachir Gemayel, est considéré comme l’un des principaux responsables
> des massacres de Sabra-Chatila, au même titre que Samir Geagea,
> responsable opérationnel des «Forces Libanaises», qu’une impitoyable
> guerre de succession va épuiser au point de marginaliser la
principale
> formation paramilitaire du camp chrétien du temps de la guerre.
> Le
> premier qui va dégainer et déclencher les hostilités sera Elie
Hobeika:
> Par dévotion à l’égard de Bachir, il fomentera 24 mois après son
> assassinat un coup de force contre le président Amine Gemayel pour
> s’emparer du parti et de son trésor de guerre. Allié d’Israël, il
> tournera casaque en 1985 pour rallier la Syrie avant d’être évincé à
> son tour par Samir Geagea. Piètre performance pour un homme en
charge
> du renseignement. Exilé du Liban, il reviendra par la grande porte
à la
> fin de la guerre interfactionnelle et l’instauration d’une «pax
> syriana». Suprême consécration, il siègera même au sein des
> gouvernements libanais successifs y compris, en 1992, celui de Rafic
> Hariri, le milliardaire libano-saoudien et principal bailleur de
fonds
> des milices libanaises, assassiné en 2005.
> Peu avant sa mort
> violente, il s’était retourné contre Israël et se proposait de
> témoigner contre Ariel Sharon dans le procès intenté contre lui en
> Belgique pour «crime contre l’humanité». Il aurait voulu mettre en
> cause des unités commando de l’armée israélienne (les Sayeret
Matkal)
> qui auraient œuvré sans uniforme dans le déroulement du massacre.
Comme
> auparavant Bachir et ultérieurement le neveu du chef phalangiste,
> Pierre Amine Gemayel, Elie Hobeika est mort par suite d’un attentat
à
> la voiture piégée devant son domicile le 24 janvier 2002, à l’âge
de 46
> ans.
>
> Son élimination n’a suscité aucune demande d’enquête de
> la communauté internationale. Les préparatifs de l’invasion
américaine
> de l’Irak, il est vrai, allaient bon train, de même que la mise à
> l’index de la Syrie, via la «Syria Accountability Act », adoptée en
> 2003. Il importait de ne pas se laisser dévier de cet objectif
majeur
> de la stratégie israélo-américaine par la mort d’une personne, dont
> l’élimination arrangeait beaucoup de monde: le premier ministre
> israélien Ariel Sharon, directement visé par son possible
témoignage à
> Bruxelles, Samir Geagea, son rival permanent, Amine Gemayel, son
ancien
> chef à qui il a ravi le parti phalangiste, des époux contrariés et
> irascibles à en juger par les conquêtes féminines qui lui sont
> attribuées, enfin pour être complet, la Syrie, tant l’implication
de ce
> pays dans toutes les affaires du Moyen orient est un exercice de
style
> obligé pour tous les chroniqueurs occidentaux.
>
> Samir Geagea
> Son
> pseudonyme ne doit pas faire illusion: il emprunte à l’amphibologie,
> tout comme son personnage à l’ambivalence. «Al Hakim», son non de
> guerre, qui signifie le sage ou le médecin, n’a jamais été sage dans
> son comportement belliqueux, au delà de toute mesure et démesure, ni
> docte, ni médecin, dont il ne détient pas non plus le grade
> universitaire. C’est là sa première usurpation. Celui que sa
formation
> universitaire aurait dû destiner à un comportement d’humanité, s’est
> révélé être l’un des plus inhumains chefs de guerre, l’implacable
> fossoyeur du camp chrétien, responsable de la décapitation de la
> famille Frangieh, en 1978, n’épargnant rien ni personne de cette
grande
> famille du nord du Liban, pourtant ses voisins, pas plus une petite
> fillette de trois ans que le chien de garde devant la maison.
> Récidiviste
> en 1980, il donnera l’assaut contre le fief de l’autre allié des
> phalangistes, les milices du PNL (Parti National libéral) du
président
> Camille Chamoun, à Faqra, dans la région montagneuse du Liban,
noyant
> dans le sang des forces chrétiennes pourtant alliées au sein d’une
même
> coalition. En juillet 1983, il engagera le combat de la montagne du
> Chouf contre la milice druze conduite par Walid, le fils et
successeur
> de Kamal Joumblatt, le chef du parti socialiste progressiste et
chef de
> la communauté druze. Son offensive s’était soldée par la
destruction de
> 60 villages et de l’exode d’une population chrétienne de plus de
> 250.000 habitants du Chouf, mettant un terme à un siècle de
> convivialité druzo-chrétienne dans le Chouf. Il en sera de même avec
> des résultats identiques à Saida, chef lieu du sud-Liban et à Zahlé,
> dans le centre du Liban, en 1985, Piètre bilan pour le défenseur des
> minorités chrétiennes opprimées, que son bellicisme opprimera plus
> durablement que l’hostilité de leurs adversaires.
> La liste
> n’est pas limitative. En 1988, à la fin du mandat du président Amine
> Gemayel, Samir Geagea se trouvait à la tête d’une entreprise
prospère
> soutenue par une machine de guerre bien rodée. L’épreuve de force
qu’il
> engagera contre le général Michel Aoun, commandant en chef et
premier
> ministre intérimaire, achèvera d’épuiser le camp chrétien, le
général
> Aoun prenant le chemin de l’exil vers Paris où il demeurera quinze
ans
> et Samir Geagea, le chemin de la prison où il croupira pendant près
de
> dix ans.
> L’assassinat de l’ancien premier ministre Rafic
> Hariri, en février 2005, donnera lieu à un invraisemblable
retournement
> d’alliance coalisant les anciens chefs de guerre antagonistes et
leur
> bailleur de fonds: Walid Joumblatt, Samir Geagea, Amine Gemayel et
Saad
> Hariri. Si elle débouche sur la libération de Samir Geagea à la
faveur
> du vote d’une loi d’amnistie amnésiante, cette coalition
hétéroclite et
> sans crédit constituera le point faible du dispositif occidental en
vue
> de préserver le pouvoir libanais dans son giron.
> Samir Geagea
> est l’unique rescapé de principaux protagonistes de l’affaire de
> Sabra-Chatila, dont le grand vainqueur moral pourrait être, a
> posteriori et paradoxalement, Soleimane Frangieh, le rescapé du
> massacre fondateur de son autorité.
> Dans un pays transformé
> depuis longtemps en un gigantesque cimetière, Soleimane Frangieh,
dont
> la famille a servi de banc d’essai à la boucherie de Sabra-Chatila,
> bridera ses instincts guerriers pour accorder le pardon des
offenses,
> seul dirigeant libanais à avoir accompli ce geste de grandeur
morale,
> renvoyant à sa vilénie le bourreau de sa propre famille.
> Des
> analystes de la scène libanaise soutiennent qu’une percée politique
de
> Nadim Gemayel, fils du Président assassiné Bachir et son véritable
> héritier politique, à tout le moins de son cousin germain Sami, fils
> d’Amine, tournerait au cauchemar pour Samir Geagea, en le privant de
> toute légitimité populaire et politique, le renvoyant du même coup à
> ses fantasmes. A moins qu’ «Al-Hakim», coutumier de telles
manœuvres de
> contournement, n’anticipe cet événement en un mouvement de
confinement
> en vue de museler les héritiers Gemayel, une mesure d’autant plus
> impérative que l’absence d’héritiers biologiques le fragilise en
même
> temps qu’elle frappe de précarité la pérennisation de son projet
> politique, le mettant à la merci d’un mauvais coup du sort.
>
> Samir
> Geagea a ainsi donc provisoirement échappé à la justice des hommes.
> Personnage funeste sans progéniture, sans remords, seul face à ses
> méfaits, seul face à ses fantômes, entravé de ses forfaits, tâches
> indélébiles, il pourrait difficilement se soustraire au châtiment de
> l’Histoire…. . A n’en pas douter, l’œil sera dans la tombe et
regardera
> Caïn.
> Paix à l’âme des victimes des camps palestiniens de Sabra-Chatila et
> que la terre des hommes leur soit légère.
>
>
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>
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